Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 25 juin 2026, 21/15285
Cour d'appelUn tel comportement, qui plus est sur votre lieu de travail et devant notre clientèle, est totalement inadmissible. Nous considérons que ces faits constituent une faute grave rendant impossible votre maintien même temporaire dans l'entreprise. (...)'. Le 6 novembre 2019, Mme [S] a saisi le conseil de prud'hommes de Nice pour voir juger que le licenciement est nul et pour obtenir le paiement de diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail. Par jugement rendu le 11 octobre 2021, le conseil de prud'hommes a jugé que le licenciement repose sur une faute grave, a débouté Mme [S] de l'intégralité de ses demandes, a débouté la société [1] de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile et a condamné Mme [S] aux dépens. °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°° La cour est saisie de l'appel formé le 28 octobre 2021 par Mme [S].