Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 663

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées77 945
Dernière décision affichée25 octobre 2023
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

77 945 décisions
7945

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 octobre 2023, 22-10.085

Cour de cassation

Mme [E] ainsi que d'en contrôler l'exécution, nonobstant l'existence d'un lien de subordination formel entre la société Axa assistance, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 8241-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 6. La cour d'appel a, d'abord, constaté que la société Axa assistance Canada avait signé un contrat de travail avec Mme [E] le 13 septembre 2011 visant ses fonctions au sein du département assistance juridique/Juridica d'Axa assistance Inc à Montréal, moyennant un salaire horaire brut de 26,66 dollars selon des heures de travail réparties sur une amplitude horaire de 8h30 à 17 du lundi au samedi, le planning de son travail lui étant donné par la société Axa assistance Canada. 7.

7946

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 octobre 2023, 21-22.068

Cour de cassation

Selon l'arrêt attaqué (Rennes, 28 mai 2021), Mme [D] a été engagée en qualité d'agent de planning par la société Aile médicale, entreprise de travail temporaire dans le domaine médical, par contrat à temps partiel, le 29 mars 2004. Dans le dernier état des relations contractuelles, elle occupait le poste d'assistante administrative. 2. Le 9 mai 2016, la salariée a saisi la juridiction prud'homale aux fins d'obtenir la requalification de son contrat de travail en contrat à temps plein et le paiement de diverses sommes. 3. Le 23 novembre 2017, elle a été licenciée. Examen des moyens Sur le troisième moyen 4.

7947

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 octobre 2023, 21-23.550

Cour de cassation

Faits et procédure 1. Selon l'arrêt attaqué (Paris, 9 septembre 2021), rendu sur renvoi après cassation (Soc., 30 septembre 2020, pourvoi n° 18-24.675), M. [E] a été engagé en qualité d'attaché de direction, statut cadre, par la société GPA, devenue Générali vie (la société), à compter du 1er novembre 1984. Il a été promu directeur le 1er janvier 1990. 2. Le contrat de travail a été rompu le 30 juin 2014 par un accord de rupture conventionnelle. 3.

Préavis / indemnités de ruptureCassation+5
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7948

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 octobre 2023, 22-18.837

Cour de cassation

Placée en arrêt de travail pour maladie du 30 décembre 2015 au 30 novembre 2016, elle a été déclarée inapte à son poste à l'issue de deux examens médicaux par le médecin du travail en date des 1er et 19 décembre 2016. 3. Licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 19 mai 2017, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de demandes relatives à l'exécution et à la rupture de son contrat de travail. Examen du moyen Enoncé du moyen 4.

7949

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 octobre 2023, 20-22.800

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 3121-1 et L. 3121-4 du code du travail, ce dernier dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016, interprétés à la lumière de la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail, que lorsque les temps de déplacements accomplis par un salarié itinérant entre son domicile et les sites des premier et dernier clients répondent à la définition du temps de travail effectif telle qu'elle est fixée par l'article L. 3121-1 du code du travail, ces temps ne relèvent pas du champ d'application de l'article L. 3121-4 du même code.

7951

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 octobre 2023, 22-21.845

Cour de cassation

Le salarié temporaire peut prétendre, en application de l'article L. 1251-18 du code du travail, au paiement de la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat mise en place dans l'entreprise utilisatrice en application de l'article 1 de la loi n° 2018-2013 du 24 décembre 2018. Le règlement de la prime exceptionnelle de pouvoir d'achat versée en exécution de son engagement unilatéral au profit de ses salariés permanents et temporaires, ne dispense pas l'entreprise de travail temporaire du paiement, en application de l'article L. 1251-18 du code du travail, de celle instituée au sein de l'entreprise utilisatrice au profit des salariés permanents de cette dernière, à laquelle elle ne pouvait se substituer

7954

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 octobre 2023, 22-12.833

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 4624-7 et R. 4624-45 du code du travail, dans leur rédaction applicable au litige, que l'avis émis par le médecin du travail, seul habilité à constater une inaptitude au travail, peut faire l'objet tant de la part de l'employeur que du salarié d'une contestation devant le conseil de prud'hommes saisi en la forme des référés qui peut examiner les éléments de toute nature ayant conduit au prononcé de l'avis. En l'absence d'un tel recours, celui-ci s'impose aux parties et au juge saisi de la contestation du licenciement. Un salarié ne peut donc contester devant les juges du fond la légitimité de son licenciement pour inaptitude au motif que le médecin du travail aurait utilisé un terme inexact pour désigner son poste de travail

7955

Cour d'appel de Metz, 5ème Chambre, 24 octobre 2023, 23/00047

Cour d'appel

Par jugement du 8 juin 2023, le conseil de prud'hommes de Metz a : - déclaré le licenciement de M. [S] [G] sans cause réelle et sérieuse, - condamné l'EURL SOFIFERM à payer à M. [S] [G] les sommes suivantes : . 1850 € brut au titre du rappel de salaire pour mise à pied conservatoire du 8 novembre 2021 au 3 décembre 2021, . 4270 € brut au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, . 8410 € net au titre de l'indemnité de licenciement, . 6405,06 € net à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, - condamné l'EURL SOFIFERM à payer à M. [S] [G] la somme de 1250 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile, - fixé la moyenne des trois derniers mois de salaire de M.

LicenciementOrdonnance de référé+10
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7956

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 23 octobre 2023, 23/00865

Cour d'appel

KASPEREIT, Avocat plaidant du Barreau des HAUTS-DE-SEINE Le 13 septembre 2010, Mme [O] a été embauchée en contrat à durée indéterminée par la Société Laboratoires de Biologie Végétale YVES ROCHER, en qualité de "Concepteur Editique " statut agent de maîtrise, coefficient 225. Le poste est situé sur le site de [Adresse 5], à [Localité 4], mais son contrat de travail prévoit qu'elle puisse éventuellement être affectée à d'autres sites situés dans le bassin d'emploi. La Société compte cinq sites industriels dans le bassin d'emploi : - 2 plateformes de distribution à [Localité 4] : Site ' [Adresse 5] " et site " [Adresse 6]". - 1 usine de production à [Localité 4] : Site " [Adresse 7] ".

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