Code du travail

Article L. 1235-3 : texte et décisions associées – page 58

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Décisions associées5 347
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-3

5 347 décisions
686

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 27 mai 2025, 23/03580

Cour d'appel

[M] les indemnités suivantes : - 4865,14 euros au titre de l'indemnité équivalente au préavis, outre l'indemnité de congés payés afférente, soit la somme de 486,51 euros. - 28 762,80 euros au titre du solde de l'indemnité spéciale de licenciement. - 48 650 euros à titre dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse en application de l'article L.1235-3 du code du travail. - 4000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. - La Condamner aux DEPENS, s'il y a.' M.

Condamnation : 73 543 €Licenciement+14
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687

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 22 mai 2025, 23/00814

Cour d'appel

[N] [L] dans son courrier de contestation de son licenciement, il apparaît que le dépôt tardif est dû à un mauvais concours de circonstances et non à un manquement du salarié aux obligations découlant de son contrat de travail. Aucune faute n'étant établie, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse. Le jugement du conseil de prud'hommes est confirmé de ce chef. Sur les conséquences pécuniaires du licenciement Les dispositions des articles L. 1235-3 et L.

Condamnation : 3 000 €Licenciement+12
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688

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 22 mai 2025, 23/01707

Cour d'appel

En l'espèce, la période d'essai était prévue dans le contrat proposé à Mme [D] [V] épouse [N] mais qu'elle n'a pas signé. La Sas Okokon ne pouvait mettre fin au contrat de travail en se prévalant de la période d'essai. Dès lors, la rupture du contrat de travail est sans cause réelle et sérieuse. 1. Sur les dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse : En vertu de l'article L.1235-3 du code du travail, Mme [D] [V] épouse [N] ayant une ancienneté inférieure à un an dans la société, laquelle comprend moins de 11 salariés, il n'est prévu aucune indemnité minimale. En l'espèce, la relation de travail a duré moins d'un mois. Cependant, Mme [D] [V] épouse [N] a mis fin à son activité de jardin d'enfants et s'est investie en amont dans l'organisation de la micro-crèche.

Condamnation : 2 589 €Licenciement+11
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689

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 mai 2025, 24-10.362

Cour de cassation

et sérieuse, augmentée des intérêts au taux légal et à titre de dommages-intérêts en réparation des conditions vexatoires du licenciement, alors : « 1°/ qu'aux termes de l'article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, la loi doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse ; qu'en application de l'article L. 1235-3 du code du travail, si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge de l'employeur, dont le montant est compris entre des montants minimaux et maximaux fixés par ce texte.

690

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 16 mai 2025, 23/03021

Cour d'appel

somme de 9 831,32 euros qu'il réclame. Il a droit également au paiement de l'indemnité de préavis pour un montant de 6 033,78 euros équivalente à deux mois de salaire brut, outre celle de 603,38 euros au titre des congés payés y afférents. Il est enfin fondé à percevoir des dommages et intérêts pour rupture abusive calculés en application de l'article L. 1235-3 du code du travail qu'en considération des circonstances de la rupture, la cour estime devoir fixer à la somme de 24 135,12 euros représentant l'équivalent de 8 mois de salaire brut. En application de l'article L. 1235-4 du code du travail, il y a lieu d'ordonner d'office le remboursement par l'employeur fautif à Pôle Emploi Occitanie des indemnités chômage versées au salarié, dans la limite d' un mois d'indemnités.

Condamnation : 45 916 €Licenciement+14
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691

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 15 mai 2025, 21/01220

Cour d'appel

Dès lors, l'employeur ne peut se prévaloir de la perturbation que l'absence prolongée de M.[R] a causé au fonctionnement de l'entreprise. Il s'ensuit, sans qu'il y ait lieu de vérifier si cette absence prolongée de M. [R] a causé ou non une perturbation au fonctionnement de l'entreprise et nécessitait son remplacement définitif, que le licenciement du salarié, prononcé le 13 juin 2014, est nul. sur la demande de dommages intérêts pour licenciement nul L'article L 1235-3-1 du code du travail dispose que ' l'article L 1235-3 n'est pas applicable lorsque le juge constate que le licenciement est entaché d'une nullité prévue au deuxième alinéa du présent article.

