Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 1616

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 460
Dernière décision affichée18 décembre 2018
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

78 460 décisions
19381

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 17-16.387

Cour de cassation

Il est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir dit que le licenciement pour faute grave de M. Y... était justifié et débouté le salarié de ses demandes ; Aux motifs propres que M. Y... a été licencié pour faute grave définie comme la faute qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis ; que la preuve de la faute grave incombe à l'employeur ; que la lettre de licenciement, qui fixe les limites du litige, vise l'absence injustifiée du salarié à son poste du 22 au 26 septembre 2014 et l'absence de réponse aux demandes de justificatifs des 24 et 29 septembre 2014, générant de…

19382

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 17-16.324

Cour de cassation

réelle et sérieuse ; que par ailleurs, en application de l'article L. 1235-1 du même code, le doute profite au salarié en cas de contestation du licenciement ; qu'enfin, il est de principe que la faute grave justifiant le licenciement résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié constituant une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations du travail d'une telle importance qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; qu'en l'espèce, il est reproché à Madame Y..., au terme de sa lettre de licenciement pour faute grave, l'établissement et la signature, le 22 juillet 2013, en lieux et places d'un médecin d'un certificat médical pour le compte de son frère ; qu'il ressort clairement de la mention figurant au cahier de consignes de la SCM «…

19383

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 17-12.505

Cour de cassation

une somme au titre des primes calculées sur le chiffre d'affaires pour la période du mois de janvier 2005 au mois de juillet 2011 et une somme sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile et d'AVOIR ordonné à la société la remise de documents rectifiés AUX MOTIFS QUE, aux termes de l'arrêt attaqué, « Considérant, sur la demande de primes sur chiffre d'affaires réalisés, que M. Y... invoque l'article 4 de son contrat de travail qui dispose qu' "En rémunération de ses attributions, le salarié percevra un salaire mensuel net fixé à 1 500 euros, en sus il lui sera versé une prime mensuelle variable calculée sur le chiffre d'affaires réalisé.

19385

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 16-26.967

Cour de cassation

Toutefois, dans le contexte du déroulement de la journée du 26 septembre 2014, alors que le salarié était présent sur le site depuis 5 h du matin, qu'il n'avait jamais fait l'objet auparavant de la moindre remarque quant à son comportement ou à son professionnalisme, le prononcé de ces paroles, certes inappropriées, n'était de nature ni à justifier la cessation immédiate du contrat de travail, ni à rendre impossible la poursuite des relations contractuelles, les faits ne présentant pas un caractère de gravité suffisante pour constituer une cause sérieuse de licenciement. Le jugement, qui a considéré que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, doit être confirmé.

19386

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 16-25.801

Cour de cassation

D'autant plus que ce client représente un chiffre d'affaires de 307 000 € et que nous ne pouvons pas nous permettre de mettre en danger la relation contractuelle qui nous lie à lui. À la vue de tels éléments, nous ne pouvons tolérer de tels faits. Votre comportement fait montre d'un manquement total à la discipline, d'un manquement professionnel et présente suffisamment de gravité pour légitimer la rupture de votre contrat de travail. Nous vous notifions donc par la présente, votre licenciement pour faute grave. À compter de votre licenciement, votre solde de tout compte, votre certificat de travail et votre attestation ASSEDIC seront tenus à votre disposition.

19387

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 17-16.935

Cour de cassation

; que ce courrier n'est pas personnalisé ; que par ailleurs, si, comme elle le soutient effectivement, elle n'appartient pas à un groupe et qu'il ne lui était donc pas fait obligation de procéder à de telles recherches, il convient de considérer que l'envoi de tels courriers (et alors même qu'une proposition de poste dans ce cadre n'aurait pu en tout état de cause éviter la rupture du contrat de travail), à l'exclusion de toute autre preuve de recherches de reclassement en son sein, ne saurait suffire à lui seul à démontrer qu'elle a bien respecté son obligation de reclassement ; qu'ainsi, il y a lieu de constater que la société ACBAT ne démontre pas avoir procédé à des recherches loyales et sérieuses de reclassement de M. Y...

