Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 1997, 94-45.563
Cour de cassationa réintégré le personnel de l'entreprise le 6 avril 1992; que la société Couturier a cependant estimé nécessaire de ne pas réaffecter le salarié à son poste de perceur pour des raisons de sécurité; qu'elle a, en effet, après 5 mois d'arrêt d'activité de M. X..., tiré les conséquences des trois accidents du travail des 23 octobre et 5 novembre 1991, outre celui du 2 septembre précédent; que l'employeur sur qui pèse une obligation de sécurité pour l'organisation du travail au sein de l'entreprise, dispose d'un pouvoir d'appréciation des aptitudes techniques de ses employés; que la société Couturier, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation, a jugé impératif d'écarter provisoirement M. X...