LicenciementNullité du licenciement+15
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692

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 mai 2025, 23-16.728

Cour de cassation

Sur le quatrième moyen Enoncé du moyen 5. L'employeur fait grief à l'arrêt d'ordonner le remboursement des indemnités de chômage versées à la salariée dans la limite de trois mois aux organismes concernés, alors « qu'aux termes de l'article L. 1235-4 du code du travail: " Dans les cas prévus aux articles L. 1132-4, L. 1134-4, L. 1144-3, L. 1152-3, L. 1153-4, L. 1235-3 et L. 1235-11, le juge ordonne le remboursement par l'employeur fautif aux organismes intéressés de tout ou partie des indemnités de chômage versées au salarié licencié, du jour de son licenciement au jour du jugement prononcé, dans la limite de six mois d'indemnités de chômage par salarié intéressé.

693

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 mai 2025, 24-13.057

Cour de cassation

a respecté son obligation de sécurité à son égard ; qu'en statuant ainsi, quand il incombait à l'employeur de démontrer qu'il avait pris toutes les mesures nécessaires pour prévenir la maladie reconnue comme étant d'origine professionnelle par la caisse primaire d'assurance maladie, la cour d'appel, qui a inversé la charge de la preuve, a violé les articles L. 1235-3, L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. » Réponse de la cour Vu l'article 1353 du code civil et les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail : 14. Il résulte de ces textes que lorsque le salarié invoque un manquement de l'employeur aux règles de prévention et de sécurité à l'origine de l'accident du travail dont il a été victime, il appartient à l'employeur de justifier avoir pris toutes les mesures prévues par les articles L.

694

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 12 mai 2025, 22/03179

Cour d'appel

Au titre de la nullité du licenciement Juger que M. [S] ne justifie pas d'un préjudice à la hauteur de ses demandes, En conséquence, Réduire l'indemnité pour licenciement nul au minimum prévu par la loi, soit 6 mois de salaire, c'est-à-dire 14.076,90 euros bruts, Au titre du licenciement sans cause réelle et sérieuse Appliquer le barème prévu à l'article L. 1235-3 du Code du travail, Juger que M. [S] ne justifie pas d'un préjudice à la hauteur de ses demandes, En conséquence, Réduire l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse au minimum prévu par la loi, soit 3 mois de salaire brut, c'est-à-dire 7.038,45 euros bruts, Au titre des dommages-intérêts pour harcèlement moral Juger que M. [S] ne justifie pas d'un préjudice à la hauteur de ses demandes, En conséquence, Débouter M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+21
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695

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 9 mai 2025, 21/03169

Cour d'appel

confirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Toulon du 8 février 2021 en ce qu'il a dit que le licenciement dont M. [X] est bien fondé, - débouter en conséquence M. [X] de l'ensemble de ses demandes, fins et conclusions, à titre subsidiaire, - juger que l'éventuelle indemnisation de M. [X] pour licenciement sans cause réelle et sérieuse doit être fixée à 0,5 mois de salaire (soit 5.700 euros) conformément à l'article L.1235-3 du code du travail, sur les demandes au titre de la durée du travail : à titre principal, - confirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Toulon du 8 février 2021 en ce qu'il a admis la qualité de cadre dirigeant de M. [X], - débouter M. [X] de l'ensemble de ses demandes, fins et conclusions, à titre subsidiaire, - constater que M.

Condamnation : 42 400 €Licenciement+19
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696

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 7 mai 2025, 22/06725

Cour d'appel

Et en conséquence, statuant à nouveau, les réformer pour statuer comme suit : A titre principal, JUGER la mise à pied disciplinaire justifiée, JUGER le licenciement de Monsieur [Z] fondé sur une cause réelle et sérieuse, DÉBOUTER Monsieur [Z] de toutes ses demandes A titre subsidiaire, Si par impossible, la Cour jugeait le licenciement sans cause réelle et sérieuse, JUGER le barème de l'article L. 1235-3 du Code du travail applicable et en faire une juste application En tout état de cause, CONDAMNER Monsieur [Z] au paiement de la somme de 2 500,00euros en application de l'article 700 du Code de Procédure Civile ainsi qu'aux dépens'». Par ses dernières conclusions communiquées par voie électronique le 20 décembre 2022, auxquelles la cour se réfère expressément pour l'exposé des moyens, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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