Thème de droit social

Démission : décisions et repères – page 39

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles démission constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées9 116
Dernière décision affichée7 mai 2026
Comprendre ce regroupement

Le classement « Démission » facilite la recherche dans le corpus de prudhommes.org. Il permet d'identifier les formulations, solutions et circonstances rencontrées dans les décisions, sans remplacer l'analyse de la règle applicable à une situation particulière.

Le rattachement repose sur le texte et les métadonnées disponibles. Pour chaque résultat, vérifiez la date, la juridiction, la solution, les faits et le texte intégral.

Les volumes évoluent avec les décisions publiques ajoutées quotidiennement et ne représentent pas l'intégralité des litiges jugés.

Jurisprudence

Décisions récentes sur démission

9 116 décisions
457

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01453

Cour d'appel

un délai de 15 jours à compter de la mise à disposition de l'ordonnance et ce sous astreinte de 50 euros par jour de retard, les tableaux de calcul des commissions à partir d'octobre 2021. Par jugement du 27 septembre 2024, le conseil de prud'hommes de Chambéry a : Dit que la rupture du contrat de travail de monsieur [U] [N] produisait les effets d'une démission au 10 mars 2022, Dit que la clause de non concurrence était licite, Débouté Monsieur [N] de l'ensemble de ses demandes, Dit que chacune des parties garderait la charge de ses dépens. La décision a été notifiée aux parties et Monsieur [U] [N] en a interjeté appel par le Réseau Privé Virtuel des Avocats le 23 octobre 2024.

Condamnation : 5 996 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
458

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01466

Cour d'appel

[H], objectivement établi par de nombreux éléments concordants tels que des messages déplacés du dirigeant, des témoignages d'anciens salariés, des saisines de l'inspection du travail et un turn-over massif. M. [H] fait valoir que plusieurs collègues ont quitté l'entreprise après avoir subi des sanctions disciplinaires similaires ce qui révèle, selon lui, d'une pratique habituelle de l'employeur consistant à user de son pouvoir disciplinaire pour contraindre les salariés à démissionner. M. [H] conteste ainsi la thèse de l'employeur selon laquelle celui-ci aurait été victime d'un prétendu acharnement collectif, relevant que les attestations produites à l'appui de cette version émanent pour l'essentiel de salariés encore en poste ou de personnes étroitement liées à la direction.

Condamnation : 3 298 €Licenciement+17
Enregistrer Lire
459

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01479

Cour d'appel

[P], responsable des ressources humaines, que « dans la procédure de recrutement d'[Z] [G] la décision d'embauche a été prise par moi-même et M . [I] [J], directeur du magasin d'[Localité 5]. M. [S] a rencontré M. [G] pour avis consultatif dans la mesure où il serait adjoint de M. [S] ». Un échange de sms de M. [P] entre le 24/08/2025 et le 26/08/2022 qui a trait à la démission de M. [S] et aux documents nécessaires à son recrutement et aux termes duquel M. [P] indique le 24/08/2022 qu'il « un candidat responsable maintenance que vous pourriez rencontrer, n'hésitez pas à revenir vers moi », M. [S] répondant qu'il est favorable pour la rencontre avec le candidat et le 26/08/2022, M. [P] demande à M.

Condamnation : 1 661 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
460

Cour d'appel de Dijon, 2 e chambre civile, 7 mai 2026, 25/00479

Cour d'appel

La SAS Mecano Soudure de l'Aron (ci-après 'MSA') a été créée le 1er décembre 2011, spécialisée dans « tous travaux à façon et toutes prestations de services concernant la mécanique générale et la mécano soudure ». La société MSA a été le sous-traitant de la société [R] Valorisation. Le 19 janvier 2024, M. [F] [A] a mis fin à son mandat de directeur général et par courrier du 17 février 2024, il a annoncé sa démission de son poste de salarié de la société [R] Valorisation. Le 21 février 2024, la Sas Valbiotec a été immatriculée pour une activité d'ingénierie, de conceptualisation et de commercialisation de tous processus de valorisation des déchets. Par acte de commissaire de justice du 12 avril 2024, la société [R] Valorisation a fait signifier à MM.

DémissionOrdonnance de référé+2
Enregistrer Lire
461

Cour d'appel de Douai, CHAMBRE 2 SECTION 1, 7 mai 2026, 24/02498

Cour d'appel

[K] [Z] [J] a été embauché le 8 novembre 1999 par la société Sipag d'abord en qualité de responsable de mission puis comme directeur d'exploitation, à compter du 1er novembre 2008, et enfin comme directeur d'exploitation de la société Redstock bénéficiant d'une délégation de pouvoirs du président directeur général, à compter du 1er mars 2013. Son contrat de travail contenait une clause de non-concurrence. Par courrier du 19 octobre 2015, M. [J] a donné sa démission et a quitté les effectifs de la société le 18 janvier 2016, l'indemnité compensatrice de non-concurrence lui étant payée à compter de cette date. La société Holding [H] a été créée le 22 septembre 2015 et exerce une activité de holding. Elle a pour associés MM. [J] et [E] [R] (ancien salarié de la société Provost) à parts égales.

