Cour d'appel de Bastia, 14 décembre 2016, 14/00322
Cour d'appelElle sollicitait une prime de mobilité qu'elle se voyait refuser au motif que son temps de trajet n'était pas aggravé de plus de 20 mn. Par mail du 15 mai 2008, elle indiquait vivre ce changement de localisation comme une sanction, et indiquait qu'elle était chargée du soutien d'un service dont elle ne connaissait pas le métier. Le 29 mai 2008, elle était à nouveau placée en arrêt maladie, et demandait un contrôle de la médecine du travail qui relevait des troubles du sommeil, une labilité thymique, un sentiment d'incapacité et d'absence d'écoute, une charge de travail excessive. Elle devait être ensuite placée en congé de longue maladie, et ne plus revenir dans l'entreprise.