Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 24 février 2023, 21/03167
Cour d'appelLe 29 novembre 2018, le salarié a contesté cette mise à pied disciplinaire. Par lettre du 1er juillet 2019, l'employeur a notifié à M. [H] une mise à pied disciplinaire pour insubordination et absence injustifiée. Par lettre du 15 juillet 2019, M. [H] a été convoqué à un entretien préalable à son licenciement fixé au 25 juillet 2019. Selon courrier du 30 juillet 2019, M. [H] a été licencié pour faute grave. Par requête en date du 3 octobre 2019, M. [H] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse aux fins de contester son licenciement. Par jugement du 1er juillet 2021, le conseil de prud'hommes de Toulouse a : - annulé les mises à pied des 23 novembre 2018 et du 1er juillet 2019, - condamné la SAS Seg-Fayat prise en la personne de son représentant légal de verser au profit de M.