Code du travail

Article L. 1411-1 : texte et décisions associées – page 12

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Décisions associées875
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1411-1

875 décisions
133

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 19 décembre 2023, 22/00384

Cour d'appel

commun, par la victime ou ses ayants droit. L'article L. 452-1 ajoute que lorsque l'accident est dû à la faute inexcusable de l'employeur ou de ceux qu'il s'est substitué dans la direction, la victime ou ses ayants droit ont droit à une indemnisation complémentaire dans les conditions définies aux articles suivants. Le code du travail prévoit à l'article L. 1411-1 que le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différents qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions de ce code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient et qu'il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti. L'article L.

Condamnation : 14 500 €Licenciement+11
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134

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 5 décembre 2023, 21/03721

Cour d'appel

Dans ces conditions, peu important que le salarié ne justifie pas des informations communiquées à son employeur sur son état de santé, le manquement à l'obligation de préserver la santé et d'assurer la sécurité des salariés est établi. Par ailleurs il convient de rappeler qu'il résulte de la combinaison des dispositions des articles L 451-1 et suivants du code de la sécurité sociale et L 1411-1, L 1411-4 du code du travail que le Pôle social du tribunal judiciaire a compétence exclusive pour trancher les litiges relatifs à la réparation des conséquences d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle, y compris lorsqu'ils portent sur l'indemnisation complémentaire pour faute inexcusable.

Condamnation : 12 500 €Licenciement+20
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135

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 30 novembre 2023, 21/03005

Cour d'appel

commun, par la victime ou ses ayants droit. L'article L. 452-1 ajoute que lorsque l'accident est dû à la faute inexcusable de l'employeur ou de ceux qu'il s'est substitué dans la direction, la victime ou ses ayants-droit ont droit à une indemnisation complémentaire dans les conditions définies aux articles suivants. Le code du travail prévoit à l'article L. 1411-1 que le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différents qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions de ce code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient et qu'il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti. L'article L.

Condamnation : 35 049 €Licenciement+15
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136

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 22 novembre 2023, 20/02687

Cour d'appel

auprès de l'UNESCO demande à la cour de : -A titre principal, déclarer le conseil de prud'hommes incompétent, -A titre subsidiaire, débouter Madame [S] de l'ensemble de ses demandes. La Délégation permanente de la République du Mali auprès de l'UNESCO soulève à titre principal l'incompétence du conseil de prud'hommes sur le fondement de l'article L.1411-1 du code du travail, qui exclut de son champ de compétence les personnes employées des services publics en vertu d'un contrat administratif. Elle explique qu'en effet, c'est par un décret pris en conseil des ministres par le Président de la République du Mali que le poste de cuisinier a été créé, et que la salariée est rémunérée par le budget de l'État malien.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+9
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137

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 9 novembre 2023, 23/01838

Cour d'appel

La jonction des procédures a été ordonnée. Par décision du 30 mars 2023, Mme [X] a été autorisée à assigner à jour fixe les intimées et a délivré les assignations le 17 mai 2023. PRÉTENTIONS Par dernières conclusions transmises par RPVA le 13 mars 2023, Mme [X] demande à la cour de : « Vu la loi des 16-24 août 1790 et le principe de la séparation des pouvoirs, Vu l'article L. 1411-1 du Code du travail, Vu l'article 680 du code de procédure civile, Vu les articles 83 et s.

Condamnation : 500 €Licenciement+11
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138

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 2 novembre 2023, 23/01836

Cour d'appel

Mme [N] rappelle que le juge prud'homal est le juge naturel du contrat de travail alors que le contrôle de l'existence d'une situation de co emploi ne fait pas partie du contrôle de l'administration du travail. Elle estime que lorsque l'autorisation administrative de licenciement est silencieuse sur l'existence d'un contrat de travail ou une situation de co emploi, le conseil de prud'hommes est compétent en application de l'article L. 1411-1 du code du travail. Elle soutient que l'autorité administrative ne s'est, à aucun moment, prononcé sur l'existence ou non d'une situation de co emploi , ce qui implique que le juge judiciaire reste compétent pour se prononcer sur la qualité de co employeur de l'une des sociétés du groupe.