Condamnation : 99 000 €Préavis / indemnités de rupture+6
Enregistrer Lire
462

Cour d'appel de Douai, CHAMBRE 2 SECTION 2, 7 mai 2026, 24/04562

Cour d'appel

Dans ce document, la société Axima s'est astreinte à exposer les faits, les motifs de sa demande, en caractérisant selon elle les conditions de l'article 145, et en concluant son argumentaire par les développements suivants': «'la société Axima a besoin d'obtenir des éléments pour établir la vérité des faits qu'elle expose et éviter le dépérissement de preuve Compte tenu de la planification du débauchage initié minimum 6 mois avant [l]a démission [de M. [V]], l'objet de la mesure porte': - sur la recherche de tous les éléments probants en matière sociale (déclarations d'embauche, lettres d'embauche, contrats de travail, registres du personnel, bulletins de salaire), - sur les échanges écrits de toute nature entre les salariés, dont M.

Condamnation : 13 000 €Démission+3
Enregistrer Lire
463

Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 7 mai 2026, 25/00692

Cour d'appel

Aux termes de ses dernières conclusions notifiées par voie électronique le 15 janvier 2026, la société [2] en sa qualité de mandataire liquidateur de la société [3] demande à la cour de : - confirmer le jugement entrepris en toutes ses dispositions, - en conséquence, considérer que la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par Mme [O] produit les effets d'une démission, et la débouter de toutes ses demandes, fins et prétentions, - à titre reconventionnel, condamner Mme [O] à lui payer la somme de 1.000€ sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile et la condamner en tous les dépens. Le mandataire liquidateur soutient que la prise d'acte de la salariée s'analyse en une démission, les griefs invoqués à l'encontre de l'employeur étant infondés ou non suffisamment graves.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
Enregistrer Lire
464

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Commerciale, 7 mai 2026, 23/01833

Cour d'appel

Il appartient au demandeur de caractériser l'existence de manoeuvres déloyales imputables au défendeur à l'action et de préciser de manière concrète en quoi le départ de ses salariés a entraîné une désorganisation de sa structure (Com. 3 mai 2016, p. n 14-28.155). En l'espèce, il est avéré que quatre salariées de la société Inlex ont concomitamment démissionné ou initié des procédures prud'homales afin de rompre leur collaboration avec cette dernière société entre les mois de juin et septembre 2017 et ont toutes immédiatement rejoint la société Fidal, société concurrente, entre les mois de septembre et octobre 2017.

Condamnation : 10 000 €Licenciement+7
Enregistrer Lire
465

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07717

Cour d'appel

Lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture entraîne la cessation immédiate du contrat de travail et produit les effets, soit d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse ou nul si les manquements invoqués sont suffisamment graves pour rendre impossible la poursuite du contrat de travail, soit, dans le cas contraire, d'une démission.

Condamnation : 54 054 €Licenciement+17
Enregistrer Lire
466

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/08137

Cour d'appel

lui aux régimes de retraite français dans leur intégralité ; * organisant son rapatriement à la suite de son accident en août 1983 ; * envoyant « un client incognito » au sein des hôtels où il était affecté ; - son pouvoir de sanction en : * le félicitant régulièrement pour son travail et en lui remettant un Award Méridien ; *prenant acte de sa démission « de la société » en 2002 et avril 2008 . - que sa situation a été gérée par MM. [F], [J], [E], tous membres de la direction des ressources humaines de la société [1] ([3]) et par les directeurs de Zone (DZ), collaborateurs de celle-ci (MM. [V], M. [L]).

Condamnation : 1 000 €Démission+3
Enregistrer Lire
467

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/09122

Cour d'appel

[K] [J] a été engagé, à compter du 1er mars 2014, en qualité de cadre de direction par la mutuelle [3], appartenant à la société [1] ( [1]) [2]. A compter du 1er janvier 2018, il a été engagé, avec reprise de son ancienneté, en qualité de 'conseiller' du président directeur général de la société [2], M. [S], et nommé directeur général de la société [4]. Des investigations internes ont été menées en 2020, ayant conduit le 19 mai 2020 à la démission de M. [F], supérieur hiérarchique de M. [J], après transmission par ce dernier la veille au président directeur général de [2] d'informations relatives à ses agissements. Le 18 juin 2020, après une réunion avec le président directeur général au sujet de la nouvelle organisation de la société, et le 23 juin suivant, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
Enregistrer Lire
468

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04093

Cour d'appel

et non équivoque d'arrêter notre collaboration, mais j'ai agi avec précipitation sous la colère'», et invoquant le comportement de son employeur. Par SMS en réponse du même jour, l'employeur lui indiquait l'avoir sortie des effectifs selon sa demande du 24 octobre 2021. Par courrier du 3 novembre 2021, Madame [L] indiquait à nouveau ne pas souhaiter démissionner et écrivait avoir envoyé son premier SMS suite aux manquements de son employeur. Madame [L] a saisi le conseil de prud'hommes de Melun le 15 février 2022 aux fins notamment de requalification de ses contrats de travail et d'indemnisation de la rupture de ceux-ci.

Condamnation : 14 280 €Licenciement+12
Enregistrer Lire

Comprendre

Guides associés à démission

Tous les guides

Thèmes voisins

Méthode et périmètre

Comment lire cette page

Les thèmes sont des repères documentaires produits à partir des décisions et de leurs métadonnées.

Une décision doit être lue dans son intégralité et replacée dans son contexte procédural et temporel.