Thème de droit social

Prise d'acte : décisions et repères – page 43

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles prise d'acte constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées3 818
Dernière décision affichée20 décembre 2024
Comprendre ce regroupement

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Jurisprudence

Décisions récentes sur prise d'acte

3 818 décisions
505

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 20 décembre 2024, 20/09341

Cour d'appel

«'Les faits suivants': non paiement de mes heures supplémentaires, non majoration des dimanches et jours fériés, non paiement de mes indemnités maladie, harcèlement psychologique répété et brimades sur mon poste de travail dont la responsabilité incombe entièrement à l'entreprise soit à M. [E] et Mme [E]. C'est pourquoi je suis contrainte à vous notifier la prise d'acte de la rupture de mon contrat de travail à votre tort entier. Cette rupture prendra effet à la date de la première présentation du présent recommandé avec AR. L'effet de la rupture sera suivi d'une assignation de l'entreprise devant le conseil de prud'hommes afin d'obtenir le respect de mes droits et la réparation financière du préjudice subi.

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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506

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 19 décembre 2024, 24/03515

Cour d'appel

Madame [P] s'est alors installée avec Monsieur [J] et son fils à [Localité 3] à compter du 17 décembre 2019. En 2021, les époux [S] sont restés en France sauf du 21 septembre 2021 au 7 décembre 2021 où ils sont allés au Portugal. Finalement, Madame [P] a démissionné le 31 décembre 2021. Le 20 octobre 2022 Madame [P] a saisi le conseil des prud'hommes de [Localité 3] afin d'obtenir la requalification de sa démission en prise d'acte de la rupture du contrat de travail et la condamnation de Monsieur [S] à lui verser les sommes suivantes: Indemnité de licenciement : 9.000 € Dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse : 13.500€ Indemnité compensatrice de préavis, congés payés afférents : 3.300 € Article 700 du code de procédure civile : 2.500 € M.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+11
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509

Cour d'appel de Fort-de-France, Chambre sociale, 29 novembre 2024, 23/00068

Cour d'appel

L'intimée rappelle que Mme [G] [F] a saisi le conseil de prud'hommes, au fond, par requête du 20 juillet 2021. Le conseil de prud'hommes de Fort de France par jugement du 19 décembre 2023 a notamment : - déclaré recevables les demandes de Mme [F] [G] sauf en ce qui concerne la demande de dommages et intérêts pour rétention abusive, - dit et jugé la prise d'acte de rupture du contrat de travail de Mme [F] [G] aux torts exclusifs de la SAS SMIH et produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, - prononcé la mise hors de cause de la Société AMBROPHIL, - déclaré irrecevables les demandes de la SAS SMIH relatives à l'application de l'article L.

510

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 28 novembre 2024, 22/02708

Cour d'appel

Le 24 janvier 2022, l'employeur a convoqué [F] [W] à un entretien préalable à un éventuel licenciement. Le 7 février 2022, l'employeur a notifié à [F] [W] son licenciement. Par courrier du 1er mars 2022, [F] [W] a pris acte de la rupture de son contrat de travail. Par requête du 11 mars 2022, [F] [W] a saisi le conseil de prud'hommes de Tours aux fins de voir dire que la prise d'acte produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et d'obtenir diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail.

Condamnation : 68 614 €Licenciement+11
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511

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 novembre 2024, 23-19.988

Cour de cassation

Le salarié fait grief à l'arrêt de limiter la condamnation de l'employeur à une certaine somme au titre des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors « qu'en application de l'article L. 1235-3 du code du travail dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, applicable à la date de notification de la prise d'acte, par M. [O], de la rupture du contrat de travail, le 3 août 2017, si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, l'indemnité mise à la charge de l'employeur ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois ; que sur le fondement de ce texte, M.

513

Cour d'appel de Saint-Denis de La Réunion, Chambre sociale, 14 novembre 2024, 23/00811

Cour d'appel

depuis le 11 février 2011 puis par contrat à durée indétermée le 12 mai 2011 par la SARL au Vieux Plongeur. Il a été placé en arrêt de travail du 24 novembre 2021 jusqu'au 28 mai 2022. Par courriers des 21 janvier 2021 et 7 janvier 2022, le salarié a adressé à son employeur des mises en demeure afin qu'il organise une visite médicale de reprise. M. [O] a notifié, le 29 mai 2022, à la société au Vieux Plongeur une prise d'acte de la rupture de son contrat travail aux torts de l'employeur pour plusieurs griefs dont certains liés à sa rémunération.

Condamnation : 33 633 €Licenciement+14
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515

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 2024, 22-23.901

Cour de cassation

2°/ que lorsque le salarié, sans invoquer un vice du consentement de nature à entraîner l'annulation de sa démission, remet en cause celle-ci en raison de faits ou manquements imputables à son employeur, le juge doit, s'il résulte de circonstances antérieures ou contemporaines de la démission qu'à la date à laquelle elle a été donnée, celle-ci était équivoque, l'analyser en une prise d'acte de la rupture qui produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués la justifiaient ou dans le cas contraire d'une démission ; qu'il appartient à l'employeur de fournir du travail au salarié et de justifier qu'il a satisfait à cette obligation ; qu'en refusant de déduire la preuve d'un manquement de l'employeur à son obligation de fournir du travail au salarié, expliquant l'absence…

516

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 2024, 23-10.532

Cour de cassation

Il a exercé divers mandats de représentant du personnel à compter de 2009. Il a notifié à l'employeur son départ en retraite à compter du 1er février 2020, en l'imputant à divers manquements de ce dernier, notamment une discrimination en raison de son état de santé et de son implication syndicale. 2. Le salarié a saisi la juridiction prud'homale le 17 novembre 2020 afin que son départ à la retraite soit requalifié en prise d'acte produisant les effets d'un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse et que l'employeur soit condamné à lui verser diverses sommes en réparation du préjudice résultant de la discrimination, ainsi qu'au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail. Examen des moyens Sur le premier moyen 3.

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