Cour d'appel de Nancy, 6 février 2008, 04/03327
Cour d'appelMadame Y... a prétendu que Monsieur Z... a tout mis en oeuvre pour la dégoûter de son emploi, n'hésitant pas à la harceler et à l'humilier et suspendant depuis le mois d'août 2002 le versement de ses salaires. Elle ajoute que ces faits ont fortement et durablement dégradé son état de santé. Elle a saisi le Conseil de Prud'hommes de Nancy pour voir prononcer la résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de son employeur et pour obtenir la condamnation de celui-ci à lui payer une indemnité de 8.000 euros pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, une indemnité compensatrice de préavis et l'indemnité de licenciement. Ayant dirigée son action à l'encontre de la SEP Z... et Y..., elle a fait radier le 20 février 2004 l'instance en raison de l'absence de personnalité morale de cette SEP.