Code du travail
Article L. 1234-1 : texte et décisions associées – page 17
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Article L. 1234-1
Lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit : 1° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus inférieure à six mois, à un préavis dont la durée est déterminée par la loi, la convention ou l'accord collectif de travail ou, à défaut, par les usages pratiqués dans la localité et la profession ; 2° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus comprise entre six mois et moins de deux ans, à un préavis d'un mois ; 3° S'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus d'au moins deux ans, à un préavis de deux mois. Toutefois, les dispositions des 2° et 3° ne sont applicables que si la loi, la convention ou l'accord collectif de travail, le contrat de travail ou les usages ne prévoient pas un préavis ou une condition d'ancienneté de services plus favorable pour le salarié.
Historique des versions disponibles (4)
- L1234-1 — 1 mai 2008
- L1234-1 — 1 mai 2008
- L1234-1 — 1 mai 2008
- L1234-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1234-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 octobre 2025, 24-17.418
Cour de cassation, qui s'est déterminée par des motifs impropres à caractériser l'exercice effectif par le salarié d'une activité pour le compte d'une entreprise concurrente de l'employeur et, partant, un manquement à l'obligation de loyauté constitutif d'une faute grave, a violé l'article L. 1226-9 du code du travail. » Réponse de la Cour 6. Il résulte des articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail que, pendant les périodes de suspension de son contrat de travail, le salarié reste tenu envers son employeur d'une obligation de loyauté. 7.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 octobre 2025, 24-13.764
Cour de cassationdes obligations découlant de son contrat de travail d'une importance telle qu'elle rendait impossible son maintien dans l'entreprise, la cour d'appel a confirmé le jugement qui avait dit que son licenciement pour faute grave était fondé ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations et a violé les articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1234-1 et L. 1234-9 du code du travail : 4. La faute grave, qui peut seule justifier une mise à pied conservatoire, est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. 5.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 29 septembre 2025, 24/00378
Cour d'appelintervenu en novembre 2016, les sommes sollicitées n'étant pas, au subsidiaire, utilement contestées en leur montant. Il lui sera également accordé la somme de 1750 euros au titre des congés payés, cette somme n'étant pas au subsidiaire utilement contestée. Elle a encore droit à une indemnité de préavis d'un mois en application de l'article L. 1234-1 du code du travail, soit 1400 euros outre les congés payés afférents. Lors du licenciement économique, Mme [C] [K] avait bien un an d'ancienneté, de sorte qu'elle a droit à une indemnité équivalant à 1/5 de son salaire, soit 280 euros, en application de l'article L. 1234-9 du code du travail dans sa rédaction applicable en 2016.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 29 septembre 2025, 24/00376
Cour d'appelmontant. Lors du licenciement économique, M. [K] [A] avait bien un an d'ancienneté, de sorte qu'il a droit à une indemnité équivalant à 1/5 de son salaire, soit 550 euros, en application de l'article L. 1234-9 du code du travail dans sa rédaction applicable en 2016. Il a également droit à une indemnité de préavis d'un mois en application de l'article L. 1234-1 du code du travail, soit 2750 euros outre les congés payés afférents. Concernant le préjudice moral et financier invoqué, M.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 26 septembre 2025, 22/04811
Cour d'appelLa rupture du contrat de travail consécutive à la seule survenance du terme du contrat temporaire survenu le 21 mars 2020, le contrat étant requalifié en contrat à durée indéterminée, s'analyse en un licenciement dénué de cause réelle et sérieuse. Mme [H] peut dès lors prétendre à des indemnités de rupture, ainsi qu'à des dommages et intérêts pour perte d'emploi. > Sur l'indemnité de préavis et les congés payés afférents Selon les articles L. 1234-1 et L. 1234-5 du code du travail, l'indemnité compensatrice de préavis due au salarié est égale au montant des salaires qu'il aurait perçus s'il avait travaillé pendant la durée du préavis.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 25 septembre 2025, 23/01979
