Cour de cassation, Chambre sociale, 10 avril 2019, 17-31.213
Cour de cassationaccidents survenus les 4 avril et 5 septembre 2012, mais aussi le 19 avril 2013, ainsi que la politique de la société envers les chauffeurs auteurs de conduite dangereuse expliquent aussi le choix de l'employeur de recourir à la sanction du licenciement envers M. Q... ; qu'en effet, il est justifié par la production de lettres de licenciement, que les contrats de travail de MM. E..., A..., F..., B..., S..., W... , V... et R... ont été rompus pour des faits de conduite dangereuse comparables à ceux commis par M. Q... ; qu'il n'est pas justifié de ce que M. H... G..., qui au demeurant dans son attestation le conteste, aurait bénéficié d'un sort plus favorable, aucun élément, en dehors des assertions de M.