Thème de droit social

Licenciement économique / PSE : décisions et repères – page 1169

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles licenciement économique / pse constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées15 268
Dernière décision affichée28 novembre 1991
Comprendre ce regroupement

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Jurisprudence

Décisions récentes sur licenciement économique / pse

15 268 décisions
14017

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 novembre 1991, 90-43.154

Cour de cassation

Viole les articles L. 122-28-1, L. 122-28-2 et L. 122-28-6 du Code du travail, le conseil de prud'hommes qui condamne un employeur à payer à des salariés licenciés durant leur congé parental une indemnité compensatrice de délai-congé, au motif qu'il devait leur proposer d'effectuer leur préavis. En effet, le congé parental d'éducation suspend le contrat de travail pour une durée recouvrant la période correspondant à la durée du délai-congé.

14018

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 1991, 89-44.668

Cour de cassation

Mme X... engagée le 3 juin 1985 par la société Pharma Plast France en qualité de chef comptable a été licenciée, après entretien préalable, le 6 avril 1987 avec dispense d'exécuter le préavis, l'employeur invoquant un motif économique à la suite du refus de la salariée d'accepter d'être maintenue dans l'entreprise, mais en qualité de comptable 2ème échelon avec une rémunération inférieure à celle qu'elle percevait en dernier lieu ; Sur le premier moyen : Attendu qu'il est fait grief à la décision attaquée d'avoir débouté Mme X... de sa demande de dommagesintérêts pour rupture abusive, alors, selon le moyen, que la cour d'appel a refusé d'écarter des débats, ainsi que cela lui était demandé, des documents produits par l'employeur et qui étaient inexistants au moment où l'employeur a décidé le licenciement ;

14019

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 1991, 90-42.253

Cour de cassation

il résulte des propres constatations de la cour d'appel dans un arrêt du 3 juillet 1989, auquel elle fait expressément référence, que M. Z... a été convoqué à un entretien préalable le 8 décembre 1984 et que sa réclamation en paiement d'indemnité date du 12 décembre, que dès lors la cour d'appel qui a fondé sa décision sur la coïncidence de date entre le licenciement et la réclamation du salarié a méconnu les termes du litige et violé l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; alors, encore, que le caractère économique du licenciement ne fait pas nécessairement défaut lorsque le salarié licencié pour motif économique a été remplacé dans ses fonctions, que la cour d'appel qui a déduit du remplacement du salarié licencié le caractère illégitime du licenciement a violé l'article L.

14021

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 novembre 1991, 89-43.533

Cour de cassation

par arrêt du 16 octobre 1985, le Conseil d'Etat a confirmé un jugement du tribunal administratif ayant annulé l'autorisation ; Attendu que les deux salariés font grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Lyon, 12 mai 1989) de les avoir déboutés de leur demande en paiement de la prime d'ancienneté, alors, d'une part, que dans leurs conclusions d'appel, les salariés avaient fait valoir qu'aucun règlement transactionnel n'était intervenu entre les parties en ce qui concerne le paiement de la prime d'ancienneté ; que le conseil de prud'hommes, dans son jugement du 14 avril 1980, n'avait pas pu constater un tel accord inexistant, le dispositif de son jugement étant parfaitement muet à cet égard ; que, dès lors, en retenant néanmoins que les appelants ne

14023

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 novembre 1991, 89-45.576

Cour de cassation

Ayant relevé qu'une société était virtuellement en état de cessation de paiement, que la masse salariale représentait une part trop importante du chiffre d'affaires et que certains salariés bénéficiaient d'un statut privilégié, une cour d'appel peut décider que la modification des contrats de travail de ces salariés était justifiée et que les licenciements prononcés en raison du refus par les intéressés de cette modification avaient un motif économique.

14024

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 1991, 87-44.891

Cour de cassation

il résulte des énonciations de l'arrêt attaqué (Rennes, 10 septembre 1987) et des pièces de la procédure qu'à la suite de la perte par la société Bastide, le 14 octobre 1985, d'un marché de travaux avec l'Etat, la société Industrielle de montage (IDM), nouvel adjudicataire du marché, refusa de reprendre le contrat de travail des neufs salariés que la société Bastide avait employés sur les chantiers repris, et celle-ci n'accepta pas non plus de les réintégrer en son sein ; que les salariés concernés ont alors attrait les deux sociétés devant la juridiction prud'homale pour faire clarifier leur situation sociale et obtenir le paiement de leurs salaires à partir du 14 octobre 1985 ; que par jugements des 23 décembre 1985 et 27 janvier 1986, le conseil

14025

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 1991, 89-40.485

Cour de cassation

Vu les articles L. 122-14-2 et L. 122-14-3 du Code du travail alors applicables ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. Z... a été embauché par la société Sécurité protection surveillance Ouest Centre (SPS) en qualité de convoyeur de fonds le 10 février 1981, qu'il a été victime d'un accident de trajet le 31 décembre 1982, que celui-ci n'ayant pas repris son travail, son employeur lui faisait savoir, par lettre du 31 janvier 1984 que son arrêt maladie de plus d'un an le contraignait à résilier son contrat ; que cependant, par lettre du 13 avril 1984, la société lui faisait savoir qu'elle annulait le licenciement et qu'elle était en mesure de le réemployer dès qu'il fournirait un certificat de reprise du travail ; que le 6 juin 1984, la société, qui

14026

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 1991, 90-44.458

Cour de cassation

l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs de licenciement dans la lettre de licenciement ; qu'à défaut le licenciement est sans cause réelle et sérieuse ; Et attendu que la cour d'appel a relevé, que le salarié avait été licencié pour faute grave sans que les griefs aient été énoncés dans la lettre de licenciement ; que par ce seul motif la cour d'appel a légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ;

14028

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 1991, 89-43.640

Cour de cassation

Si l'employeur, responsable de la rupture consécutive à la demande du salarié du bénéfice de la capitalisation de son congé de conversion, prévue par le protocole d'accord, est débiteur du préavis, le salarié ne peut cumuler, au titre d'une même période l'indemnité compensatrice de préavis et les ressources qui lui sont dues pour la période du congé de conversion restant à courir.

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