Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 13 octobre 2023, 22/02639
Cour d'appel. Le 22 juillet 2014, le docteur [C], psychiatre, certifie que l'état de santé de M. [X] justifie une inaptitude à tout poste dans la société qui l'emploie. Certes ce praticien n'a pas pu connaître des conditions de travail précises du salarié mais il s'agit néanmoins d'un élément d'appréciation. En outre, à l'occasion de visites médicales à la médecine du travail, le salarié a également exprimé ses doléances quant à la réminiscence de l'événement traumatique. Son dossier médical mentionne en effet que le 25 avril 2014 il se déclarait toujours choqué par l'agression subie et le 23 juillet 2014 il déplorait le manque de soutien de sa hiérarchie à la suite des faits. Le 22 mai 2014, M. [X] a de nouveau été placé en arrêt de travail, sans mention d'une origine professionnelle.