Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 2 juillet 2026, 24/01163
Cour d'appelclimatique. La société [1] employait habituellement au moins onze salariés au jour de la rupture du contrat de travail. Par lettre du 22 avril 2021, la société [1] a convoqué M. [M] à un entretien préalable à un éventuel licenciement qui s'est tenu le 3 mai 2021. Par lettre du 18 mai 2021, la société [1] a notifié à M. [M] son licenciement pour faute grave. Le 27 septembre 2021, M. [M] a saisi le conseil de prud'hommes de Nanterre pour contester le bien-fondé de son licenciement et demander la condamnation de la société [1] à lui payer des sommes au titre de la rupture de son contrat de travail. Il a également sollicité la condamnation de l'employeur à lui verser des dommages-intérêts pour condition vexatoire du licenciement et des dommages-intérêts pour mise en danger et souffrances au travail.