Thème de droit social

Période d'essai : décisions et repères – page 16

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles période d'essai constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées2 899
Dernière décision affichée7 mai 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur période d'essai

2 899 décisions
181

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 25/00357

Cour d'appel

Les pièces produites par les parties permettent d'établir que l'employeur a notifié au salarié par lettre remise le 13 juillet 2022 un rappel à l'ordre sur les points suivants : une insuffisance de management (faire assumer ses missions par d'autres salariés, absence d'organisation des fonctions d'une salariée au moment de sa prise de congé, absence de renouvellement d'une période d'essai pour un manager, absence de gestion du comportement inapproprié d'une hôtesse de caisse), la planification de deux rendez-vous importants à des dates où il se savait en congé ; la Sas [1] l'a également informé d'une alerte émise par le médecin du travail suite aux plaintes reçues de plusieurs salariés au sujet de son comportement et de ses propos à leur égard.

Condamnation : 116 802 €Licenciement+16
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182

Cour d'appel de Douai, CHAMBRE 2 SECTION 1, 7 mai 2026, 24/02498

Cour d'appel

Dans le cadre du contrat de travail de M. [J] était stipulée une clause de non-concurrence ainsi rédigée : " Compte tenu de la nature de ses fonctions et/ou des informations de haute technicité dans les domaines de la société SIPAG SA, dont il dispose, Monsieur [K] [Z] [J] s'engage, en cas de rupture de son contrat de travail, pour quelque motif que ce soit, y compris pendant la période d'essai : - à ne pas entrer au service d'une société susceptible de concurrencer la société SIPAG SA dans au moins une des activités.

Condamnation : 99 000 €Préavis / indemnités de rupture+6
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183

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 7 mai 2026, 22/04572

Cour d'appel

signé par Madame ALA, présidente et par Madame KOFFI, greffière à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. EXPOSÉ DU LITIGE Par contrat à durée indéterminée du 19 mai 2020, Mme [L] [Y] a été embauchée par la société [1], qui a pour activité l'aide à domicile de personnes âgées dépendantes ou handicapées et emploie plus de 10 salariés, en qualité de responsable du recrutement, le contrat prévoyant une période d'essai renouvelable de deux mois. La relation contractuelle était soumise à la convention collective nationale des entreprises de services à la personne. Du 15 octobre au 5 novembre 2020, la salariée a été placée en arrêt maladie. Par courrier du 6 novembre 2020, l'employeur lui a indiqué rompre la période d'essai.

Condamnation : 7 686 €Licenciement+15
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184

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 23/00402

Cour d'appel

[G] [U] [R] a été engagé par l'association [1], suivant contrat de mission temporaire du 6 au 10 septembre 2021, en qualité d'éducateur spécialisé. D'autres contrats d'intérim ont été conclus pour les périodes des 13 au 17 septembre 2021, du 20 au 24 septembre 2021 puis du 27 au 30 septembre 2021. Le 14 octobre 2021, un contrat de travail à durée indéterminée a été signé entre les parties pour un emploi de travailleur social. Ce contrat prévoyait une période d'essai de deux mois. L'association [1] a pour objet la création et la gestion d'établissements et services dans le secteur du social, du médico-social, de l'hébergement, du sanitaire et de l'insertion par l'activité économique et de la formation afin d'accueillir et accompagner des personnes isolées et des familles en difficulté.

Condamnation : 500 €Licenciement+13
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185

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 7 mai 2026, 23/00456

Cour d'appel

signé par madame Gwenaelle LEDOIGT, Présidente et par madame Sonia BERKANE, Greffière, à laquelle la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire. EXPOSE DU LITIGE : M. [X] [U] a été engagé par la société [1], suivant contrat de travail à durée indéterminée en date du 12 février 2020 à effet au 2 mars suivant, en qualité de Directeur clientèle. Le contrat de travail prévoyait une période d'essai de trois mois. La société [1] a pour activité la presse spécialisée, l'événementiel et le marketing stratégique à destination des intervenants et décideurs des secteurs Stratégie, Finance et Droit.

LicenciementPréavis / indemnités de rupture+8
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04144

Cour d'appel

de déplacement ainsi que de ses repas lorsqu'elle se rendait au sein de l'établissement de [Localité 3]. Il sera également relevé que les personnes ayant remplacé l'appelante pour exercer les mêmes fonctions de gestionnaire prévoyance et médical ou de responsable du service médical au sein de l'entreprise (Mmes [H] puis, postérieurement à la rupture de période d'essai de cette dernière, Mme [L]) ont été engagées dans le cadre de contrats de travail et non de prestataires de services.

