Code du travail

Article R. 1452-6 : texte et décisions associées – page 11

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Décisions associées655
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article R. 1452-6

655 décisions
121

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-12.674

Cour de cassation

prévu en exécution de la transaction ; qu'en considérant qu'en l'absence du désistement consécutif à la transaction, l'instance devant le conseil de prud'hommes de Cergy-Pontoise n'était pas terminée, ce qui empêchait l'application de la règle de l'unicité de l'instance, la cour d'appel a violé les articles 2044 et 2048 du code civil, ensemble l'article R. 1452-6 du code du travail dans sa rédaction antérieure au décret n° 2016-660 du 20 mai 2016 ; 2) ALORS QUE la poursuite, après la transaction signée les 14 mars et 30 mai 2011, de l'instance engagée devant le conseil de prud'hommes de Cergy-Pontoise, résultait uniquement de l'inexécution par Mme D...

122

Cour d'appel de Basse-Terre, 5 octobre 2020, 18/00738

Cour d'appel

la procédure initiée par Monsieur T... G... possède un caractère abusif. MOTIFS Selon l'article 472 du code de procédure civile, si le défendeur ne comparaît pas, il est néanmoins statué sur le fond. Le juge ne fait droit à la demande que dans la mesure où il l'estime régulière, recevable et bien fondée. Sur la recevabilité des demandes formulées par le salarié L'article R1452-6 du code du travail qui fixait la règle de l'unicité de l'instance a été abrogé par le décret no2016-660 du 20 mai 2016. Ainsi, pour les instances introduites devant les conseils de prud'hommes depuis le 1er août 2016, le principe de l'unicité de l'instance est supprimé. Selon l'article 65 du code de procédure civile, constitue une demande additionnelle celle par laquelle une partie modifie ses prétentions antérieures.

Condamnation : 17 164 €Licenciement+13
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123

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2020, 18-25.026

Cour de cassation

; qu'en affirmant, pour déclarer recevables les demandes du salarié, que les prétentions formulées ne constituaient pas de nouvelles prétentions mais une difficulté d'exécution relative à une prétention soumise au conseil de prud'hommes et à la cour d'appel lors d'une précédente instance, que n'avait pas anticipé le salarié, que cette situation n'avait pas été envisagée par l'article R. 1452-6 alors applicable, que l'application de la règle de l'unicité de l'instance aurait pour effet d'aboutir à un déni de justice et que sans la précision demandée, l'arrêt de la cour d'appel de Pau du 12 janvier 2012 ne pourrait pas être exécuté, la cour d'appel a violé l'article R. 1452-6 du code du travail, alors applicable. » Réponse de la Cour Vu l'article R. 1452-6 du code du travail alors applicable : 8.

Nullité du licenciementCassation+10
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124

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 18-24.523

Cour de cassation

AUX MOTIFS QUE, aux termes de l'arrêt attaqué, « *Sur la recevabilité de la demande : Il n'est pas discuté que Mme O... n'a pas présenté devant le premier juge de demande subsidiaire à ce titre, ce qui conduit la société à lui opposer les dispositions de l'article 564 du code de procédure civile qui interdisent les demandes nouvelles en appel. Les dispositions de l'article 8 du décret du 20 mai 2016 ont certes eu pour effet d'abroger les articles R 1452-6 et R 1452-7 du code du travail qui posaient le principe de l'unicité de 1'instance et la recevabilité en appel des demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail. Toutefois 1'article 45 du même décret précise que l'article 8 est applicable aux instances introduites devant le conseil de prud'hommes à compter du 1er août 2016. Or en l'espèce Mme O...

125

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-25.588

Cour de cassation

dans la mesure où le métier exercé est un métier physique qui comporte des risques pour la santé et qu'il est impératif pour l'employeur de s'assurer de l'aptitude physique du salarié ; monsieur Q... E... ne réclamait en première instance que la somme de 500€ à titre de dommages intérêts ; le jugement sera infirmé et l'Eurl Atout Plus Net sera condamnée à payer à Monsieur Q... E...

126

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 2020, 18-24.180

Cour de cassation

Il résulte des articles 8 et 45 du décret n° 2016-660 du 20 mai 2016 que les dispositions de l'article R. 1452-7 du code du travail, aux termes desquelles les demandes nouvelles dérivant du même contrat de travail sont recevables même en appel, demeurent applicables aux instances introduites devant les conseils de prud'hommes antérieurement au 1er août 2016.

