Thème de droit social

Licenciement : décisions et repères – page 411

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 229
Dernière décision affichée20 juin 2025
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Jurisprudence

Décisions récentes sur licenciement

78 229 décisions
4921

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 juin 2025, 25-40.012

Cour de cassation

431-5 du code de l'organisation judiciaire, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt. Faits et procédure 1. Mme [G], engagée en qualité d'assistante médicale par l'association Santra plus, a été, le 5 mai 2022, mise à pied à titre conservatoire et convoquée à un entretien préalable à un éventuel licenciement qui s'est tenu le 18 mai 2022. Son licenciement pour faute grave lui a été notifié le 1er juin 2022. 2. Le conseil de prud'hommes, saisi par la salariée, ayant jugé le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, l'employeur a interjeté appel. Enoncé de la question prioritaire de constitutionnalité 3.

4922

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 19 juin 2025, 24/00033

Cour d'appel

Le 17 août 2021, le médecin du travail a déclaré Mme [F] [U] inapte au poste de responsable de secteur, apte à un autre poste sans déplacement supérieur à une heure de conduite automobile et sans port de charges lourdes supérieures à 5 kg conformément aux recommandations émises lors de la visite du 2 août 2021 et à un poste administratif, commercial ou back office. Par courrier du 31 août 2021, Mme [F] [U] a été convoquée à un entretien préalable à son licenciement devant se tenir le 09 septembre 2021. Par courrier envoyé en recommandé avec demande d'accusé réception du 16 septembre 2021, Mme [F] [U] a reçu la notification de son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement.

Condamnation : 18 421 €Licenciement+14
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4923

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 19 juin 2025, 23/01032

Cour d'appel

Merci de me préparer tous les documents de solde de tout compte ainsi que le bulletin de salaire d'avril 2021 que je vous ai demandé par mail car je ne l'ai jamais eu. » Par requête en date du 09 mai 2022, M. [O] a saisi le conseil de prud'hommes de Grenoble afin de demander la requalification de son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée, que son courrier du 14 août 2021 s'analyse en une prise d'acte produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse et de prétentions indemnitaires au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail et à raison du non-respect des durées maximales de travail. La société Sett a demandé que soit prononcée la requalification du contrat à durée déterminée du 07 décembre 2020 en contrat à durée indéterminée et que soit allouée à M.

Condamnation : 5 416 €Licenciement+16
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4924

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 19 juin 2025, 21/00291

Cour d'appel

200, contrat à temps partiel : 28 heures par semaine soit 121,64 heures par mois, moyennant une rémunération brute, hors prime ancienneté, de 1 847,60 euros. Cette modification a été refusée par la salariée selon courrier en date du 20 septembre 2017. Par lettre recommandée du 28 septembre 2017, Mme [Z] était convoquée à un entretien préalable au licenciement fixé au 10 octobre suivant, puis licenciée par lettre recommandée du 23 octobre 2017 pour motif économique. La salariée a adhéré le 19 octobre 2017 au contrat de sécurisation professionnelle et la rupture du contrat de travail a pris effet au 31 octobre suivant. Contestant son licenciement, Mme [Z] a saisi par requête du 4 avril 2018 le conseil de prud'hommes de Marseille.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+12
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4925

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 19 juin 2025, 22/04016

Cour d'appel

Le 12 février 2020, le médecin du travail a déclaré M. [T] inapte, en précisant que son état de santé faisait obstacle à tout reclassement dans un emploi. Par courrier du 27 février 2020, la société Free Réseau a convoqué M. [T] à un entretien préalable qui s'est tenu le 6 mars 2020. Par courrier du 31 mars 2020, la société Free Réseau a notifié à M. [T] son licenciement pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Le 20 août 2020, M. [T] a saisi le conseil de prud'hommes de Paris en contestation de son licenciement pour inaptitude. Par jugement en date du 23 février 2022, le conseil de prud'hommes de Paris, en formation paritaire, a : - débouté M. [T] de l'ensemble de ses demandes - débouté la société Free Réseau de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile - condamné M.

