Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 1, 10 juillet 2026, 24/02119
Cour d'appelPar jugement en date du 10 octobre 2024, dont copies adressées aux parties le 20 novembre 2024, le conseil de prud'hommes a dit que la mise à pied conservatoire doit être requalifiée en mise à pied disciplinaire, que la sanction est une mise à pied disciplinaire, que Mme [O] ne peut plus être sanctionnée une seconde fois pour le même motif, que le défaut de preuve rend le licenciement sans cause réelle et sérieuse, fixé le salaire brut mensuel à 2 000 euros, fixé l'ancienneté à deux ans, deux mois et vingt-six jours du 3 juin 2019 au 28 août 2021 (fin de préavis), soit 2,24 ans et condamné la société [2] à payer à Mme [O] : 4 000 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis 400 euros au titre des congés payés y afférents 1 120 euros à titre d'indemnité légale de licenciement 4 000 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.