Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 36
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre. Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
- L1232-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2023, 21-21.275
Cour de cassationIl résulte de l'article L. 7322-1 du code du travail que les dispositions de ce code bénéficiant aux salariés s'appliquent en principe aux gérants non salariés de succursales de commerce de détail alimentaire et que les articles L. 1231-1 et suivants du code du travail, relatifs à la rupture du contrat de travail à durée indéterminée, leur sont applicables.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2023, 22-10.476
Cour de cassationobjectif causé au bon fonctionnement de la société ; qu'en statuant de la sorte, sans tenir compte des fonctions exercées par M. [W] [P] et de la finalité propre de l'entreprise, pour apprécier si le comportement du salarié avait créé un trouble caractérisé au sein de cette dernière, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1232-1 du code du travail ; 2°/ que dans ses conclusions d'appelant n° , M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 12 avril 2023, 21-19.670
Cour de cassation[P] soit jugé sans cause réelle et sérieuse'', cependant que la société Portageo, qui ne se prévalait pas de la mauvaise volonté délibérée du salarié ou d'une abstention fautive de sa part, lui reprochait uniquement une insuffisance de prospection d'où il était résulté l'absence de nouvelles missions à lui confier, ce dont il résultait que le licenciement n'avait pas une nature disciplinaire, la cour d'appel a violé les articles L. 1254-2 III, L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 8.
Cour d'appel de Douai, Sociale B salle 3, 31 mars 2023, 21/01406
Cour d'appell'employeur fonde le licenciement sur une atteinte à sa liberté d'expression exercée sans abus, ce qui doit conduire à son annulation - quand bien même la cour ne l'annulerait pas le licenciement n'était juridiquement possible qu'en cas de prononcé préalable de deux sanctions d'avertissement et/ou de mise à pied - l'employeur ne lui a pas notifié d'avertissement contrairement à ce qu'il soutient. Sur ce, aux termes de l'article L 1232-1 du code du travail tout licenciement doit être justifié par une cause réelle et sérieuse et il encourt l'annulation s'il est motivé par l'exercice non abusif de la liberté d'expression dont jouit tout salarié dans l'entreprise.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 29 mars 2023, 22/01865
Cour d'appelsalaire, que par conséquent la rupture du contrat est abusive ce qui lui ouvre droit à une indemnisation en application des dispositions de l'article 18 f) la convention collective. La cour rappelle, au vu de l'article 18 f) de la convention collective applicable et de l'article L.423-24 du code de l'action sociale et des familles, que : - les articles L. 1232-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 22 mars 2023, 21-24.729
Cour de cassationqu'en tant qu'employeur il lui incombe de respecter une obligation de sécurité, aucun contrôle de sa vie privée n'ayant été mis en place'', sans rechercher si ce contrôle était justifié par la nature de la tâche à accomplir et proportionné au but recherché, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard du texte susvisé, ensemble les articles L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1121-1 du code du travail : 11. Selon ce texte, nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché. 12.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 22 mars 2023, 21/09012
Cour d'appelLa faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. Elle implique une réaction de l'employeur dans un délai bref à compter de la connaissance des faits reprochés au salarié.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 21-16.810
Cour de cassationplus élogieux, sans jamais faire aucun reproche au salarié, de telle sorte que le licenciement pour faute grave n'était aucunement justifié dès lors que l'employeur avait totalement soutenu le salarié dans sa manière de faire et de manager les équipes, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard du principe susvisé, ensemble des articles L. 1232-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 21-21.632
Cour de cassationpérenne d'un directeur des ressources humaines pleinement investi dans ces projets qui impliquaient une négociation et un suivi sur le long terme, la cour d'appel qui n'a nullement caractérisé en quoi l'absence de M. [E] avait effectivement perturbé le fonctionnement de l'entreprise, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1132-1 et L.1232-1 du Code du travail ; 2/ ALORS QUE si l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 21-20.705
Cour de cassationconstaté qu'avant d'engager une apparente procédure de licenciement, il avait été unilatéralement dispensé de tout activité pendant plusieurs semaines au sein de l'agence (arrêt attaqué p. 5, § 2), aux motifs inopérants que M. [I] n'avait pas pris acte de la rupture de son contrat de travail et était demeuré en possession des clefs sans violer les articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail ; 2°) alors que deuxièmement, en toute hypothèse, pour dire le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. [I] fondé sur une cause réelle et sérieuse, la cour d'appel ne pouvait retenir à son encontre un manque d'implication dans le développement de la clientèle quand il était établi que M. [I] avait pris la tête d'une agence en sous-effectif, son supérieur hiérarchique M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 21-25.131
Cour de cassation, que la position de Mme [U] aVAIT évolué en ce qui concerne son temps de travail puisque, dans sa lettre de prise d'acte, elle se plaignait, non d'une durée excessive de travail, mais du non-respect du temps de 65 heures initialement prévu, sans examiner le grief relatif à la durée excessive de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 15 mars 2023, 20/04819
Cour d'appelLa preuve de la faute grave incombe à l'employeur, conformément aux dispositions des articles 1353 du code civil et 9 du code de procédure civile. Si elle ne retient pas la faute grave, il appartient à la juridiction saisie d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs de licenciement invoqués par l'employeur, conformément aux dispositions de l'article L. 1232-1 du code du travail. En l'espèce, la lettre de licenciement du 29 décembre 2015, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, est libellée dans les termes suivants : « Monsieur, Suite à notre lettre de convocation en date du 16 décembre 2015 et à notre entretien du 23 décembre 2015, nous vous notifions, par la présente, votre licenciement pour faute grave.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1232-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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