Code du travail
Article L. 1235-7 : texte et décisions associées – page 2
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Article L. 1235-7
Conformément à l'article 40-II de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, ces dispositions s'appliquent aux prescriptions en cours à compter de la date de publication de ladite ordonnance, sans que la durée totale de la prescription puisse excéder la durée prévue par la loi antérieure. Lorsqu'une instance a été introduite avant la publication de ladite ordonnance, l'action est poursuivie et jugée conformément à la loi ancienne y compris en appel et en cassation.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1235-7
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 24 mars 2023, 19/16633
Cour d'appelInfirmer le jugement dont appel concernant les demandes de Madame [Y] relatives à une absence de declaration de l'accident de trajet et de visite médicale de reprise - Le confirmer en ce qu'il a rejeté les demandes de la salariée concernant l'absence de fourniture de travail - Rejeter la demande de nullité de licenciement comme infondée A titre subsidiaire - Sur le fondement de l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 22 mars 2023, 20/04650
Cour d'appelLe conseil de prud'hommes a déclaré irrecevable la demande relative à l'indemnisation du préjudice au motif qu'elle était " sans fondement juridique". Les sociétés appelantes soutiennent que la demande du salarié tendant à obtenir la condamnation des sociétés TPG IT, de la société Feel Europe Régions et Feel Europe IDF est prescrite. Le délai de prescription de douze mois prévu par l'article L.
Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 1 février 2023, 21/00084
Cour d'appelIl en résulte que l'instance ainsi introduite est, en tout état de cause, soumise au principe de la recevabilité des demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail, lesquelles pouvaient donc être formulées devant le conseil de prud'hommes déjà saisi le 8 février 2016. Se pose donc ensuite la question de savoir si ces demandes de la salariée au titre de la contestation de son licenciement sont prescrites. Selon l'article L.
Cour d'appel de Versailles, 17e chambre, 1 février 2023, 21/03128
Cour d'appelIl en résulte que l'instance ainsi introduite est, en tout état de cause, soumise au principe de la recevabilité des demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail, lesquelles pouvaient donc être formulées devant le conseil de prud'hommes déjà saisi le 8 février 2016. Se pose donc ensuite la question de savoir si ces demandes du salarié au titre de la contestation de son licenciement sont prescrites. Selon l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 février 2023, 21-12.485
Cour de cassationAux termes de l'article L. 1471-1 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, toute action portant sur l'exécution ou la rupture du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Ces dispositions ne font cependant pas obstacle aux délais de prescription plus courts prévus par le présent code et notamment celui prévu à l'article L. 1233-67. Selon l'article L. 1233-45 du code du travail, le salarié licencié pour motif économique bénéficie d'une priorité de réembauche durant un délai d'un an à compter de la date de rupture de son contrat s'il en fait la demande au cours de ce même délai.
Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 12 janvier 2023, 20/03203
Cour d'appel'occasion de l'exécution du contrat de travail, aux actions en paiement ou en répétition du salaire et aux actions exercées en application des articles L 1132-1 et L 1152-1 et L 1153-1 et que ces dispositions ne font obstacle ni aux délais de prescription plus courts prévus par le code du travail et notamment à ceux prévus aux articles L 1233-67, L 1234-20, L 1235-7, L 1237-14 et L 1237-19-8 ni à l'application du dernier alinéa de l'article L 1134-5. Les dispositions issues de l'ordonnance du 22 septembre 2017 s'appliquent aux prescriptions en cours à compter du 23 septembre 2017, date de publication de l'ordonnance, sans que la durée totale de la prescription puisse excéder la durée prévue par la loi antérieure.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 27 septembre 2022, 19/04013
Cour d'appel50 000 euros à titre de dommages intérêts sanctionnant le licenciement intervenu en période de suspension du contrat de travail, * le condamner aux entiers dépens, Elle fait valoir que : - le délai pour exercer un recours applicable à son licenciement est de deux ans et non pas d'un an de sorte que son action n'est pas prescrite, le délai de un an prévu par l'article L 1235-7 du code du travail ne concernant que les actions tendant à obtenir la nullité de la procédure de licenciement collectif pour motif économique en raison de l'absence ou de l'insuffisance d'un plan de sauvegarde de l'emploi, - sa lettre de licenciement n'est pas suffisamment motivée, l'employeur n'ayant pas mentionné expressément l'impossibilité de maintenir son contrat pour un motif étranger à l'accident de travail ou la maladie…
Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 2, 27 mai 2022, 19/02410
Cour d'appelet justification par celui-ci de l'absence de fonds disponibles entre ses mains pour procéder au paiement, conformément à l'article L.3253-20 du code du travail. Il est référé aux conclusions des parties pour l'exposé de leurs moyens, conformément à l'article 455 du code de procédure civile. MOTIFS DE L'ARRET Sur le licenciement Selon l'article L.1235-7 du code du travail dans sa version applicable, toute contestation portant sur le licenciement pour motif économique se prescrit par douze mois à compter de la dernière réunion du comité social et économique ou, dans le cadre de l'exercice par le salarié de son droit individuel à contester le licenciement pour motif économique, à compter de la notification de celui-ci.
