Cour de cassation, Chambre sociale, 24 mai 2000, 98-42.308
Cour de cassationl'employeur peut, à l'appui de sa décision de licencier un salarié, invoquer des faits antérieurs, qu'ils aient été ou non sanctionnés à l'époque, c'est à la condition qu'il fonde sa décision de licencier sur un fait postérieur à la sanction ; qu'ayant retenu que le grief nouveau invoqué postérieur à l'avertissement n'était pas établi, c'est à bon droit que la cour d'appel a refusé d'examiner les griefs antérieurs et qu'elle en a déduit que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse ; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la société Méditerranéenne des cafés Malongo aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne la société Méditerranéenne des cafés Malongo à payer à M.