Thème de droit social

Licenciement : décisions et repères – page 1111

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles licenciement constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 408
Dernière décision affichée17 décembre 2020
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Jurisprudence

Décisions récentes sur licenciement

78 408 décisions
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Cour d'appel de Versailles, 21e chambre, 17 décembre 2020, 18/04504

Cour d'appel

La rupture de son contrat Suisse avec effet immédiat au visa de l'article 337 du CO, lui était notifiée par correspondance du 2 mars 2016. Suivant lettre recommandée avec avis de réception du 10 mars 2016, la société Safran E.D. prenait acte de la résiliation du contrat suisse et mettait fin à l'expatriation de M. [L] avec effet immédiat. Convoqué par lettre du même jour, à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 21 mars 2016, reporté au 24 mars suivant, convocation assortie d'une mise à pied conservatoire, M. [L] a été licencié par lettre en date du 19 avril 2016 énonçant une faute grave. Contestant le bien fondé de son licenciement, M.

Montant détecté : 176 606 €Licenciement+11
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Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 17 décembre 2020, 18/00650

Cour d'appel

[D] [V], né le [Date naissance 2] 1964, a été engagé le 7 février 2011 par cette société dans le cadre d'un contrat de travail à durée indéterminée, en qualité de chef de département produit frais, catégorie cadre moyennant une rémunération mensuelle brute de 3 800 euros correspondant à un forfait de 217 jours par an. Après un entretien préalable qui s'est tenu le 13 septembre 2016, M.[V] s'est vu notifier son licenciement pour faute grave par courrier du 11 octobre 2016, motifs pris d'une absence de suivi d'un inventaire réalisé le 27 juillet 2016, d'une « casse » trop importante et du défaut de prise de commandes avant son départ en vacances. M. [V] a saisi le conseil de prud'hommes de Poissy en contestation de son licenciement, par requête reçue au greffe le 7 janvier 2017.

Montant détecté : 10 140 €Licenciement+12
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 17 décembre 2020, 17/21154

Cour d'appel

Exposant, d'une part, que son contrat à durée déterminée n'avait pas été renouvelé à compter du mois de janvier 2015, de sorte qu'il s'était transformé en contrat à durée indéterminée, d'autre part, qu'elle travaillait à temps plein et non à temps partiel, enfin, que sa prise d'acte de la rupture de son contrat de travail devait être analysée en licenciement sans cause réelle et sérieuse, Mme N... T...

Montant détecté : 20 028 €Licenciement+14
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 17 décembre 2020, 18/04996

Cour d'appel

a condamné la société Morelli Travaux Publics au paiement de la somme de 1500 euros en application de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux entiers dépens. M. [H] a interjeté appel de cette décision dans des conditions de forme et de délai qui ne sont pas critiquées. Le 24 juillet 2018, suite à sa cessation d'activité, la société Morelli Travaux Publics a procédé au licenciement économique de son personnel, dont M. [H]. MOYENS ET PRÉTENTIONS DES PARTIES Aux termes de ses dernières écritures transmises par la voie électronique le 7 février 2020, M.

Montant détecté : 3 025 €Licenciement+11
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 17 décembre 2020, 20/01263

Cour d'appel

, position 1, coefficient 84. Il occupait le poste de responsable process/industrialisation suivant avenant du 15 octobre 2007, sa rémunération étant portée à 3 500 euros brut, hors congés d'ancienneté, puis à 4 200 euros le 9 juin 2011. Il a été licencié pour inaptitude le 29 mars 2013. Il a saisi le conseil de prud'hommes pour contester son licenciement et obtenir versement des sommes suivantes : -80 000 euros à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, -80 000 euros au titre du harcèlement moral, -30 000 euros pour discrimination, -22 978 euros à titre d'indemnité spéciale de licenciement, -2 250 euros au titre de la prime 2011. Par jugement du 19 septembre 2014, notifié à M. [I] le 24 septembre 2014, le conseil de prud'hommes de Fréjus a débouté M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 17 décembre 2020, 20/00176

