Cour de cassation, Chambre sociale, 25 septembre 2019, 18-13.789
Cour de cassationès qualités d'administrateur de la société Embaltech France, d'AVOIR confirmé le jugement déféré en ce qu'il a dit que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, a condamné la société Embaltech France à lui payer les sommes, avec intérêts au taux légal à compter du 23 février 2011 pour les créances salariales, de 4 620 euros bruts à titre d'indemnité compensatrice de préavis et 462 euros bruts au titre des congés payés afférents, 1 279,32 euros bruts à titre de rappel de salaire sur mise à pied et 127,93 euros bruts au titre des congés payés afférents, 1 232 euros à titre d'indemnité de licenciement, 13 860 euros nets de CSG et RDS à titre de dommages et intérêts pour licenciement abusif, 1 232 euros nets de CSG et RDS à titre de dommages et intérêts pour préjudice subi au titre du droit…