Thème de droit social

Rupture conventionnelle : décisions et repères – page 28

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles rupture conventionnelle constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées2 042
Dernière décision affichée28 mai 2026
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Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur rupture conventionnelle

2 042 décisions
325

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 28 mai 2026, 25/02603

Cour d'appel

143789, ce qui explique pourquoi ils ont pu être retrouvés sur le chantier. Elle considère que le rapport d'analyse dont se prévaut M. [F] [R] n'est pas sérieux. Elle relève par ailleurs que la prise d'acte de la rupture n'est pas intervenue immédiatement après la survenance des faits reprochés, mais après le refus de l'employeur d'accéder à la demande de rupture conventionnelle, et souligne que le salarié s'est intéressé à vérifier les rapports d'analyse de chantier seulement quelques jours après la réception par son frère M. [A] [R] d'un courrier de convocation en entretien préalable et la réception du courrier de licenciement. Par conclusions remises le 5 décembre 2025, auxquelles il est renvoyé pour plus ample exposé des moyens, M.

Condamnation : 5 062 €Licenciement+14
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326

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 28 mai 2026, 25/02606

Cour d'appel

143789, ce qui explique pourquoi ils ont pu être retrouvés sur le chantier. Elle considère que le rapport d'analyse dont se prévaut M. [L] [V] n'est pas sérieux. Elle relève par ailleurs que la prise d'acte de la rupture n'est pas intervenue immédiatement après la survenance des faits reprochés, mais après le refus de l'employeur d'accéder à la demande de rupture conventionnelle, et souligne que le salarié s'est intéressé à vérifier les rapports d'analyse de chantier seulement quelques jours après la réception par son frère M. [C] [V] d'un courrier de convocation en entretien préalable et la réception du courrier de licenciement. Par conclusions remises le 5 décembre 2025, auxquelles il est renvoyé pour plus ample exposé des moyens, M.

Condamnation : 5 062 €Licenciement+14
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327

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 28 mai 2026, 24/01054

Cour d'appel

Le secteur d'activité permettant d'apprécier la cause économique du licenciement est caractérisé, notamment, par la nature des produits biens ou services délivrés, la clientèle ciblée, ainsi que les réseaux et modes de distribution, se rapportant à un même marché. Les dispositions du présent chapitre sont applicables à toute rupture du contrat de travail résultant de l'une des causes énoncées au présent article, à l'exclusion de la rupture conventionnelle visée aux articles L. 1237-11 et suivants et de la rupture d'un commun accord dans le cadre d'un accord collectif visée aux articles L. 1237-17 et suivants.

Condamnation : 39 299 €Licenciement+15
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328

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 28 mai 2026, 24/01143

Cour d'appel

[1] avait la qualité d'employeur de Mme [W]. Aucune irrégularité de procédure n'est donc établie à ce titre. * Sur la procédure applicable Mme [W] soutient que la société [1] n'a pas appliqué la bonne procédure dans la mesure où plus de 10 licenciements sur une période de 30 jours ont été prononcés, soulignant qu'il convient de prendre en compte les ruptures conventionnelles et que la société ne justifie pas avoir valablement consulté le CSE, outre qu'elle ne démontre ni avoir informé l'autorité administrative des licenciements intervenus ni communiqué l'ordre des licenciements.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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329

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mai 2026, 24-19.041

Cour de cassation

L'article L. 2411-3 du code du travail, applicable au représentant de section syndicale, dispose que le licenciement d'un délégué syndical ne peut intervenir qu'après autorisation de l'inspecteur du travail. Cette autorisation est également requise pour le licenciement de l'ancien délégué syndical, durant les douze mois suivant la date de cessation de ses fonctions, s'il a exercé ces dernières pendant au moins un an. Selon l'article L. 2142-1-1, alinéa 3, du code du travail, le mandat du représentant de la section syndicale prend fin, à l'issue des premières élections professionnelles suivant sa désignation, dès lors que le syndicat qui l'a désigné n'est pas reconnu représentatif dans l'entreprise.

330

Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 28 mai 2026, 24-21.263

Cour de cassation

Vu l'article 455 du code de procédure civile : 8. Selon ce texte, tout jugement doit être motivé. Le défaut de réponse aux conclusions constitue un défaut de motifs. 9. Pour fixer le montant variable dû par la société Connect data à la somme de 235 450 euros, l'arrêt retient que, si cette société a intégré dans les comptes de l'exercice 2018 les indemnités de deux ruptures conventionnelles conclues en novembre 2018, d'un montant respectif de 73 000 et 25 000 euros, il y a lieu de rejeter la rectification à laquelle elle a procédé dès lors, d'une part, que ces indemnités correspondent à des charges exceptionnelles en ce qu'elles ne procèdent pas de la gestion courante de l'entreprise et sont non récurrentes, d'autre part, qu'elles correspondent à des départs intervenus au cours de l'exercice 2019.

