Code du travail

Article L. 8252-2 : texte et décisions associées

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Décisions associées33
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Période9 mars 2016 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 8252-2

33 décisions
1

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 11 septembre 2026, 23/02174

Cour d'appel

la cour constate que la preuve de l'exécution d'un travail sous la subordination de la société [1] est rapportée. Le jugement sera dès lors infirmé de ce chef et le présent arrêt sera communiqué au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Lyon à toutes fins utiles. 2-Sur les demandes financières subséquentes Aux termes de l'article L.8252-2 du code du travail, « le salarié étranger a droit au titre de la période d'emploi illicite : 1° Au paiement du salaire et des accessoires de celui-ci, conformément aux dispositions légales, conventionnelles et aux stipulations contractuelles applicables à son emploi, déduction faite des sommes antérieurement perçues au titre de la période considérée.

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2

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 9 septembre 2026, 23/03051

Cour d'appel

[D] fait état d'un épuisement au travail et une privation de son temps libre, mais il ne produit aucune pièce justifiant de l'étendue de son préjudice, il lui sera alloué à titre de dommages et intérêts la somme de 400 euros, le jugement sera infirmé de ce chef. Sur la demande d'indemnité forfaitaire au titre de la rupture du contrat de travail : M. [D] sollicite au visa de l'article L8252-2 du code du travail l'indemnité forfaitaire correspondant à 3 mois de salaire, car son employeur n'a pas attendu la réponse de la préfecture sur sa demande de titre de séjour, alors qu'il avait rendez-vous le 28 juin 2021. M.

Montant détecté : 532 €Licenciement+10
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3

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 juin 2026, 23/06374

Cour d'appel

récépissé invoqué n'étant valable que jusqu'au 7 septembre 2021. Ainsi l'embauche est intervenue en violation des dispositions de l'article L.8251-1 du code précité posant le principe de l'interdiction formelle d'embaucher un étranger non muni d'un titre l'autorisant à exercer une activité salariée en France. Sur les demandes du salarié L'article L.8252-2 du même code dispose : 'Le salarié étranger a droit au titre de la période d'emploi illicite: 1° Au paiement du salaire et des accessoires de celui-ci, conformément aux dispositions légales, conventionnelles et aux stipulations contractuelles applicables à son emploi, déduction faite des sommes antérieurement perçues au titre de la période considérée.

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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4

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 4 juin 2026, 25/03342

Cour d'appel

congés payés sur rappel de salaire au titre de cette majoration : 679 euros - rappel de salaire pour majoration au titre des dimanches travaillés : 1627,78 euros - congés payés y afférents : 162,77 euros - indemnité pour travail dissimulé : 23 781,38 euros (à titre principal), 12827,20 euros (à titre subsidiaire) - subsidiairement, indemnité au titre de l'article L.8252-2 du code du travail : 12103,92 euros (à titre principal), 4 377,71 euros (à titre subsidiaire) - indemnité au titre du non-respect de la durée maximale de travail : 5 000 euros - indemnité au titre de l'exécution déloyale du contrat : 5 000 euros - indemnité en application de l'article 700 du code de procédure civile au titre de la première instance : 2 000 euros - indemnité en application de l'article 700 du code de procédure civile au…

Montant détecté : 42 980 €Licenciement+16
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5

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 avril 2026, 25-12.603

Cour de cassation

Elle a saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir le paiement d'une provision sur indemnité pour travail illicite. Examen du moyen Enoncé du moyen 4. L'employeur fait grief à l'ordonnance de le condamner à payer à la salariée une somme à titre de provision sur indemnité forfaitaire, alors « que la faute grave du salarié prive celui-ci du bénéfice de l'indemnité forfaitaire prévue par l'article L. 8252-2 du code du travail ; qu'en allouant à Mme [E] l'indemnité forfaitaire prévue par ce texte, tout en constatant qu'elle avait été licenciée pour faute grave, sans rechercher si la faute grave se trouvait effectivement caractérisée en l'espèce, le conseil de prud'hommes a privé sa décision de base légale au regard du texte susvisé. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 8252-2, 2°, du code du travail : 5.

