Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 25 mars 2026, 23/00002
Cour d'appelLa cour n'a pas retenu que le salarié a été victime de harcèlement moral et le salarié n'établit pas que le licenciement est intervenu en rétorsion à la dénonciation de faits qualifiés par lui de harcèlement moral dans sa lettre du 24 novembre 2017 ou les échanges ultérieurs. Le salarié n'a pas été licencié pour avoir fait usage de sa liberté d'expression et ne justifie pas être dans la situation d'un 'lanceur d'alerte', étant rappelé à cet égard que la violation par la société de directives réglementaires sur le temps de travail maximal n'a pas été retenue et que le salarié a reconnu s'être lui-même placé en infraction lors de cette liaison avec la Réunion. Le jugement sera en conséquence confirmé en ce qu'il a débouté le salarié de ses demandes au titre de la nullité du licenciement.