331

Cour de cassation, Chambre commerciale financière et économique, 28 mai 2026, 25-13.680

Cour de cassation

Avis a été donné aux parties, en application de l'article 1015 du code de procédure civile. 5. Il ne résulte ni de l'arrêt, ni de ses conclusions devant la cour d'appel, que la société ait invoqué le fait que la créance portait sur des sommes en partie insaisissables. Le moyen est donc nouveau. Il est en outre mélangé de fait et de droit, en ce qu'il nécessite d'apprécier le caractère saisissable ou non d'une indemnité de rupture conventionnelle et de qualifier au préalable cette indemnité. 6. Par conséquent, le moyen n'est pas recevable. Sur le moyen, pris en sa première branche Enoncé du moyen 7.

332

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mai 2026, 24-20.805

Cour de cassation

donc pas un indice laissant présumer l'existence d'un harcèlement moral au préjudice de [la salariée]", d'autre part, que, "s'il apparaît que [la salariée] a été l'objet d'une mise à l'écart, l'employeur démontre que sa position s'explique par l'existence de négociations dans le cadre d'un éventuel départ de la salariée à l'occasion d'une tentative de rupture conventionnelle, qui s'est suivie par la nécessité de maintenir le bon fonctionnement de l'établissement par un remplacement dans la perspective d'une mise à pied conservatoire de la salariée" ; qu'en procédant ainsi à une appréciation séparée de chaque élément invoqué par la salariée, cependant qu'il lui appartenait de dire si, pris dans leur ensemble, les faits d'"opposition marquée" des délégués du personnel et de mise à l'écart, dont elle constatait…

333

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 27 mai 2026, 23/00933

Cour d'appel

DEBOUTER la société [1] de toutes ses demandes. DEBOUTER l'UNEDIC (Délégation [3] [Localité 5]) de toutes des demandes CONDAMNER les appelants à payer à Madame [D] la somme de 2 000 euros au titre de l'article 700 du Code de procédure civile ; CONDAMNER les appelants aux entiers frais et dépens ». Au soutien de ses prétentions, Mme [U] épouse [D] déclare avoir reçu une proposition de rupture conventionnelle au mois de juin 2020 et avoir subi des pressions de l'employeur pour l'accepter.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+11
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334

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 27 mai 2026, 24/02834

Cour d'appel

, ayant vu son salaire augmenter de 4 445€ à 9 958€. Aucun changement de poste, de missions ou de responsabilités ne justifie d'une telle augmentation, laquelle est incompatible avec la situation financière obérée de l'entreprise dont le salarié, en sa qualité de dirigeant, avait connaissance. La cour relève également que la convention de rupture conventionnelle intègre, depuis le mois de janvier 2021, une quote-part de la prime du treizième mois à laquelle le salarié ne pouvait prétendre, celui-ci ne remplissant pas les conditions d'exigiblité prévues par le contrat de travail.

LicenciementRupture conventionnelle+5
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335

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 27 mai 2026, 22/05888

Cour d'appel

le travail. Malgré l'ancienneté du salarié et son absence de tout passé disciplinaire, la volonté clairement exprimée par M. [E] [P] de ne plus exécuter son contrat constitue un manquement grave à ses obligations contractuelles alors qu'il avait la possibilité juridique de sortir de la relation contractuelle en démissionnant voire en négociant une rupture conventionnelle. Il choisissait d'être en absence injustifiée et en abandon de poste, ce qui constitue une faute grave. En conséquence, le jugement qui a reconnu que la faute grave fondait le licenciement sera confirmé et M. [E] [P] sera débouté de ses demandes tendant à l'indemnisation d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse. 2. Sur le préjudice moral M.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+8
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336

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 27 mai 2026, 22/07070

Cour d'appel

'; que le collègue à l'origine de ce grave accident n'a pas été sanctionné.Il affirme que contrairement à l'employeur qui ne respecte pas les règles de sécurité, il est décrit comme un professionnel sérieux. Il affirme qu'en raison de revendications sociales, l'employeur a cherché à se débarrasser de lui par un licenciement après échec de sa proposition de rupture conventionnelle, d'autant que les parts de la société étaient sur le point d'être vendues. Le salarié conteste le fait pour l'employeur d'avoir rappelé l'avertissement émis le 3'septembre 2019 au soutien de son licenciement. L'avertissement était selon lui motivé par le fait de ne pas avoir porté les bons équipements de protection individuels, à savoir une casquette coquée et non un casque de sécurité.

Condamnation : 572 €Licenciement+11
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