Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 17 septembre 2026, 23/00165
Cour d'appelen ont subi des conséquences au point de ne plus vouloir travailler avec elle, de sorte que la chef d'équipe a dû composer pour ne pas l'affecter en binôme avec ces derniers. Il apparaît ensuite que ladite chef d'équipe, si elle n'est pas exempte de toute critique, était largement soutenue par les membres de l'équipe de nuit. L'employeur qui est tenu d'une obligation de sécurité envers ses salariés se devait dès lors de prendre les mesures adéquates et a consulté et interrogé le CSE sur ce point. Il est significatif de souligner que M. [Y], membre du CSE et délégué syndical dont Mme [T] produit un tract syndical, et M. [J], membre du CSE dont elle produit un SMS, ont considéré, à l'instar de tous les membres du CSE, que son maintien en équipe de nuit n'était pas envisageable, cette motion ayant été prise à l'unanimité.