Cour d'appel de Fort-de-France, Chambre sociale, 20 mai 2022, 20/00208
Cour d'appelInfirmer le jugement en tous les points faisant grief à la dite société, le confirmer pour le surplus. A titre liminaire vu l'article R 1452-2 du code du travail et l'article 58 du code de procédure civile, : - Dire qu'est entachée de nullité le jugement rendu le 20 octobre 2020; Statuant à nouveau, - Débouter M. [T] [K] de ses demandes, fins, moyens et prétentions; A titre liminaire, vu l'article L 1235-7 et L 1471-1 du code du travail, - Dire qu'est prescrite l'action formée par M. [T] [K] au titre des congés payés dus avant le 6 juillet 2015 ; - Débouter M. [T] [K] de ses demandes, fins, moyens et prétentions sur la période de congés payés 2014/2015; Subsidiairement : - Dire que le calcul des congés payés réclamés par M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-17.496
Cour de cassationEn l'absence de toute cession d'éléments d'actifs de la société en liquidation judiciaire à la date à laquelle l'inspecteur du travail a autorisé le licenciement d'un salarié protégé, il appartient à la juridiction judiciaire d'apprécier si la cession ultérieure d'éléments d'actifs autorisée par le juge-commissaire ne constitue pas la cession d'un ensemble d'éléments corporels et incorporels permettant l'exercice d'une activité qui poursuit un objectif propre, emportant de plein droit le transfert des contrats de travail des salariés affectés à cette entité économique autonome, conformément à l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-17.468
Cour de cassationautorisé par l'inspecteur du travail et, à titre subsidiaire, sur la responsabilité solidaire du cédant et du cessionnaire dans le cadre de la même opération, a légalement justifié sa décision. Sur le troisième moyen du pourvoi principal Enoncé du moyen 9. La société Lebronze Alloys fait le même grief à l'arrêt, alors « qu'aux termes de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 avril 2022, 20-17.498
Cour de cassationdu licenciement autorisé par l'inspecteur du travail et, à titre subsidiaire, sur la responsabilité solidaire du cédant et du cessionnaire dans le cadre de la même opération, a légalement justifié sa décision. Sur le troisième moyen Enoncé du moyen 9. La société Lebronze Alloys fait le même grief à l'arrêt, alors « qu'aux termes de l'article L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1235-7
Lorsqu’un licenciement est sans cause réelle et sérieuse et que la réintégration n’a pas lieu, l’article L1235-3 encadre l’indemnité entre un minimum et un maximum exprimés en…
Rupture à l’initiative de l’employeurLicenciement nul : motifs, preuve, réintégration et indemnitésUn licenciement est nul lorsqu’il viole une protection expressément prévue ou une liberté fondamentale : discrimination, harcèlement, maternité, mandat protégé, grève ou alerte…
Méthode et périmètre
Source et précautions
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