Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 1 septembre 2026, 24/01588
Cour d'appel; que la prorogation des arrêts de travail de Mme [N] à compter du 15 mars 2021 est intervenue à la demande de la salariée et non de l'association ; que le médecin du travail, dans son avis du 12 mai 2021, a refusé le retour de Mme [N] au travail ; que contrairement à ce que soutient Mme [N], cette dernière n'a été victime ni de discrimination ni de harcèlement moral ; que le reclassement de Mme [N] sur un poste à temps partiel et sans travaux nécessitant des gestes répétitifs à fortes sollicitations des membres supérieurs, était impossible, la crèche ne possédant qu'un seul établissement occupant moins de 15 salariés qui sont au contact de jeunes enfants qu'ils doivent en permanence porter et changer ; que le CSE, consulté le 3 juin 2021, a émis un avis favorable concernant l'absence de poste de reclassement. Sur ce : Selon l'article L.