Cour d'appelau fond de Mme [W] [B], intimée étaient irrecevables comme tardives et qu'en l'absence de conclusions dans le délai imparti, Mme [W] [B] était réputée s'approprier les motifs du jugement du conseil de prud'hommes. MOTIFS DE LA DÉCISION - Sur le licenciement pour faute grave Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 25 septembre 2025, 24/00717
Cour d'appelL'article L.1235-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes les mesures d'instruction qu'il estime utiles; que si un doute subsiste, il profite au salarié. Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 25 septembre 2025, 22/02921
Cour d'appel1234-2 du code du travail, pour une ancienneté de 3 ans et 6 mois à l'expiration du contrat, préavis compris, l'indemnité est d'un montant de 2 237,25 euros. La cour ne pouvant statuer ultra petita, l'indemnité de 2 131,31 euros sollicitée sera allouée, par infirmation de la décision entreprise. Sur l'indemnité compensatrice de préavis Par application de l'article L. 1234-1 du code du travail, M. [N] ayant une ancienneté de plus de deux ans chez le même employeur, il doit se voir allouer une indemnité compensatrice de préavis de deux mois du salaire brut qu'il aurait perçu s'il avait continué à travailler et non du salaire de référence servant de base au calcul de l'indemnité légale de licenciement.
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 25 septembre 2025, 24/00406
Cour d'appelCondamner la SARL Securitas France à payer à M. [N] la somme de 2 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, outre aux entiers dépens. L'ordonnance de clôture a été rendue le 18 octobre 2024. MOTIFS DE LA DÉCISION - Sur le licenciement pour faute grave Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 25 septembre 2025, 21/00152
Cour d'appelEn conséquence, c'est à juste titre que le conseil de prud'hommes a dit que le second grief n'était pas établi et a jugé dès lors le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse. 2) Sur les conséquences financières du licenciement 1- Il convient de confirmer la somme allouée au titre du rappel de salaire relatif à la mise à pied à titre conservatoire, devenue injustifiée. 2- L'indemnité compensatrice de préavis due au salarié en application des articles L.1234-1 et L.1234-5 du code du travail est égale au salaire brut, assujetti au paiement des cotisations sociales, que le salarié aurait perçu s'il avait travaillé pendant la durée du délai-congé.
Cour de cassation, Chambre sociale, 24 septembre 2025, 23-21.864
Cour de cassation; qu'en affirmant, pour refuser de déduire l'indemnité de licenciement et l'indemnité de préavis perçues par la salariée du montant de l'indemnité d'éviction, que "la jurisprudence invoquée par l'employeur concernant le non-cumul de l'indemnité de licenciement et compensatrice de préavis avec l'indemnité d'éviction n'est pas applicable au cas d'espèce", la cour d'appel a violé les articles L. 1235-3-1, L. 1234-1 et L. 1234-9 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1132-1, L. 1132-4, L. 1134-1 et L. 1234-9 du code du travail : 11.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 septembre 2025, 24/00396
Cour d'appelLa rupture du contrat de travail à durée indéterminée au 13 novembre 2020 s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit aux indemnités et dommages et intérêts liés à cette rupture. -Sur l'indemnité compensatrice de préavis M. [N] [L] peut prétendre à une indemnité compensatrice de préavis de deux mois, en application de l'article L. 1234-1 du code du travail, compte tenu d'une ancienneté de trois ans depuis sa première embauche. L'indemnité compensatrice de préavis doit être calculée au regard des sommes que le salarié aurait perçues en tant que travailleur permanent. Le calcul s'effectue donc sur la base du salaire théorique attaché au bénéfice d'un contrat à durée indéterminée. Les contrats de mission mentionnent un horaire de 35 heures par semaine.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1234-1
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Rupture à l’initiative de l’employeurLicenciement nul : motifs, preuve, réintégration et indemnitésUn licenciement est nul lorsqu’il viole une protection expressément prévue ou une liberté fondamentale : discrimination, harcèlement, maternité, mandat protégé, grève ou alerte…
Méthode et périmètre
Source et précautions
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