127

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2020, 19-10.762

Cour de cassation

en appel lors de l'audience du 8 octobre 2018 ; qu'en retenant que la renonciation initiale à invoquer son droit à réintégration rendait abusive la demande de réintégration ultérieure du salarié et le privait du versement d'une indemnité, la cour d'appel a violé les articles L. 2411-1, L. 2411-5, L.2411-8, L. 2421-3 du code du travail et les articles R. 1452-6 et L. 1222-1 du même code, dans leurs versions applicables au litige ; 3°) ALORS en tout état de cause QUE l'abus du salarié protégé licencié sans autorisation dans l'exercice de son droit à indemnisation ne le prive pas de tout droit à indemnisation ; qu'il peut obtenir la rémunération dont il aurait bénéficié de la date de sa demande de réintégration jusqu'à sa réintégration effective ; qu'en l'espèce, il résulte des constatations de l'arrêt que M.

128

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-25.573

Cour de cassation

dans la boue, en France et à l'étranger dans des articles de presse. Il fonde sa demande de dommages et intérêts à l'encontre de la société DCNI également sur les dispositions de l'article 1135 ancien du code civil. La société DCNI conteste la recevabilité de cette demande au motif qu'elle est nouvelle en cause d'appel. Mais en application de l'article R1452-6 du code du travail la demande de dommages et intérêts, qui se rattache au même contrat de travail que sa demande de remboursement de ses frais d'avocat, est bien recevable. Cette demande est bien fondée, la société DCNI étant tenue de garantir son employé à raison de ses activités en exécution du contrat de travail. M. T... produit de nombreux articles de presse parus entre 2009 et 2012 dans lesquels il est dépeint comme «l'Y... E...

129

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-26.836

Cour de cassation

a été licencié le 06 août 2008, il est né le [...] et était âgé de 61 ans et un peu plus de 3 mois et n'avait pas cotisé durant 6 mois pendant la période de juillet 1972 à janvier 1973, ce qui ne permettait pas à M. B... Y... de bénéficier d'une retraite à taux plein ; ET QUE le conseil malgré toutes ces explications, ne peut retenir qu'une seule chose : « un des principes fondamentaux de la procédure prud'homale est celui de l'unicité de l'instance suivant l'article R.1452-6 du code du travail ; que M. B... Y... a saisi en 2008 le conseil de prud'hommes de Paris en résiliation judiciaire de son contrat de travail et sollicitait à ce titre l'allocation de diverses sommes parmi lesquelles une indemnité de licenciement ; que par jugement du 21 mars 2008, le conseil a débouté M. B... Y...

130

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-20.706

Cour de cassation

faisant fonction de président, M. Maron, conseiller rapporteur, Mme Richard, conseiller, et Mme Lavigne, greffier de chambre, la chambre sociale de la Cour de cassation, composée des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi, a rendu le présent arrêt. Sur le moyen unique pris en sa première branche : Vu les articles R. 1452-6 et R.

131

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 5 mars 2020, 18/00750

Cour d'appel

confirmer le jugement du 8 février 2018, - condamner Mme [D] [C] à lui payer la somme de 2.000 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens qui pourront être recouvrés directement par la Selarl Picot-Vieille et Associés. MOTIFS DE LA DÉCISION : Sur la recevabilité : L'article 8 du décret n° 2016-660 du 20 mai 2016 a abrogé l'article R. 1452-6 du Code du travail qui disposait : « Toutes les demandes liées au contrat de travail entre les mêmes parties font, qu'elles émanent du demandeur ou du défendeur, l'objet d'une seule instance. Cette règle n'est pas applicable lorsque le fondement des prétentions est né ou révélé postérieurement à la saisine du conseil de prud'hommes ». Si le principe de l'unicité d'instance institué par l'article R.

Condamnation : 300 €Licenciement+7
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132

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 13 février 2020, 18/03187

Cour d'appel

Conformément aux dispositions de l'article 455 du code de procédure civile, la cour se réfère, pour un plus ample exposé des moyens et prétentions des parties, à leurs conclusions écrites précitées. MOTIFS DE LA DÉCISION * Sur l'exception d'incompétence et la fin de non-recevoir tirée de la règle de l'unicité de l'instance M. M... reconnaît que sa procédure initiale était soumise au principe de l'unicité de l'instance exprimé par l'article R.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+11
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