Code du travail

Article L. 1235-5 : texte et décisions associées – page 8

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Décisions associées1 218
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-5

1 218 décisions
85

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 juin 2022, 19-20.612

Cour de cassation

[K] avait un salaire mensuel moyen de 1 901,28 euros au 1er juillet 2012, lors de sa rupture avec la société Alyzia ; que la relation de travail entre le salarié et la société Alyzia a duré à peine plus d'un mois, période à l'issue de laquelle une relation de travail s'est immédiatement nouée avec un troisième employeur ; que dans ce contexte, sur le fondement de l'article L. 1235-5 du code du travail, il sera alloué à M.

86

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 juin 2022, 19-20.609

Cour de cassation

prestation de travail n'ayant été empêchée que par l'arrêt de travail du salarié ; que cette relation de travail s'est cependant nouée en l'absence de transfert du contrat de travail existant avec le précédent employeur ; que dès lors, le salarié ne peut prétendre à la reprise d'ancienneté qui aurait été attachée au transfert ; qu'aux termes de l'article L.

87

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 juin 2022, 20-22.276

Cour de cassation

représentait une ancienneté dans l'entreprise de plus de 22 mois ; qu'en affirmant cependant que l'ancienneté de M. [T] était seulement de 19 mois et qu'eu égard à cette ancienneté, le préjudice subi du fait du caractère abusif de son licenciement sera réparé par l'allocation de la somme de 15 000 euros (arrêt page 5, § 4), la cour d'appel a violé l'article L. 1235-5 du code du travail dans sa version antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, ensemble le principe de la réparation intégrale.

88

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 15 juin 2022, 20/01672

Cour d'appel

étrangers à tout harcèlement moral, qui n'est pas caractérisé. La demande de dommages et intérêts formée par Mme [I] doit être rejetée. Le jugement sera confirmé de ce chef. Sur l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse Il n'est pas discuté que la société DG Group avait un effectif inférieur à onze salariés. L'article L.1235-5 du code du travail, en sa version applicable à l'instance dispose que le salarié peut prétendre, en cas de licenciement abusif, à une indemnité correspondant au préjudice subi. Mme [I] avait une ancienneté de près de cinq années et percevait un revenu mensuel de 3183 euros. Elle justifie recevoir une pension d'invalidité après une demande enregistrée le 11 septembre 2017, dont l'origine n'est pas établie.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+12
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89

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2022, 21-14.424

Cour de cassation

[N] la somme de 15 000 euros au titre de dommages et intérêts pour licenciement abusif. ALORS QUE si le droit à l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse est déterminé à la date de l'envoi de la lettre de licenciement, son montant est apprécié à la date de fin du préavis ; qu'en décidant le contraire, les juges du fond ont violé les articles L. 1235-3 et L. 1235-5 du code du travail, dans leur rédaction issue de l'ordonnance n° 2007-329 du 12 mars 2007.

90

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juin 2022, 20-23.666

Cour de cassation

; que dans ses conclusions d'appel il a précisé et justifié par la production d'un courrier de l'Urssaf, que l'entreprise n'avait que neuf salariés ; que la cour d'appel qui a condamné d'office l'employeur à rembourser les indemnités de chômage versées au salarié, sans s'expliquer sur le nombre de salariés de l'entreprise, n'a pas justifié sa décision au regard des articles L 1235-4 et L 1235-5 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1235-4 et L. 1235-5 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 : 5. Il résulte de ces textes que l'employeur qui emploie habituellement moins de onze salariés n'est pas tenu de rembourser aux organismes concernés les indemnités de chômage versées au salarié licencié sans cause réelle et sérieuse. 6.

91

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 19-23.381

Cour de cassation

Ces manquements graves justifient la résiliation du contrat de travail, laquelle prendra effet au jour de licenciement subséquent et produira donc les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. Le salarié devra donc bénéficier des indemnités de rupture justement calculées par lui et compte tenu de la durée du contrat de travail, il lui sera alloué la somme de 25.000 euros en application des dispositions de l'article L 1235-5 du code du travail. » ; ALORS QUE la cassation à intervenir sur le premier moyen entrainera par voie de conséquence la cassation de l'arrêt en ce qu'il a retenu l'existence de manquements graves de nature à justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail ; Moyens produits par la SCP Zribi et Texier, avocat aux Conseils, pour M.