6

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 19-23.504

Cour de cassation

En application de l'article 1014, alinéa 2, du code de procédure civile, il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce moyen qui est irrecevable en ses première et troisième branches et qui, en sa deuxième branche, n'est manifestement pas de nature entraîner la cassation. Mais sur le second moyen Enoncé du moyen 8. L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à verser une indemnité au titre de l'article L. 8252-2 du code du travail et une indemnité pour travail dissimulé , alors « que lorsque le salarié étranger employé sans autorisation de travail l'a été dans le cadre d'un travail dissimulé et que son contrat de travail a été rompu, il bénéficie, selon l'article L.

7

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2023, 20-22.472

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1471-1 et L.1245-1 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, que le délai de prescription d'une action en requalification d'un contrat de travail à durée déterminée en contrat à durée indéterminée court, lorsque cette action est fondée sur l'absence d'établissement d'un écrit, à compter de l'expiration du délai de deux jours ouvrables imparti à l'employeur pour transmettre au salarié le contrat de travail et, lorsqu'elle est fondée sur l'absence d'une mention au contrat susceptible d'entraîner sa requalification, à compter de la conclusion de ce contrat.

8

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 20-15.044

Cour de cassation

partiel en contrat à temps plein entrainera par voie de dépendance nécessaire, celle des dispositions relatives à la demande de dommages-intérêts pour travail dissimulé. TROISIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR débouté Mme [R] épouse [P] de sa demande d'indemnité forfaitaire sur le fondement de l'article L. 8252-2-2° du code du travail ; Aux motifs que l'irrégularité de la situation d'un travailleur étranger qui interdit à l'employeur de garder celui-ci à son service et l'oblige à rompre le contrat de travail dès qu'il en a connaissance en application de l'article L.

9

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 13 janvier 2023, 19/06212

Cour d'appel

Toutefois, Mme [T] ne justifie pas avoir subi un préjudice du fait de l'absence d'entretien préalable. Dès lors, sa demande en dommages et intérêts pour non-respect de la procédure de licenciement mérite d'être confirmé. En quatrième lieu, la Cour, au visa de l'article 565 du code de procédure civile, analyse la demande de Mme [T] aux fins de recevoir l'indemnité forfaitaire prévue à l'article L. 8252-2 du code du travail, comme n'étant pas nouvelle et la déclarera donc recevable, même si elle n'a pas été présentée devant les premiers juges, car elle tend aux mêmes fins que les demandes formulées devant le conseil de prud'hommes, sur un fondement juridique différent. A droit à cette indemnité le salarié étranger employé en méconnaissance des dispositions du premier alinéa de l'article L.

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11

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 avril 2022, 21-12.310

Cour de cassation

de la part de la société Decobat et voir condamner cette dernière à lui verser une indemnité à ce titre ; ALORS QUE constitue un travail dissimulé le fait pour un employeur d'avoir fait travailler un ressortissant étranger en situation irrégulière, le salarié ayant notamment droit, au titre de la période d'emploi illicite, en application de l'article L. 8252-2 2° du code du travail, à une indemnité forfaitaire égale à trois mois de salaire, à moins que l'application des règles figurant aux articles L.1234-5, L. 1234-9, L. 1243-4 et L. 1243-8 ou des stipulations contractuelles correspondantes ne conduise à une solution plus favorable ; que, pour débouter M.

12

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mars 2022, 21-13.495

Cour de cassation

1234-5 du code du travail en leur rédaction issue de l'ordonnance n° 2007-329 du 12 mars 2007 et de l'article L. 1234-9 du code du travail en sa rédaction issue de la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008. SECOND MOYEN DE CASSATION (Subsidiaire) M. [R] [Z] fait grief à l'arrêt attaqué DE L'AVOIR débouté de sa demande en paiement de la somme de 4.339,20 € en application de l'article L.

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