Thème de droit social

Contrat de travail : décisions et repères – page 1678

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles contrat de travail constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées78 647
Dernière décision affichée10 octobre 2018
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Jurisprudence

Décisions récentes sur contrat de travail

78 647 décisions
20125

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-11.499

Cour de cassation

et de validation des acquis nécessaires à la réalisation du projet professionnel du salarié et destinées à le réinsérer durablement, constitue une des conditions d'existence des contrats d'accompagnement dans l'emploi à durée déterminée, à défaut de quoi ils doivent être requalifiés en contrats à durée indéterminée ; qu'en l'espèce, il est constant que le contrat de travail de Mme Malika Y...

20126

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 16-26.535

Cour de cassation

et Périer, avocat de la société Yachts de Paris, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, qu'entre le mois de novembre 2006 et la fin du mois de mars 2014, la société Yachts de Paris a eu recours aux services de Mme Y..., d'abord dans le cadre d'une relation à durée déterminée puis dans le cadre d'une série de contrats de travail temporaire, conclus à la journée ; que la salariée, contestant la réalité du motif d'accroissement temporaire d'activité mentionné dans ses contrats et revendiquant la qualification de commissaire de bord, statut cadre, a saisi la juridiction prud'homale aux fins de requalification de la relation de travail en un contrat à durée indéterminée à l'égard de l'entreprise utilisatrice et de condamnation de cette dernière au paiement de diverses…

20127

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 16-20.220

Cour de cassation

Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme Y..., engagée par la société Publiprint le 1er novembre 1983 avec une reprise d'ancienneté au 1er juillet 1982, a été promue à compter du 1er janvier 2007 dans des fonctions de technicienne, au coefficient 250 de la classification des emplois de la convention collective nationale de travail des cadres, techniciens et employés de la publicité française du 22 avril 1955, par la société Régie antillaise de publicité, à laquelle le contrat de travail avait été transféré le 1er juillet 1993 ; qu'affirmant ne pas avoir été remplie de ses droits en matière de prime conventionnelle d'ancienneté, la salariée a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que pour la débouter de sa demande de rappel de prime d'ancienneté l'arrêt retient qu'elle sollicite l'application des taux…

20128

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-19.541

Cour de cassation

Qu'enfin le salarié sollicite le paiement des jours de grève correspondant à la période à compter du 10 mars 2014, sans précision sur la durée ; que le préavis de grève comporte trente-trois revendications, seule la première est relative aux faits de l'espèce et est rédigée dans les termes suivants : « retrait des sanctions retenues injustement pour le droit de retrait exercé le 23/01/2014 » ; Que la grève ayant pour effet de suspendre l'exécution du contrat de travail, l'employeur n'est pas tenu de payer le salaire pendant la période de cessation du travail et ce n'est que dans le cas où les salariés se sont trouvés dans une situation contraignante telle qu'ils ont été obligés de cesser le travail pour faire respecter leurs droits essentiels, directement lésés par suite d'un manquement grave et délibéré de…

Préavis / indemnités de ruptureCassation+7
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20129

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-15.776

Cour de cassation

Sur le rapport de Mme Z..., conseiller référendaire, les observations de Me C..., avocat de la société X..., l'avis de Mme A..., avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens réunis, ci-après annexés : Attendu qu'ayant constaté que la démission du salarié n'avait pas été librement consentie, la cour d'appel en a déduit à bon droit que la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur et s'analysait en un licenciement sans cause réelle et sérieuse ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la société X...

20133

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-21.165

Cour de cassation

Moyens produits par la SCP Célice, Soltner, Texidor et Périer, avocat aux Conseils, pour Mme X... PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR débouté Madame Y... de sa demande en paiement de primes pour les années 2006 à 2009 ; AUX MOTIFS QUE : « pour fonder ses prétentions au paiement d'une prime pour les années 2006 à 2009, Céline X... Y... a communiqué une copie du contrat de travail signé le 3 janvier 2006 entre elle-même et Marc A...

20134

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-20.566

Cour de cassation

Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de requalifier le licenciement pour faute grave en licenciement pour une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1°/ que la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; que la dissimulation par un salarié de pratiques frauduleuses, antérieures à son embauche, et préjudiciables à l'entreprise, constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail autorisant l'employeur à prononcer un licenciement disciplinaire ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que les manquements frauduleux imputables au salarié étaient avérés et incontestables, et étaient directement à l'origine du très important préjudice de la société ; qu'elle a cependant estimé que le licenciement du salarié ne pouvait être fondé…

20135

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-14.905

Cour de cassation

Moyens produits par la SCP Foussard et Froger, avocat aux Conseils, pour la société Coutot-Roehrig PREMIER MOYEN DE CASSATION L'arrêt partiellement infirmatif attaqué encourt la censure ; EN CE QU' il a condamné la société COUTOT-ROEHRIG à payer à M. X... la somme de 10.000 euros à titre de dommages-intérêts pour perte de chance de percevoir les commissions restant à échoir après la rupture de son contrat de travail ; AUX MOTIFS QUE « M. X... fait valoir qu'il percevait une rémunération composée d'un fixe et d'un commissionnement sur les affaires inscrite set traitées par lui, selon les modalités suivantes (cf ses conclusions n° 2, p. 17 et 18) : « 1) selon avenant du 9 Octobre 2000, il a été convenu d'ajouter à la rémunération fixe de M. X...

20136

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 octobre 2018, 17-18.538

Cour de cassation

Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que, sous le couvert de griefs non fondés de violation de la loi, de manque de base légale et de défaut de réponse à conclusions, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des éléments de fait et de preuve par les juges du fond qui ont estimé que la preuve de l'existence d'un lien de subordination caractérisant le contrat de travail n'était pas rapportée ; que le moyen, dont les septième, huitième et neuvième branches critiquent des motifs surabondants, n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE les pourvois ; Condamne M. I... X..., Mme B... X... et Mme C... X...

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