Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2026, 25-18.658
Cour de cassationL'arrêt relève que la convention de forfait en jours prévoit un suivi à mettre en place et donc une garantie du respect des durées maximales raisonnables de travail ainsi que des repos journaliers et hebdomadaires qui repose sur l'employeur et le salarié. Il constate que si le mécanisme de suivi n'est pas précisément décrit dans l'accord d'entreprise, qui mentionne que le suivi est à mettre en place, la production par la salariée des « entretiens forfait jours » pour les années 2019 et 2020 caractérise la mise en place de ce mécanisme de suivi et l'établissement d'un bilan de fonctionnement.