Cour d'appel

Monsieur N... J... a été embauché par la SAS Auchan Hypermarché selon contrat à durée indéterminée, le 18 juin 1984, en qualité d'ouvrier d'atelier rémunéré en dernier lieu au taux horaire de 13,12€ brut. Après avoir vainement réclamé une revalorisation de son salaire, en se comparant à M. E... embauché le 22 février 2015, pour occuper les mêmes fonctions au taux horaire de 13,35€ brut, M. J... a saisi la juridiction prud'homale, le 30 novembre 2018, pour obtenir un rappel de salaire, en s'estimant victime d'une inégalité de traitement. Par jugement du 9 décembre 2019, le conseil de prud'hommes de Grasse a fait droit à ses demandes en condamnant la SAS Auchan Hypermarché à lui payer les sommes suivantes: *4.186,56€ à titre

Montant détecté : 1 200 €Licenciement+6
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 décembre 2020, 17/00729

Cour d'appel

contrats de travail à durée déterminée à temps partiel renouvelés à chaque début d'année scolaire. Mme J... a saisi le conseil des prud'hommes de Montpellier le 10 décembre 2015 pour demander la requalification de ces contrats en contrat à durée indéterminée à temps complet, et réclamer des rappels de salaires ainsi que les indemnités liées à un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour statue sur l'appel principal de la société ETP Duclaux et l'appel incident de Mme J...

Montant détecté : 21 212 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 16 décembre 2020, 16/00545

Cour d'appel

d'études techniques était informé par son employeur le 4 février 2014 des propositions de mission susceptibles de lui être faites par la société Helice en l'état de la perte partielle du marché « Pôle-Emploi ». Tandis que la mission du salarié auprès de Pôle-Emploi prenait fin le 1er janvier 2015, monsieur [C] ne faisait pas l'objet d'une procédure de licenciement en 2015 en raison d'une suspension du contrat de travail pour maladie. Toutefois, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception du 1er septembre 2017, la société Helice licenciait le salarié pour faute grave au motif d'un refus de plusieurs propositions de mission ainsi qu'en raison du refus du salarié de se rendre aux convocations adressées par la direction des ressources humaine et de travailler pour un autre client que Pôle-Emploi.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
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Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 16 décembre 2020, 16/00363

Cour d'appel

C'est le jugement dont le salarié a régulièrement interjeté appel. MOYENS ET PRETENTIONS DES PARTIES Vu les conclusions de Monsieur [D] [T] régulièrement notifiées et déposées au RPVA le 26 mars 2020 et dans lesquelles il demande à la cour d'infirmer le jugement, statuant à nouveau dire que la prise d'acte de la rupture est justifiée et qu'elle produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, condamner la société intimée à lui payer les sommes de 470,22€ au titre du rappel de salaires, 65000€ à titre à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 10148,73€ au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, 1014,88€ au titre de l'indemnité compensatrice de congés payés sur préavis, 19893,43€ au titre de l'indemnité conventionnelle de licenciement, 5000€ au…

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+10
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Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 16 décembre 2020, 19/01257

Cour d'appel

Mme [F] était embauchée par la société Polyclinique [5] par contrat de travail à durée indéterminée à compter du 1 er juillet 1982 en qualité de comptable, la convention collective nationale de l'Hospitalisation privée étant applicable. Elle était ensuite promue directrice, statut cadre. Elle était convoquée le 20 janvier 2018 à un entretien préalable en vue d'un éventuel licenciement Par courrier du 28 février 2018, elle était licenciée pour faute grave pour avoir engagé une somme totale de 50.294 € de dépenses publicitaires (2.844 € sur l'exercice 2016 et 47.450 € sur l'exercice 2017), sans demande d'autorisation préalable auprès de la direction générale Mme [F] a saisi le Conseil de prud'hommes de Béziers le 22 mars 2018 notamment en contestation de son licenciement et paiement de salaires et indemnités.

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 16 décembre 2020, 13/05491

Cour d'appel

Le comité d'entreprise d'Alitalia France a été informé et consulté le 28 novembre 2008 sur le projet de cessation d'activité, la fermeture de la succursale française, sur les conséquences sociales, économique et le plan de sauvegarde de l'emploi mis en place. Il a rendu un avis négatif le 12 décembre 2008. Le 1er décembre 2008, Alitalia-LAI a notifié le projet de licenciement économique et le projet de PSE à la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle.

Montant détecté : 47 600 €Licenciement+13
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