Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 1775

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 742
Dernière décision affichée16 mai 2018
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

78 742 décisions
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Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 17-11.101

Cour de cassation

quinquennale limitait la demande de rappel de salaire à la seule période de juillet 201l à octobre 2016 est indifférente à la solution du litige. Ainsi, s'agissant du classement conventionnel lors de l'embauche du2 décembre 2004, l'article 08.02.1 tel qu'il résultait de sa dernière modification par l'avenant n° 2002-02 du 25 mars 2002 lui-même repris par le contrat de travail stipulait que: « 08.02.1.1 Reprise d'ancienneté professionnelle 08.02.1.1.1 Principe Pour les salariés titulaires d'un diplôme professionnel, ou occupant un emploi exigeant des connaissances techniques et pouvant justifier de ces connaissances, il sera tenu compte, après la période d'essai avec effet au jour du recrutement et dans les conditions ci-après précisées, de l'ancienneté acquise antérieurement et respectivement dans les…

21290

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-27.318

Cour de cassation

Donne acte à M. X... de son désistement à l'égard de la société Echangeur international ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. X... a été engagé le 23 novembre 1987 par la société Brasserie Lorraine en qualité de chef comptable ; qu'ayant été licencié le 24 juin 2009, il a saisi la juridiction prud'homale de demandes relatives à la rupture et à l'exécution de son contrat de travail ; Sur les premier, deuxième et troisième moyens : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur les moyens annexés qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation ; Mais sur le quatrième moyen : Vu l'article 1134 du code civil dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 ; Attendu que pour débouter le salarié de sa demande en…

21291

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-26.554

Cour de cassation

années d'activité en qualité de conducteur de véhicule affecté au transport routier interurbain de voyageurs, le salarié a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande en dommages-intérêts, alors, selon le moyen : 1°/ que le manquement de l'employeur résultant d'une modification unilatérale du contrat de travail ouvre droit au salarié qui le subit à la réparation de l'entier préjudice en découlant ; que, pour débouter M. X...

21292

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-26.493

Cour de cassation

un email envoyé le 5 avril 2011 au directeur de la maternité afin de l'informer de la panne de son ordinateur professionnel et de son non-remplacement malgré ses demandes réitérées, - un échange d'emails en avril 2011 avec la direction suite à son refus de l'autoriser à participer à une formation, L'association Naissance fait valoir qu'une démission claire et non équivoque emporte rupture définitive du contrat de travail et que le salarié ne peut revenir dessus. Elle estime que M. X... a clairement exprimé sa volonté de démissionner dans son courrier du 27 avril 2011 sans exprimer la moindre réserve ni d'éventuels griefs, A tout le moins, elle considère que les manquements dénoncés par M. X...

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Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-25.852

Cour de cassation

; que soutenant que son consentement avait été altéré en raison de son état de santé, la salariée a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de dire que la rupture s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse et de le condamner à payer diverses sommes, alors, selon le moyen : 1°/ que l'employeur et le salarié ont la faculté de rompre d'un commun accord le contrat de travail qui les lie, par le biais d'une rupture conventionnelle ; qu'à l'instar des autres conventions, la rupture conventionnelle suppose que le consentement soit intègre et librement donné ; que pour faire un acte valable, il faut être sain d'esprit ; que la validité et l'intégrité du consentement s'apprécient au moment même de la formation du contrat, soit en l'espèce, au jour de la…

21294

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-25.689

Cour de cassation

B..., qui se voit attribuer par le tableau versé aux débats, une moyenne de 9,8 ventes par mois, connaît lui aussi des mois de faible performance (par exemple, cinq appareils vendus en janvier 2012, un en juillet 2012, deux en décembre 2012) ; que la moyenne de 9,8 est juste au-dessus de l'objectif fixé à M. X... ; que dans la lettre d'avertissement l'employeur a imposé au salarié un objectif de dix ventes d'appareils à partir du mois d'avril 2013, alors même que le contrat de travail ne fixait pour objectif que neuf bons de commande valides par mois à compter du troisième mois d'activité de vente ; qu'il résulte de ces éléments que le caractère réaliste des objectifs fixés à M. X... n'est pas démontré ; que les affirmations de l'employeur selon lesquelles M. X...

21295

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-25.552

Cour de cassation

l'organisation ; qu'il apparaît à la lecture de ses conclusions d'appel que Marc X... n'adhérait pas aux nouvelles orientations de l'entreprise, aux réorganisations successives, à l'évolution des fonctions des responsables de développement qu'elles impliquaient, et dont il ne soutient pourtant pas qu'elle avait entraîné une modification non consentie de son contrat de travail ; qu'il est resté conservateur dans ses méthodes, continuant à travailler "à l'ancienne", portant plus d'intérêt aux clients "artisans petite et moyenne industrie" (APMI), chronophages, que son employeur ne l'estimait nécessaire, rendant compte à sa manière de son activité, qui était difficile à suivre ; qu'en dépit des signaux avant-coureurs émis par son supérieur hiérarchique, Marc X...

21296

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-21.353

Cour de cassation

Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, chambre sociale, et prononcé par le président en son audience publique du seize mai deux mille dix-huit. MOYENS ANNEXES au présent arrêt Moyens produits au pourvoi incident par la SCP Thouin-Palat et Boucard, avocat aux Conseils, pour la société Felicity beauty PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR dit que la société Felicity Beauty et M. B... Y... avaient été liés par un contrat de travail à durée indéterminée à compter du 31 mars 2009, d'AVOIR fixé le salaire brut mensuel moyen de M. B... Y... à la somme de 1 439,03 € et d'AVOIR en conséquence condamné la société Felicity Beauty à payer à M. B... Y...

21297

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-22.800

Cour de cassation

euros au titre de l'indemnité légale de licenciement, 18 000 euros à titre de dommages intérêts pour licenciement abusif et 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile AUX MOTIFS QUE la faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis ; que la lettre de licenciement dont les termes fixent les limites du litige est ainsi rédigée : « En raison d'agissements de votre part qui nous apparaissent comme constitutifs d'une faute grave, (...), nous vous avons reçu deux fois en entretien préalable à un éventuel licenciement. (...).

21300

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mai 2018, 16-25.577

Cour de cassation

d'appel a pu décider d'y faire droit dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire ; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le septième moyen : Vu l'article 625 du code de procédure civile ; Attendu que pour dire le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse et condamner l'employeur à payer à la salariée diverses sommes au titre de la rupture du contrat de travail, l'arrêt retient que l'employeur a licencié la salariée pour faute lourde, que cette faute, dont la preuve incombe à l'employeur, est celle qui a été commise avec intention de lui nuire ; qu'en l'espèce, l'arrêt de la chambre des appels correctionnels a relaxé la salariée aux motifs notamment qu'en sa qualité de directrice administrative et financière, elle était dépourvue de toute possibilité d'agir sur les commandes passées à Pro à Pro et…

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