Code du travail

Article L. 4121-1 : texte et décisions associées – page 80

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Décisions associées2 730
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Période1 octobre 2017 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4121-1

2 730 décisions
949

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 18 novembre 2022, 21/01758

Cour d'appel

dans la saisine de la cour pour n'être pas reprise au dispositif des écritures de l'intimée. La cour doit apprécier la question du manquement à l'obligation de sécurité uniquement comme moyen au titre de l'origine du licenciement. L'employeur est tenu vis-à-vis des salariés d'une obligation de sécurité par application des dispositions des articles L. 4121-1 et suivants du code du travail. Des éléments produits, il résulte que Mme [U] avait été victime d'un accident du travail dont la date n'est pas justifiée mais qui avait fait l'objet d'une visite de reprise le 8 avril 2010. Les avis d'aptitude à compter de cette date comportent tous des réserves portant sur la manutention et les gestes répétitifs du bras gauche.

Montant détecté : 41 056 €Licenciement+13
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950

Cour d'appel d'Angers, Chambre Prud'homale, 17 novembre 2022, 20/00393

Cour d'appel

Enfin, le salarié fait observer que son attestation Pôle emploi était erronée et qu'elle l'est toujours suite au jugement du conseil de prud'hommes du 2 juillet 2020. MOTIVATION - Sur l'obligation de sécurité et l'obligation d'exécution loyale du contrat de travail : En application de l'article L.1221-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. En vertu de l'article L.4121-1 du même code, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels, des actions d'information et de formation, et la mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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951

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 17 novembre 2022, 21/01462

Cour d'appel

La société MANU LOGISTIQUE fait valoir que les attestations produites par le salarié font état de faits sans rapport avec la cause de sa maladie professionnelle, qu'elles sont imprécises quand il s'agit d'évoquer les ports de charges, établissant par ailleurs que de tels ports n'étaient qu'occasionnels, et qu'elles émanent de personnes qui s'octroient des compétences médicales. Motivation Aux termes des dispositions de l'article L4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ; ces mesures comprennent notamment la mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. En l'espèce, il ressort des attestations produites par M. [A] [V] (M. [P] pièce 15 ; M. [H] pièce 16 ; M. [Z] [B] pièce 21 ; M.

Montant détecté : 12 340 €Licenciement+9
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952

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 17 novembre 2022, 19/11712

Cour d'appel

Selon ses dernières conclusions transmises par la voie électronique le 17 avril, M. [M] demande à la cour de : -confirmer le jugement intervenu en ce qu'il a : dit et jugé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail de M.[M] est fondée sur des manquements graves de l'employeur empêchant la poursuite du contrat de travail; dit et jugé que la SAS 360BusinessMedia a manqué aux dispositions de l'article L. 4121-1 et s. du code du travail ; condamné la SAS 360BusinessMedia à verser à M.

Montant détecté : 14 570 €Licenciement+20
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953

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 novembre 2022, 21-18.803

Cour de cassation

du travail et qu'elle ''ne justifie pas avoir, avant son malaise du 3 avril 2015, alerté [l'employeur] sur ses conditions de travail'' pour en déduire que celui-ci a respecté son obligation de sécurité, la cour d'appel a fait peser la charge de la preuve de la méconnaissance de l'obligation de sécurité sur la salariée, et partant a violé les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. » Réponse de la Cour 6. Sous le couvert de griefs non fondés de violation de la loi, le moyen ne tend qu'à contester l'appréciation souveraine par les juges du fond des éléments de fait et de preuve dont ils ont pu déduire que l'employeur n'avait pas commis de manquement à son obligation de sécurité à l'origine de l'inaptitude de la salariée.

954

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 novembre 2022, 21-16.073

Cour de cassation

ALORS QUE lorsque le salarié invoque une inobservation des règles de prévention et de sécurité par l'employeur, il revient à ce dernier de démontrer l'absence de manquement de sa part à son obligation de sécurité de résultat ; qu'en déboutant Monsieur [D] de sa demande au motif qu'aucun élément ne venait établir un lien de causalité direct et certain entre les arrêts de travail et le comportement fautif de l'employeur, la cour d'appel a violé les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. SIXIÈME MOYEN DE CASSATION Monsieur [I] [D] reproche à l'arrêt confirmatif attaqué de l'avoir débouté de sa demande en paiement de dommages et intérêts pour discrimination ; 1° ALORS QU'en application des articles L. 1132-1 et L.

955

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 novembre 2022, 21-16.393

Cour de cassation

les articles L. 1152-1- et L. 1154-1 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR débouté M. [O] de ses demandes au titre de l'obligation de sécurité et de la résiliation judiciaire de son contrat de travail ; 1°) ALORS QUE l'obligation de prévention des risques professionnels, qui résulte des articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, est distincte de la prohibition des agissements de harcèlement moral instituée par l'article L. 1152-1 du code du travail et ne se confond pas avec elle ; qu'en l'espèce, en se fondant sur la considération inopérante qu'elle avait considéré que M.

956

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 novembre 2022, 21-80.478

Cour de cassation

dispose d'une créance de nature délictuelle ou quasi-délictuelle, ou d'une créance de nature contractuelle. » 2. Aux termes de l'article 1135, devenu 1194, du code civil, les conventions obligent non seulement à ce qui y est exprimé, mais encore à toutes les suites que l'équité, l'usage ou la loi donnent à l'obligation d'après sa nature. 3. L'article L. 4121-1 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1389 du 22 septembre 2017, dispose que l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

957

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 15 novembre 2022, 20/03127

Cour d'appel

[M] a lui-même écrit en octobre 2015 qu'il ne réaliserait plus d'heures supplémentaire et il était à jour du mode de fonctionnement du logiciel de pointage et donc sensibilisé aux problèmes de décompte des heures, ayant en outre été formé au logiciel de pointage en juillet 2016 et s'étant porté volontaire pour en corriger les erreurs. Réponse de la cour, L'article L. 4121-1 du Code du travail dispose que l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels, 2° Des actions d'information et de formation, 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

Montant détecté : 8 621 €Licenciement+15
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958

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 10 novembre 2022, 20/02396

Cour d'appel

Ainsi, les faits matériellement établis pris dans leur ensemble ne permettent pas de présumer ou laisser supposer l'existence d'un harcèlement moral. *** Sur le terrain de l'obligation de sécurité qui pèse sur l'employeur , Mme [I] soutient que le manquement est avéré cela au triple visa de l'article L1222-1 du code du travail dans sa version en vigueur depuis le 01 mai 2008 et qui énonce que':'«'Le contrat de travail est exécuté de bonne foi.'» , l'article L4121-1 du même code dans sa version applicable à l'espèce et qui dispose':'«'L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

LicenciementCause réelle et sérieuse+15
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959

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 novembre 2022, 20-22.222

Cour de cassation

est pas établie », sans aucunement faire ressortir les mesures qu'auraient prises l'employeur pour éviter une dégradation de l'état de santé de la salariée, dont elle constatait qu'elle était traitée et suivie pour un syndrome anxiodépressif et une souffrance relationnelle au travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 4121-1 et L.

960

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 novembre 2022, 21-10.337

Cour de cassation

; qu'en se prononçant en ce sens, sans examiner tous les éléments avancés par la salariée, notamment le refus par l'employeur de donner suite à un rendez-vous à trois parties réclamés par la médecine du travail, et la profonde dégradation de l'état de santé de la salariée, la Cour d'appel a privé sa décision de tout base légale au regard des articles L.

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