Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 2017, 15-21.560
Cour de cassationne fixe pas les limites du litige ; que le juge est tenu d'examiner les manquements de l'employeur invoqués devant lui par le salarié, même si celui-ci ne les a pas mentionnés dans cet écrit ; que Mme [T] prend acte de la rupture de son contrat de travail le 18 juin 2009 alors qu'elle est absente de la société depuis le 31 mars 2008 (congés payés du 31 mars au 3 mai 2008, congé de maternité du 3 mai au 31 octobre 2008, RTT jusqu'au 17 novembre 2008, congé parental de six mois soit jusqu'au 18 mai 2009, prolongation de congé parental jusqu'au 10 septembre 2010) ; que force est de constater qu'elle ne produit aucun élément de preuve d'une part des « menaces » de son employeur pour qu'elle reste en congé parental, ni du refus de la réintégrer à son poste de travail…