Condamnation : 6 662 €Licenciement+13
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4926

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 19 juin 2025, 22/04019

Cour d'appel

Le 17 mars 2022, Mme [E] a interjeté appel de la décision. Aux termes de ses dernières conclusions, signifiées par RPVA le 17 juin 2022, Mme [E], appelante, demande à la cour de : - infirmer en l'ensemble de ses dispositions la décision entreprise et, Statuant à nouveau, A titre principal, - prononcer la résiliation judiciaire de son contrat de travail - dire qu'elle produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse - fixer la date de rupture du contrat de travail au 19 avril 2019 A titre subsidiaire, - requalifier son licenciement en licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse En tout état de cause, et en conséquence, - condamner l'association Croix Rouge française à lui verser les sommes suivantes : *Indemnité compensatrice de préavis : 3 696 euros *Congés payés afférents : 369 euros…

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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4927

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 19 juin 2025, 23/02553

Cour d'appel

Aux termes de ses dernières conclusions, notifiées par RPVA le 23 décembre 2024, M. [U], appelant, demande à la cour d'infirmer le jugement du conseil de prud'hommes en ce qu'il l'a débouté de l'intégralité de son recours et de ses demandes et statuant à nouveau, de: - Fixer son salaire mensuel moyen à la somme de 1.984,65 euros, A titre principal : - Dire que le licenciement est entaché de nullité, - Ordonner sa réintégration au sein de la société SNCF Voyageurs, sous astreinte de 200,00 euros par jour de retard, - Condamner la société SNCF Voyageurs SA à lui verser la somme de 132.971,55 euros, outre la somme de 13.297,15 euros au titre des congés payés afférents de novembre 2019 à mars 2025 (sommes à parfaire au jour de la décision à intervenir), outre la somme de 1.984,65 euros par mois et 198,46 euros…

Condamnation : 500 €Licenciement+15
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4928

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 19 juin 2025, 24/07662

Cour d'appel

Par ordonnance du 21 juin 2016, le conseil de prud'hommes de Paris a ordonné à M. [J] de cesser son activité concurrentielle sous astreinte, ordonnance confirmée par arrêt de la cour d'appel de Paris le 9 mars 2017 sauf en ce qu'elle a augmenté le montant de l'astreinte. M. [J] a introduit en parallèle une action au fond à l'encontre de la société LCI Paris devant le conseil de prud'hommes de Paris le 11 mai 2016 pour licenciement abusif. Le 14 mars 2017, M. [J] a été licencié pour faute grave par la société Aero Interim et a informé cette dernière qu'il entendait contester son licenciement pour absence de cause réelle et sérieuse. Le 20 avril 2017, un protocole d'accord transactionnel a été signé entre M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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4929

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 18 juin 2025, 23/01452

Cour d'appel

[X] a été déclaré inapte à tout poste dans l'entreprise avec dispense de reclassement. Convoqué par lettre du 28 juin 2021 à un entretien préalable, M. [X] a été licencié par lettre du 15 juillet 2021, pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Par requête du 28 janvier 2022, M. [X] a saisi le conseil de prud'hommes de Montmorency aux fins de contestation de son licenciement et paiement de diverses sommes de nature salariale et de nature indemnitaire. Par jugement du 27 avril 2023, le conseil de prud'hommes de Montmorency (section activités diverses) a : . débouté M. [X] de l'ensemble de ses demandes, . débouté la société Philippe Vediaud publicité de sa demande reconventionnelle, . laissé les éventuels dépens à la charge de M. [X]. Par déclaration adressée au greffe le 2 juin 2023, M.

Condamnation : 31 611 €Licenciement+18
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4930

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 18 juin 2025, 24/00196

Cour d'appel

Copie exécutoires et certifiées conformes délivrées aux avocats le --------------- RAPPEL DES FAITS ET DE LA PROCÉDURE Par jugement du 30 novembre 2023, le conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt (section encadrement) a : . Condamné la société Huawei technologies France à verser à M. [W] les sommes suivantes : . 32 083 euros à titre de rappel de rémunération variable, . 14 083 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, . 34 749 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis, outre 3 474,90 euros au titre des congés payés afférents, . 1 500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, . Débouté M. [W] du surplus de ses demandes, . Dit qu'il n'y a pas lieu d'ordonner l'exécution provisoire du présent jugement au-delà des dispositions de l'article R.

Condamnation : 3 000 €Licenciement+9
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4931

Cour d'appel de Basse-Terre, 5ème CH (référés), 18 juin 2025, 25/00015

Cour d'appel

Un avenant au contrat a été signé entre la société par actions simplifiée LES COCOTIERS et Madame [B] le 1er novembre 2021 et a modifié la durée de travail de la salariée et mentionné une activité à temps plein. Par lettre recommandée du 27 janvier 2023, Madame [B] s'est vue notifier une mise à pied conservatoire et convocation à un entretien préalable à une sanction pouvant aller jusqu'au licenciement. Par courrier du 4 février 2023 adressé à son employeur, Madame [B] a pris acte de la rupture de son contrat de travail. Par requête du 2 mai 2023, Madame [B] a saisi le conseil de prud'hommes de Basse-Terre en vue de condamner son employeur au paiement de diverses sommes.

Condamnation : 500 €Licenciement+11
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