Thème de droit social

Inspection du travail : décisions et repères – page 105

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles inspection du travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées8 360
Dernière décision affichée4 octobre 2023
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Jurisprudence

Décisions récentes sur inspection du travail

8 360 décisions
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Cour de cassation, Chambre sociale, 4 octobre 2023, 22-16.586

Cour de cassation

3171-2, alinéa 1er , du code du travail, lorsque tous les salariés occupés dans un service ou un atelier ne travaillent pas selon le même horaire collectif, l'employeur établit les documents nécessaires au décompte de la durée de travail, des repos compensateurs acquis et de leur prise effective, pour chacun des salariés concernés. Selon l'article L. 3171-3 du même code, l'employeur tient à la disposition de l'agent de contrôle de l'inspection du travail les documents permettant de comptabiliser le temps de travail accompli par chaque salarié. La nature des documents et la durée pendant laquelle ils sont tenus à disposition sont déterminées par voie réglementaire. 11. Enfin, selon l'article L.

1250

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 octobre 2023, 22-13.960

Cour de cassation

2. Selon les arrêts attaqués n° RG 19/01324, n° RG 19/01345, n° RG 19/01335 (Douai, 24 septembre 2021), la société DHL Solutions (la société), filiale du groupe Deutsche Post, qui a une activité d'entreposage, de distribution et de logistique pour le compte de ses clients, a engagé MM. [J], [O] et [V] respectivement en 1987, 2005 et 2011 suivant contrats de travail à durée indéterminée. 3. Les salariés qui bénéficiaient de la protection légale en raison de leurs mandats de représentants du personnel, occupaient en dernier lieu des postes d'employés et d'agent au service d'exploitation sur le site de [Localité 6]. 4. En avril 2013, la société, à la suite d'une mise en demeure administrative d'effectuer des travaux de remise aux normes et de la

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Cour de cassation, Chambre sociale, 4 octobre 2023, 21-23.071

Cour de cassation

6] où les résidents de l'établissement ont été transférés le 10 décembre 2012. 4. MM. [G] et [W], élus le 25 juin 2012 en qualité de délégués du personnel respectivement titulaire et suppléant, ont été licenciés pour motif économique en raison de la cessation de toute activité du foyer de vie de [4] et de l'impossibilité de leur reclassement après que l'inspection du travail a autorisé, par une décision du 31 août 2012, leur licenciement. 5. Les salariés ont saisi la juridiction prud'homale pour contester leur licenciement et solliciter la condamnation de l'employeur au paiement de diverses sommes. 6. Par deux décisions du 18 mars 2013 devenues définitives le ministre de l'Emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social a annulé les décisions de l'inspecteur du travail du 31 août 2012.

1252

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 octobre 2023, 22-13.718

Cour de cassation

Lorsque la mise à la retraite a été notifiée à un salarié protégé à la suite d'une autorisation administrative accordée à l'employeur, le juge judiciaire ne peut, sans violer le principe de la séparation des pouvoirs, se prononcer sur une demande de résiliation judiciaire formée par le salarié même si sa saisine était antérieure à la rupture. Toutefois l'autorisation administrative de mise à la retraite ne prive pas le salarié du droit de demander réparation du préjudice qui serait résulté d'un harcèlement.

1253

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 3 octobre 2023, 21/04397

Cour d'appel

Le 16 juin 2018, Mme [P] dépose une main courante devant les services de police affirmant s'être faite insulter le 12 juin par une intérimaire, qu'elle en a fait mention au registre du CHSCT et que cette intérimaire s'en est plainte auprès de de sa responsable (Mme [J]) qui exerce sur elle une pression et un harcèlement depuis 2014. Le 26 juin 2018, Mme [P] adresse un mail à l'inspection du travail (Mme [V]) dans lequel elle indique avoir, le 12 juin 2018, eu une altercation violente avec une des personnes avec lesquelles elle est en conflit, celle qui l'a insultée en termes vulgaires et grossiers, et avoir noté les faits dans le cahier du CHSCT, la réponse qui lui a été faite mettant en doute la sincérité de sa déclaration et de son dépôt de main courante « ne supportant plus d'être insultée de la sorte ».