Condamnation : 500 €Licenciement+11
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139

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 26 octobre 2023, 23/02985

Cour d'appel

Elle estime que les réclamations prud'homales qu'il expose de ce chef au titre de la rupture de son contrat de travail font ainsi manifestement double emploi avec celles relevant de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Elle ajoute qu'elle a veillé à respecter son obligation de sécurité, contestant que l'inaptitude de M. [R] résulte exclusivement d'un manquement de la société à cette obligation. Aux termes de l'article L.1411-1 alinéa premier du code du travail, « le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient ».

Condamnation : 1 500 €Licenciement+9
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140

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 22 septembre 2023, 22/13695

Cour d'appel

'Que la prise d'acte sans mise en demeure préalable doit s'analyser en une démission ; qu'en toute hypothèse l'appelant ne peut se prévaloir de deux années d'ancienneté pour l'application de l'article 1235-3 du code du travail ni ne justifie de ses préjudices 'Qu'en l'absence de contrat de travail la demande au titre du travail dissimulé n'est pas fondée. Motifs de la décision. L'article L 1411-1 du code du travail lie la compétence du conseil de prud'hommes à l'existence d'un contrat de travail entre un employeur et un salarié.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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141

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 septembre 2023, 20-15.314

Cour de cassation

autres comptes rendus, qui n'étaient nullement journaliers, avaient été réalisés à l'initiative de M. [R], enfin, que la société Devea lui avait seulement donné des directives précises par deux fois, la cour d'appel s'est déterminée sans examiner ces pièces, a violé l'article 455 du code de procédure civile. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1411-1 et L. 1221-1 du code du travail : 6. Aux termes du premier de ces textes, le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti. 7.

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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 14 septembre 2023, 23/00273

Cour d'appel

les conditions d'attribution des commissions sont définies au sein du « Protocole d'accord cadre » de mars 2021 et peuvent être mises en application sans accord ultérieur ; - l'exécution de ce droit de suite en termes de commissions liées à un travail effectué dans le cadre d'un contrat de travail relève de la compétence du conseil de prud'hommes. Sur ce, Aux termes de l'article L. 1411-1 du code du travail : « Le conseil de prud'hommes règle par voie de conciliation les différends qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail soumis aux dispositions du présent code entre les employeurs, ou leurs représentants, et les salariés qu'ils emploient. Il juge les litiges lorsque la conciliation n'a pas abouti ».

Condamnation : 3 000 €Licenciement+8
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143

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 septembre 2023, 22-10.419

Cour de cassation

sur le fait que le salarié demandait que son licenciement soit déclaré sans cause réelle et sérieuse en raison du manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et sollicitait des dommages-intérêts à ce titre, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 451-1 et L. 1242-1 du code de sécurité sociale et de l'article L. 1411-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 15. Il résulte des articles L. 451-1 et L.

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Cour d'appel de Douai, Sociale D salle 2, 30 juin 2023, 22/00287

Cour d'appel

du travail ; Que la demande relève doublement de la compétence administrative, en application des dispositions légales susvisées ; b) Attendu que dans un second temps, M. [F] [R] demande à voir dire son licenciement sans cause réelle et sérieuse en raison d'une violation de l'article L.1224-1 du code du travail ; Qu'en application de l'article L 1411-1 du code du travail, le conseil de prud'hommes règle les différends individuels qui peuvent s'élever à l'occasion de tout contrat de travail ; Que le litige relatif la mise en 'uvre des dispositions afférentes à un éventuel transfert d'entreprise ne rentre pas dans le cadre des dispositions de l'article L.1235-7-1 du même code ; Que pour autant au-delà de la contestation portant sur l'application de l'article 1224-1 du code du travail, la demande vise…

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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