Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 27 mai 2026, 25/00411
Cour d'appelparce qu'il soutient qu'il a été licencié du fait d'avoir lancé l'alerte d'une situation de RPS, et notamment de harcèlement managérial en juin 2020, d'une situation de harcèlement à son encontre depuis mai 2022 et d'une situation de harcèlement à son encontre en janvier 2023. Il ajoute qu'au regard de la situation de harcèlement qu'il a subi et de son statut de lanceur d'alerte, son licenciement est nul. La SAS [1] réplique que Monsieur [H] [L] n'a fait l'objet ni de harcèlement moral ni de discrimination, que son licenciement n'a ainsi aucun lien avec un prétendu harcèlement à son encontre et que par ailleurs il ne peut pas non plus considérer être protégé par le statut des lanceurs d'alerte alors qu'il n'a pas subi d'actes de harcèlement moral.