Thème de droit social

Obligation de sécurité : décisions et repères – page 267

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles obligation de sécurité constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées5 932
Dernière décision affichée20 janvier 2021
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Jurisprudence

Décisions récentes sur obligation de sécurité

5 932 décisions
3193

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-21.649

Cour de cassation

son maintien dans l'entreprise ; qu'en se fondant uniquement sur une télécopie pour retenir l'existence d'une faute grave, la cour d'appel a violé les articles L.1234-1, L.1234-5 et L.1234-9 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR débouté M. A... de sa demande indemnitaire au titre de la violation de l'obligation de sécurité. AUX MOTIFS QUE M. A...

3194

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-20.271

Cour de cassation

Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR dit le licenciement pour inaptitude de M. F... V... dépourvu de cause réelle et sérieuse et d'AVOIR, en conséquence, condamné la société Detam à verser au salarié la somme de 76 000 € à titre de dommages-intérêts, outre 3 000 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile ; Aux motifs que sur la violation par la société Detam de son obligation de sécurité de résultat et son lien avec le licenciement pour inaptitude de M. V... : M. V... soutient que son licenciement pour inaptitude est la conséquence de la violation par la société Detam de son obligation de sécurité de résultat.

3195

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-23.121

Cour de cassation

, l'indemnité pour travail dissimulé, et les dommages- intérêts pour dépassement des durées hebdomadaires de travail et la surcharge de travail. Et AUX MOTIFS QUE sur la demande de résiliation judiciaire, J... N... reproche à la SARL ARC AN ARCHITECTURE les manquements suivants : - le défaut de paiement des heures supplémentaires, - le manquement à l'obligation de sécurité de résultat résultant de la méconnaissance des durées hebdomadaires maximales de travail et de la surcharge de travail étant directement à l'origine de la dégradation de l'état de santé de la salariée ; que la cour n'ayant pas reconnu ces manquements, il y a lieu en infirmant le conseil de prud'hommes de débouter J... N... de sa demande de résiliation judiciaire ; que sur le licenciement, J... N...

3196

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-20.328

Cour de cassation

; qu'il convient dès lors de confirmer le jugement déféré et de déclarer les demandes des salariés irrecevables, la CCCP n'étant ni l'employeur ni la représentante des employeurs de ces derniers, qu'il s'agisse de demandes relatives à la rupture d'un contrat de travail ou à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ou bien qu'il s'agisse d'un préjudice d'anxiété, celle-ci ne pouvant être tenue à une obligation de sécurité vis-à-vis des ouvriers dockers ; et aux motifs réputés adoptés que les demandes formulées à l'encontre de la seule Caisse de compensation des congés payés fondées sur le licenciement sans cause réelle et sérieuse et le non-respect de la priorité de réembauchage, étaient irrecevables et devaient être rejetées sans examen au fond ; que la Caisse de compensation des congés payés n'avait…

3197

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 janvier 2021, 19-17.364

Cour de cassation

rupture par le salarié, la cour d'appel a violé l'article L1231-1 du code du travail. 4° ALORS QUE lorsque le salarié invoque un manquement de l'employeur aux règles de prévention et de sécurité à l'origine de l'accident dont il a été victime, il appartient à l'employeur de démontrer que la survenance de cet accident était étrangère à tout manquement à son obligation de sécurité ; qu'en reprochant au salarié de n'avoir pas justifié des manquements commis par l'employeur, la cour d'appel a violé les articles L4121-1 et L4121-2 du code du travail.

3200

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 15 janvier 2021, 17/22793

Cour d'appel

dire que les faits allégués au soutien de la demande de résiliation judiciaire ne sont pas contemporains de la saisine de la juridiction prud'homale puisque anciens pour partie de plus de 3 ou 4 années - dire que le contrat de travail de M.[S] [E] a été loyalement exécuté par la société Quadient France - dire que les allégations de harcèlement moral ne se justifient ni en fait ni en droit - dire que la société Quadient France n'a pas manqué à son obligation de sécurité - dire que le licenciement de M.[S] [E] pour inaptitude et impossibilité de reclassement est régulier et repose sur une cause réelle et sérieuse - dire M.[S] [E] mal-fondé en ses prétentions présentées en cause d'appel En conséquence - confirmer le jugement dont appel en ce qu'il a débouté M.[S] [E] de l'ensemble de ses demandes, fins et…

Montant détecté : 45 000 €Licenciement+17
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3201

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 14 janvier 2021, 18/02949

Cour d'appel

la SAS POMA l'a unilatéralement déchargé de ses fonctions, attributions et responsabilités à compter de l'embauche de [N] [Y] pour le remplacer le 1er février 2016 ; - il a été victime d'actes de dénigrement et de fausses accusations ; - il a fait l'objet d'une discrimination liée à son âge ; - la société POMA, en ne prenant aucune mesure pour faire stopper la situation de souffrance au travail qu'il rencontrait, a manqué à son obligation de sécurité. Et il convient de relever que [W] [X] a été embauché à compter du 15 avril 2002 par la SA POMAGALSKI, aux droits de laquelle vient aujourd'hui la SAS POMA, pour exercer les fonctions de directeur des ressources humaines.

Montant détecté : 95 000 €Licenciement+12
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3202

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 5, 14 janvier 2021, 17/14227

Cour d'appel

La gravité des faits précités ne nous permet pas de poursuivre, plus longtemps encore, notre relation de travail. Votre licenciement pour faute grave prend effet immédiatement, sans préavis ni indemnité de licenciement ». Mme [X] soutient que son licenciement est sans cause réelle et sérieuse en faisant valoir qu'elle n'est pas à l'origine de la dispute, qu'elle a subi le déchainement de la violence de sa collègue de travail et que l'employeur a manqué à son obligation de sécurité. La faute grave est celle qui rend impossible la poursuite du contrat de travail. La charge de la preuve repose sur l'employeur qui l'invoque.

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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3203

Cour d'appel de Versailles, 5e Chambre, 14 janvier 2021, 20/00935

Cour d'appel

dit que le jugement vaut convocation ; - ordonne l'exécution provisoire. La CPAM a interjeté appel à l'encontre de ce jugement, en ce qu'il a dit que l'avis du CRRMP de Bourgogne était irrégulier, par déclaration reçue au greffe de la cour le 13 juillet 2018 (RG 18/03275). Le 4 décembre 2018, le conseil de prud'hommes de Paris a considéré que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité. Le 5 décembre 2018, le CRRMP du Nord a conclu à l'existence d'un lien direct et essentiel entre les conditions de travail et la pathologie déclarée.

Montant détecté : 1 500 €Contrat de travail+9
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3204

Cour d'appel de Versailles, 11e chambre, 14 janvier 2021, 19/00357

Cour d'appel

Vu le jugement du 15 janvier 2019 rendu en formation paritaire par le conseil de prud'hommes de Rambouillet qui a : - dit que le licenciement repose sur une cause réelle et sérieuse. - condamné la SAS Safran Aircraft Engines à payer à M. [F] les sommes suivantes : - 24 568,87 euros au titre de l'indemnité de licenciement - 13 401,21 euros au titre de l'indemnité de préavis - 1 340,12 euros au titre des congés payés afférents - 2 061 euros au titre de la mise à pied - 206,10 euros au titre des congés payés afférents. - débouté les parties de l'ensemble de leurs autres demandes. - condamné la SAS Safran Aircraft Engines aux entiers dépens y compris les frais éventuels d'exécution. Vu l'appel interjeté par la SAS Safran Aircraft Engines le 6 février 2019.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+19
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