92

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2022, 21-10.005

Cour de cassation

; qu'en condamnant la société SRPMI à verser à M. [R] l'équivalent de six mois de salaire à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans avoir constaté que l'entreprise employait habituellement plus de dix salariés, ce qui était contesté, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1235-3 et L. 1235-5 du code du travail, dans leur rédaction applicable en la cause. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 6. Le salarié soutient que l'employeur n'a, à aucun moment, contesté l'application de l'article L. 1235-3 du code du travail invoqué dans les conclusions du salarié et que la critique présentée dans le moyen est dès lors incompatible avec la thèse soutenue en appel. 7.

93

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 25 mai 2022, 17/14336

Cour d'appel

constater que le motif invoqué dans la lettre de licenciement du 16 avril 2017 n'est pas de nature à entraîner la nullité de plein de droit du licenciement s'agissant d'une faute grave pour abandon de poste, - à titre infiniment subsidiaire (sic), si la cour retenait la nullité du licenciement, débouter Mme [G] de sa demande de dommages et intérêts pour licenciement abusif en l'absence de préjudice subi et prouvé conformément aux dispositions de l'article L 1235-5 du Code du travail, - juger que le licenciement est intervenu pour faute grave et débouter Mme [G] de toutes demandes concernant tant les dommages-intérêts pour rupture que les demandes de préavis, congés payés et indemnités de licenciement. Il fait valoir que le seul motif du licenciement est l'abandon de son poste par Mme [G].

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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94

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 25 mai 2022, 18/09030

Cour d'appel

Le jugement déféré sera confirmé en ce qu'il a condamné la société Feedback à payer à M. [I] les sommes suivantes: * 8 029,98 euros au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, * 802,99 euros à titre de congés payés afférents, * 6 093,86 euros à titre d'indemnité de licenciement. - Sur les dommages- intérêts : En application des articles L.1235-3 et L.1235-5 du code du travail, M. [I] ayant eu une ancienneté supérieure à deux ans dans une entreprise occupant habituellement 11 salariés au moins, peut prétendre, en l'absence de réintégration dans l'entreprise, à une indemnité qui ne peut être inférieure aux salaires des six derniers mois.

Condamnation : 22 500 €Licenciement+10
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95

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 25 mai 2022, 18/06658

Cour d'appel

à 2 275 euros, - Confirmer le jugement du conseil de prud'hommes en ce qu'il lui a alloué la somme de 1000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Y ajouter : -Condamner la société Gemma à lui verser la somme de 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile en cause d'appel. A titre subsidiaire : Vu l'article L 1235-5 du code du travail - Confirmer le jugement du conseil de prud'hommes en ce qu'il a considéré que le licenciement prononcé à son encontre est abusif. En conséquence : - Confirmer le jugement du conseil de prud'hommes en ce qu'il a condamné la Sarl Gemma à lui verser des dommages et intérêts pour rupture abusive. - Infirmer le jugement rendu par le conseil de prud'hommes quant au quantum alloué au salarié sur ce chef de préjudice.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+10
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 11 mai 2022, 18/06636

Cour d'appel

[J] à la suite de son SMS, soit « bonjour Monsieur [J] et bon 1er mai à vous », ne caractérise pas une insolence telle qu'elle justifierait un licenciement. Aucun des griefs invoqués à l'appui du licenciement de M. [V] n'est caractérisé. Le licenciement de ce dernier est dépourvu de cause réelle et sérieuse. Il est constant que M. [V] comptait moins de deux ans d'ancienneté dans la société. En application de l'article L.1235-5 du code du travail dans sa rédaction applicable à l'espèce, le salarié peut prétendre, en cas de licenciement abusif, à une indemnité correspondant au préjudice subi. Il sera alloué à M.

Condamnation : 9 961 €Licenciement+12
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