Code du travail
Article L. 1471-1 : texte et décisions associées – page 20
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Article L. 1471-1
Toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture. Les deux premiers alinéas ne sont toutefois pas applicables aux actions en réparation d'un dommage corporel causé à l'occasion de l'exécution du contrat de travail, aux actions en paiement ou en répétition du salaire et aux actions exercées en application des articles L. 1132-1 , L. 1152-1 et L. 1153-1 . Elles ne font obstacle ni aux délais de prescription plus courts prévus par le présent code et notamment ceux prévus aux articles L. 1233-67 , L. 1234-20 , L. 1235-7 , L. 1237-14 et L. 1237-19-8 , ni à l'application du dernier alinéa de l'article L. 1134-5 .
Historique des versions disponibles (4)
- L1471-1 — 1 mai 2008
- L1471-1 — 1 mai 2008
- L1471-1 — 1 mai 2008
- L1471-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1471-1
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 30 janvier 2025, 23/00414
Cour d'appelDébouter la SARL Ambulances Bel Air [V] de l'ensemble de ses demandes, Condamner la SARL Ambulances Bel Air [V] aux entiers dépens tant de première instance que d'appel. L'ordonnance de clôture a été prononcée le 28 juin 2024. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription de l'action de la salariée Aux termes de l'article L. 1471-1 du code du travail, toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2025, 23-16.877
Cour de cassation; qu'en statuant ainsi, sans rechercher quel était le fondement invoqué à l'appui de l'action en requalification dirigée contre la société de travail temporaire Start People, la cour d'appel, qui s'est fondée sur un motif inopérant tenant au fondement de l'action en requalification à l'égard de l'entreprise utilisatrice, a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1471-1, alinéa 1er du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1471-1 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 et dans celle issue de cette même ordonnance : 5.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2025, 23-17.474
Cour de cassationmais de la compétence de l'inspecteur du travail ; que pour dire l'action recevable et non prescrite, la cour d'appel s'est en réalité prononcée sur la régularité de l'avis médical du 5 décembre 2013 à la qualification duquel elle a procédé pour retenir qu'il s'agissait d'un avis d'inaptitude ; qu'excédant ses pouvoirs, la cour d'appel a violé les articles L. 1471-1 et R. 4624-35 du code du travail dans sa version applicable au litige. » Réponse de la Cour 10.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2025, 23-14.100
Cour de cassation; que dès lors, en jugeant que le délai de prescription avait commencé à courir très rapidement après le commencement de l'activité de secrétaire de Mme [V] pour Mme [N] en septembre 2012, pour en déduire que son action était prescrite, la cour d'appel a violé l'article 2224 du code civil. » Réponse de la Cour Vu les articles 2224 du code civil et L. 1471-1, alinéa 1, du code du travail dans sa version issue de l'ordonnance n° 2017-1718 du 20 décembre 2017 : 4. Selon le premier de ces textes, les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d'un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer. 5.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 28 janvier 2025, 23/01959
Cour d'appelDébouter la société ISS Facitlity Services de toutes ses demandes, fins et conclusions. - Condamner la société ISS Facitlity Services à payer à Mme [Y] [L] la somme de 3.000 euros sur le fondement des dispositions de l'article 700 du Code de procédure civile. - Condamner la société ISS Facitlity Services aux entiers dépens. L'ordonnance de clôture a été prononcée le 28 juin 2024.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 24 janvier 2025, 21/12325
Cour d'appel24. En conséquence, la demande d'annulation du jugement présentée par Me [T] est rejetée. Sur la recevabilité des demandes présentées par M. [C], 25. Me [T] demande à titre subsidiaire à la cour de déclarer irrecevable pour cause de prescription l'action engagée par requête déposée le 28 janvier 2021 par M. [C] par application combinée des articles L. 1471-1 et L. 1233-67 du code du travail s'agissant d'une action portant sur un licenciement économique notifié le 29 novembre 2019 à un salarié ayant adhéré le 25 novembre 2019 au contrat de sécurisation professionnelle. Le liquidateur réplique à M.
Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 23 janvier 2025, 22/04020
Cour d'appelLa décision a été notifiée par le greffe par lettres recommandées avec accusé de réception distribuée le 22 octobre 2022 au syndicat des copropriétaires [6] et revenue avec la mention 'destinataire inconnu à l'adresse' pour Mme [L]. Par déclaration en date du 10 novembre 2022, Mme [L] a interjeté appel à l'encontre dudit jugement.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 22 janvier 2025, 22/00279
Cour d'appelMOTIFS DE LA DECISION Sur la prescription de l'action en contestation de la rupture du contrat de travail La société Chronopost oppose une fin de non-recevoir, tirée de la prescription, à l'action engagée par M. [C] pour voir déclarer nul, à titre principal et sans cause réelle et sérieuse, à titre subsidiaire, son licenciement notifié le 17 mai 2019. L'article L.1471-1 du code du travail dispose que: « Toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2025, 23-11.766
Cour de cassation; qu'en retenant cependant, pour dire que la rupture remontant au plus tôt au 18 avril 2013, que l'action engagée par Mme [E] le 26 novembre 2015 n'était pas prescrite, que l'action visant à voir reconnaître la qualité de co-employeur à une personne qui n'est pas partie au contrat ne porte pas sur l'exécution ou la rupture du contrat de travail au sens de l'article L. 1471-1 du code du travail mais est une action en reconnaissance d'un contrat de travail revêtant un caractère personnel et se prescrivant conformément aux dispositions de l'article 2224 du code civil, la cour d'appel a violé l'article 2224 du code civil par fausse application et l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 janvier 2025, 23-11.765
Cour de cassationIl résulte de la combinaison des articles 2224 du code civil et L. 1471-1, alinéa 1, du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, que l'action visant à la reconnaissance d'une situation de coemploi revêt le caractère d'une action personnelle et relève de la prescription de l'article 2224 du code civil. Lorsque la situation de coemploi a été révélée au salarié par la découverte d'une fraude, le point de départ de ce délai est la date à laquelle celui qui exerce l'action a connu ou aurait dû connaître les faits, révélant l'existence de la fraude, lui permettant d'exercer son droit.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 14 janvier 2025, 23/01939
Cour d'appelIl s'en déduit que la requête déposée par Mme [X] [M] et réceptionnée par le conseil de prud'hommes de Nîmes le 03 décembre 2019 est irrecevable. Le jugement entrepris sera donc confirmé. Sur la prescription partielle s'agissant des demandes présentées par Mme [X] [M] dans la requête de saisine du conseil de prud'hommes du 18 mai 2021 à l'encontre de la SARL AAVM Services : L'article L1471-1 du code du travail dispose que toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 8 janvier 2025, 23/04371
Cour d'appel2-1/ S'agissant de la contestation du licenciement : L'employeur soutient que le point de départ du délai imparti au salarié pour contester son licenciement se situe à la date d'envoi de la lettre de licenciement soit le 11 mars 2019 et que par conséquent, la saisine du conseil de prud'hommes le 4 août 2020 est tardive, donc irrecevable. Sur ce, L'article L.1471-1 du code du travail dispose que toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture. L'article 668 du code de procédure civile prévoit que la date de la notification par voie postale est, à l'égard de celui qui y procède celle de l'expédition et, à l'égard de celui à qui elle est faite, la date de réception de la lettre.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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