LicenciementCause réelle et sérieuse+16
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Cour d'appel de Douai, Sociale D salle 2, 29 septembre 2023, 21/01892

Cour d'appel

M. [W] était un manager patient et attentif au bien être de ses salariés, et en particulier de Mme [H]. La société Lush France fait valoir qu'aucun lien n'est établi entre les problèmes de santé Mme [H] et ses conditions de travail, les arrêts de travail ayant tous été délivrés pour maladie de droit commun, la salariée n'ayant par ailleurs jamais saisi l'inspection du travail ou les représentants du personnel et s'étant plainte de ses conditions de travail seulement pour la première fois suite à l'avertissement qui lui a été notifié le 11 juin 2019. Mme [H] soutient qu'elle a subi une situation de harcèlement moral de la part de l'équipe managériale du magasin de [Localité 5] en particulier de M.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+17
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1255

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 28 septembre 2023, 19/02723

Cour d'appel

Il est exact qu'une simple demande de renvoi n'aurait pas été de nature à interrompre la péremption. Cependant, la demande adressée le 3 juillet 2013 par la salariée à la juridiction prud'homale ne se limitait pas à demander un renvoi. Elle était motivée par la nécessité de mettre à profit le délai sollicité pour examiner le compte rendu d'enquête qui avait été communiqué le 25 juin 2013 par l'inspection du travail. La salariée entendait tirer de cette pièce importante et volumineuse la preuve d'une discrimination à son encontre. Ainsi, la demande donnait à l'instance une impulsion processuelle, de nature à éclairer la juridiction et à faire progresser le litige vers son dénouement. De plus, elle venait de la demanderesse, qui n'avait pas intérêt à différer le litige.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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1256

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 septembre 2023, 22-14.627

Cour de cassation

3171-2, alinéa 1er, du code du travail, lorsque tous les salariés occupés dans un service ou un atelier ne travaillent pas selon le même horaire collectif, l'employeur établit les documents nécessaires au décompte de la durée de travail, des repos compensateurs acquis et de leur prise effective, pour chacun des salariés concernés. Selon l'article L. 3171-3 du même code, l'employeur tient à la disposition des membres compétents de l'inspection du travail les documents permettant de comptabiliser le temps de travail accompli par chaque salarié. La nature des documents et la durée pendant laquelle ils sont tenus à disposition sont déterminées par voie réglementaire. 6. Enfin, selon l'article L.

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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 22 septembre 2023, 23/01531

Cour d'appel

Madame [T] détenait un mandat d'élue titulaire non cadre au CSE Simra Sud Est. Au dernier état de la relation de travail, elle occupait les fonctions de contrôleur moyennant un rémunération mensuelle brute de base de 2.054,45 €. Après avoir consulté le CSE le 30 juin 2020, un formulaire de rupture conventionnelle a été établi le 1er juillet 2020, l'inspection du travail ayant autorisé celle-ci par décision du 21 septembre 2020. Une transaction a été établie le 8 octobre 2020.

Condamnation : 16 500 €Licenciement+14
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 22 septembre 2023, 19/15314

Cour d'appel

, une fouille de ses fichiers informatiques et administratifs, la disparition de ses outils de travail nécessaires à son activité, un changement de planning constant et une mise au placard lors des réunions du lundi puisqu'on ne s'adresse plus à elle mais à son co-équipier, qu'elle a alerté sa direction qui l'a reçue à plusieurs reprises, ainsi que l'inspection du travail, sans que cela ne fasse cesser les faits de harcèlement moral dont Mme [G] est à l'origine et que ces faits ont entraîné la dégradation de son état de santé moral et physique, A l'issue de ses dernières conclusions du 31 janvier 2020, auxquelles il est expressément référé pour un plus ample exposé des faits, l'ADSEAV demande de': ''débouter Mme [U] de son appel et le juger mal fondé, ''confirmer le jugement du conseil de prud'hommes de…

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Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 21 septembre 2023, 21/01703

Cour d'appel

professionnels, après nouvel avis du médecin conseil en date du 5 septembre 2016. Par lettre du 26 septembre 2016, Mme [Z] a sollicité la réalisation d'une enquête dans les locaux de son employeur, évoquant les différents faits dont elle se plaignait.. Par lettre recommandée avec accusé de réception du 13 février 2017, Mme [Z] a, avec copie à l'inspection du travail et au président du comité d'entreprise, informé M. [S], secrétaire du comité d'entreprise Sogecap que ses agissements répétés avaient eu pour conséquence de dégrader ses conditions de travail avec pour effet d'altérer à sa santé physique et mentale, ou de porter atteinte à sa dignité.

Condamnation : 27 000 €Licenciement+12
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1260

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-5, 21 septembre 2023, 22/14466

Cour d'appel

Engagé par la société Omnivar Piscines le 15 octobre 2001, en qualité de chauffeur livreur assistant coulage moyennant en dernier lieu un salaire de 2.399,34 €, Monsieur [C] [T] a été victime d'un accident du travail le 4 novembre 2019, et déclaré apte à la reprise avec aménagement le 7 janvier 2020. Le 30 septembre 2021, il a présenté une nouvelle lésion qui a été rattachée à l'accident du travail. A l'issue d'une visite médicale de reprise le 5 avril 2022, le médecin du travail a rendu un avis d'inaptitude de M. [T] à occuper son poste de travail. Par courrier recommandé avec accusé de réception du 26 avril 2022, M. [T] a été licencié pour inaptitude et impossibilité de reclassement. Par requête du 22 avril 2022, la société Omnivar

LicenciementOrdonnance de référé+10
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