Cour d'appel de Bourges, Chambre Sociale, 3 juillet 2026, 25/01103
Cour d'appelArrêt du 03 juillet 2026 - page 7 travail de différents salariés de l'entreprise faisant apparaître une durée hebdomadaire de travail globalement plus importante entre le 28 février et le 3 juillet en comparaison des autres semaines de l'année. Ce constat est corroboré par les pièces n°12-1 et 12-2 de l'employeur, composées des documents de gestion du temps de travail annualisé, ainsi que par sa pièce n° 13 qui retrace l'évolution annuelle du chiffre d'affaires de la société, notamment de l'établissement de [Localité 2], qui est marquée par une nette progression de ce dernier, entre février et juin, sur les années 2021 à 2024. Ces différentes pièces, bien qu'émanant de l'employeur ainsi que le salarié le relève, ne sont toutefois pas dénuées de force probante et sont par ailleurs concordantes, de sorte qu'il est justifié que M.