19388

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 17-16.934

Cour de cassation

ne considérait plus son salarié comme étant encore membre de son personnel lors de l'envoi de la lettre de licenciement ; qu'il en est ainsi notamment lorsque l'employeur, avant même l'envoi de cette lettre, a signifié oralement, et sans ambiguïté, à son salarié qu'il était licencié ou lui a retiré des moyens matériels qui lui permettaient d'exécuter son contrat de travail ; que M. Y...

19389

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 17-27.739

Cour de cassation

Moyens produits par la SCP Thouvenin, Coudray et Grévy, avocat aux Conseils, pour M. Y.... PREMIER MOYEN DE CASSATION Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR déclaré irrecevable la demande du salarié au titre de la prime d'objectifs pour l'année 2012. AUX MOTIFS propres QUE l'article R. 1452-6 du code du travail dans sa rédaction applicable au litige, dispose que toutes les demandes liées au contrat de travail entre les mêmes parties font, qu'elles émanent de demandeur ou du défendeur, l'objet d'une seule instance ; que cette règle n'est pas applicable lorsque le fondement des prétentions est né ou révélé postérieurement à la saisine du conseil de prud'hommes ; que M. Y...

Préavis / indemnités de ruptureRejet+5
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19390

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2018, 17-23.012

Cour de cassation

les limites du litige ; que, selon l'article L.1233-3 du code du travail constitue un licenciement pour motif économique le licenciement effectué par un employeur pour un ou plusieurs motifs non inhérents à la personne du salarié résultant d'une suppression ou transformation d'emploi ou d'une modification, refusée par le salarié, d'un élément essentiel du contrat de travail, consécutive notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques ; que le licenciement pour [ce] motif doit donc avoir une cause affectant l'entreprise parmi les difficultés économiques, les mutations technologiques, la cessation d'activité ou la réorganisation de l'entreprise, qui si elle n'est pas justifiée par des difficultés économiques ou des mutations technologiques doit être indispensable à la sauvegarde de la…

19391

Cour d'appel de Basse-Terre, 17 décembre 2018, 17/00462

Cour d'appel

produit un courrier qui lui a été adressé par Pôle emploi le 15 juillet 2016, intitulé « refus de l'allocation d'aide au retour à l'emploi » et ainsi rédigé : « Votre demande d'admission au titre de l'allocation d'aide au retour à l'emploi n'a pas pu recevoir une suite favorable. En effet, en application du règlement de l'assurance chômage, vous deviez vous inscrire comme demandeur d'emploi dans un délai maximum de 12 mois suivant la fin de votre dernier contrat de travail pour avoir droit aux allocations de chômage. Or votre contrat de travail a pris fin le 30 juin 2014, et vous vous êtes inscrite le 19 avril 2016 ».

Montant détecté : 30 417 €Licenciement+4
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19392

Cour d'appel de Basse-Terre, 17 décembre 2018, 17/01216

Cour d'appel

Signé par Mme Rozenn Le-Goff conseiller, présidente, et par Mme Lucile Pommier, greffier principal, à laquelle la décision a été remise par le magistrat signataire. FAITS ET PROCÉDURE Estimant son licenciement irrégulier et dépourvu de cause réelle et sérieuse, Madame Y... a saisi le 9 novembre 2015 le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre aux fins de versement de diverses indemnités liées à la rupture de son contrat de travail et de rappels de salaire. Par un jugement rendu contradictoirement le 2 août 2017, le conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre, a : Reçu la demande de la partie demanderesse ; Jugé que le licenciement de Mme Y... Catherine était sans cause réelle et sérieuse Condamné la société Génération Intérim en la personne de son représentant légal à payer à Mme Y...

Montant détecté : 21 091 €Licenciement+15
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