Condamnation : 37 537 €Licenciement+12
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187

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04185

Cour d'appel

Pour caractériser le comportement du salarié ainsi que l'existence d'une faute grave, l'employeur produit les éléments justificatifs suivants : - le courrier de demande de rupture conventionnelle de Mme [B] du 27 octobre 2016 ainsi que différents échanges de mails/courriers y afférents, - un courrier adressé à l'appelant par la directrice des ressources humaines le 20 mars 2017, - différents échanges de mails concernant la rupture de période d'essai de Mme [V] intervenue en juin 2020, - différents échanges de mails concernant les conditions de travail de Mme [M] ainsi que le courrier de demande de rupture conventionnelle de l'intéressée du 25 janvier 2022, - les attestations rédigées par Mmes [Z] (directrice des affaires sociales de l'entreprise) et [D] (membre élue de la commission de santé, sécurité et…

Condamnation : 1 971 €Licenciement+18
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 7 mai 2026, 25/05051

Cour d'appel

mise en 'uvre dès la prise du nouveau poste, celle-ci pouvant néanmoins s'accompagner d'une période probatoire réciproque ; cette période probatoire réciproque est proposée par l'établissement français du sang aux salariés et fait l'objet d'un accord écrit qui précise les conditions d'exécution et la situation à l'issue de la période. La durée de cette période ne peut excéder la durée de la période d'essai correspondant à la nouvelle position envisagée telle que défini par la convention collective. Si la mobilité fonctionnelle à poste équivalent s'accompagne de mobilité géographique entre deux établissements régionaux, il peut être également prévu, sur demande ou avec l'accord du salarié, un délai réciproque de renonciation permettant de vérifier la validité du choix opéré.

Condamnation : 500 €Contrat de travail+9
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189

Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 22/02878

Cour d'appel

en deuxième lieu, que la société lui a imposé une modification de son contrat de travail au mépris des dispositions d'ordre public relatives au transfert des contrats, puisque Mme [U] lui a demandé de choisir entre deux solutions imposées par la société, un poste de consultant immobilier ou un poste d'attaché commercial, avec une baisse de rémunération significative et une période d'essai, et lui a fait part de l'impossibilité de conserver son poste d'assistante de transaction à l'agence de [Localité 2], sans jamais faire état du transfert automatique du contrat de travail ; - en troisième lieu, que ce non-respect des dispositions impératives de l'article L.1224-1 du code du travail et la mauvaise foi de la société [2] dans l'exécution du contrat de travail justifient la résiliation judiciaire aux torts…

Condamnation : 1 000 €Licenciement+13
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190

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 7 mai 2026, 23/04197

Cour d'appel

Le 19 décembre 2019, M. [D] [I] a été embauché par la SAS [1] en contrat de travail à durée indéterminée, à temps complet, en qualité d'agent de sécurité confirmé (niveau 3, échelon 1, coefficient 130). La relation de travail était régie par la convention collective des entreprises de prévention et de sécurité (IDCC N°1351). Le contrat prévoyait une période d'essai d'une durée de 2 mois de travail effectif. Le 30 décembre 2019, le salarié a été placé en arrêt de travail pour accident du travail survenu dans le cadre d'une altercation avec une personne qui tentait de monter dans un train sans titre de transport. Les parties sont en désaccord sur le terme de l'arrêt de travail (2 janvier 2020 selon l'employeur ; 9 janvier 2020 selon le salarié). Le 31 décembre 2019, M.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+12
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191

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 25/03278

Cour d'appel

1132-1 du code du travail ci-dessus rappelées, le salarié fait valoir que son licenciement est nul car il est fondé sur son état de santé. Au surplus, il conteste avoir tenu les propos rapportés dans la lettre de licenciement, la société tentant de déplacer le débat alors qu'elle n'a organisé l'examen médical que plus de trois mois après son embauche. Il ressort de l'article 3 du contrat de travail que celui-ci ne sera définitif qu'à l'issue de la période d'essai de deux mois, laquelle se terminait le 27 juin 2023.

Condamnation : 17 624 €Licenciement+13
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192

Cour d'appel de Versailles, Ch.protection sociale 4-7, 7 mai 2026, 23/01504

Cour d'appel

avril 2017 et qu'il n'a pas pu retrouver d'emploi compte tenu de son âge. Il indique qu'il a fait valoir ses droits à la retraite mais que n'ayant pas le nombre de trimestres suffisants, celle-ci a été minorée. La société sollicite le rejet de cette demande en faisant valoir que la victime a été embauchée un mois avant l'accident qui a eu lieu pendant la période d'essai, alors qu'elle était âgée de 65 ans, soit l'âge de départ à la retraite. Elle soutient qu'il n'est pas démontré que la victime aurait continué à exercer une activité de manière durable et que le préjudice professionnel n'est dès lors pas établi. La victime ne produit aux débats aucun élément justifiant de l'existence d'un préjudice professionnel.

Condamnation : 2 500 €Licenciement+3
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