Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 1 octobre 2026, 24/00956
Cour d'appel[P] [C], né le 23 mars 1964, a été embauché par le CSE [2] [Localité 3] en contrat à durée indéterminée à compter du 1er août 2016 en qualité de responsable comptable, position II, coefficient 125, suivant la convention collective applicable des ingénieurs et cadres de la métallurgie. M. [P] [C] a été mis à pied à titre conservatoire le 10 octobre 2019, puis convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement. Par courrier en date du 5 novembre 2019, il a été licencié pour faute grave. M. [P] [C] a saisi le conseil de prud'hommes de Grenoble le 18 mai 2020 aux fins notamment de contester son licenciement, et que l'employeur soit condamné à lui régler des rappels de salaire ainsi que des dommages et intérêts au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail. Le CSE [2] [Localité 3] a conclu au rejet des demandes de M. [P] [C].