Thème de droit social

Congés payés : décisions et repères – page 598

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles congés payés constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées34 219
Dernière décision affichée11 mai 2022
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Jurisprudence

Décisions récentes sur congés payés

34 219 décisions
7165

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20-19.999

Cour de cassation

travail. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa cinquième branche Enoncé du moyen 4. L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à payer au salarié certaines sommes à titre de rappel de salaire pour les heures effectuées entre la 36e et la 50e heure de travail hebdomadaire pour la période courant entre décembre 2012 et mai 2015, outre les congés payés afférents, à titre de dommages-intérêts pour privation du repos compensateur, ainsi qu'une indemnité en application de l'article 700 du code de procédure civile, alors « que les heures supplémentaires accomplies au-delà de la durée légale hebdomadaire donnent lieu à une majoration de salaire de 25 % pour chacune des huit premières heures supplémentaires et de 50 % pour les heures suivantes ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a majoré les quatre premières…

7166

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 21-10.158

Cour de cassation

Après avoir démissionné le 27 septembre 2017, le salarié a saisi, le 23 janvier 2018, le bâtonnier de l'ordre des avocats de diverses demandes relatives à l'exécution de son contrat de travail. Sur le premier moyen Enoncé du moyen 3. Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes à titre de rappel d'heures supplémentaires, au titre des congés payés afférents, au titre de l'indemnité pour travail dissimulé et à titre de dommages-intérêts fondée sur l'article L.

7167

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20-15.797

Cour de cassation

L'avis rendu le 23 novembre 2017, par la commission paritaire permanente de négociation et d'interprétation, sur le moment de la pause payée telle que prévue à l'article 22, 8°, e), de la convention collective nationale de l'industrie pharmaceutique du 6 avril 1956, ayant la valeur d'un avenant et se bornant à reconnaître, sans rien innover, un état de droit préexistant qu'une définition imparfaite avait rendu susceptible de controverse, s'impose avec effet rétroactif à la date d'entrée en vigueur de cette convention collective, aussi bien à l'employeur et aux salariés qu'au juge qui ne peut en écarter l'application

7168

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 20-12.271

Cour de cassation

Selon l'article L. 1471-1 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Aux termes de l'article L. 1251-5 du code du travail, le contrat de mission, quel que soit son motif, ne peut avoir ni pour objet ni pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise utilisatrice. Selon l'article L.

7169

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 21-11.240

Cour de cassation

En cas de concours entre les stipulations contractuelles et les dispositions conventionnelles, les avantages ayant le même objet ou la même cause ne peuvent, sauf stipulations contraires, se cumuler, le plus favorable d'entre eux pouvant seul être accordé. Doit être censuré l'arrêt qui, pour écarter l'existence d'un cumul d'avantages se détermine par des motifs insuffisants à caractériser que les avantages en cause n'ont pas le même objet

7170

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 10 mai 2022, 18/01151

Cour d'appel

Le 9 février 2012, Mme [Z] était victime d'un accident du travail. Selon la salariée, elle était victime de violences physiques de la part de l'employeur alors qu'elle était enceinte, dans un contexte déjà ancien de surcharge de travail et de défaillances de l'employeur. Après son arrêt de travail, Mme [Z] était arrêtée en raison de sa maternité, de ses congés parentaux et congés payés. Elle reprendra son travail le 29 juin 2015. En décembre 2015, la visite de reprise était organisée auprès du médecin du travail qui déclarait.Mme [Z], apte à ses fonctions. Le 23 février 2016, Mme [Z] était en arrêt de travail. Une visite de pré-reprise était organisée par la médecine du travail le 17 août 2016.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+18
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7171

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 10 mai 2022, 20/01323

Cour d'appel

[M] est nul, - requalifié le licenciement en licenciement sans cause réelle et sérieuse, - débouté la société HTT de ses demandes reconventionnelles, - condamné la société HTT à payer à M. [M] les sommes suivantes : * 13 675,86 € au titre de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, * 325,15 € au titre du rappel de salaire, outre 32,51 € de congés payés afférents, * 500 € en application du code de procédure civile, - condamne la société Hacer Traitements Thermiques aux entiers dépens. Par déclaration reçue au greffe le 12 novembre 2020 par le réseau privé virtuel des avocats (RPVA), la SAS Hacer Traitements Thermiques a interjeté appel de la décision en son ensemble. M. [J] [M] a formé appel incident le 11 mai 2021.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+15
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7172

Cour d'appel d'Agen, CHAMBRE SOCIALE, 10 mai 2022, 21/00220

Cour d'appel

Par requête reçue au greffe le 9 mai 2019, Madame [E] [R] a saisi le conseil des prud'hommes d'Auch estimant son licenciement infondé et dépourvu de cause réelle et sérieuse et sollicitant, sous le bénéfice de l'exécution provisoire, la condamnation de l'employeur à lui payer les sommes suivantes : - 468.44 € au titre du rappel de salaires jusqu'à la notification du licenciement - 46.84 € au titre de l'indemnité de congés payés sur les rappels de salaires - 1873.78 € au titre de l'indemnité de préavis - 187.37 € au titre de l'indemnité de congés payés sur préavis - 985.67 € au titre de l'indemnité de licenciement - 5 621.34€ au titre des dommages-intérêts pour procédure abusive - 1 500 € sur le fondement des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+9
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7173

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 6 mai 2022, 19/05007

Cour d'appel

statuant à nouveau, dire qu'il a été victime de harcèlement moral et d'exécution déloyale du contrat de travail, - en conséquence, condamner la société Eurofeu à lui payer la somme de 20.000 euros à titre de dommages intérêts en réparation du préjudice subi, - dire que son licenciement est nul, - en conséquence, - condamner la société Eurofeu à lui verser les sommes de - 3.332,22 euros au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, - 332,22 euros de congés payés afférents, - 20.000 euros à titre de dommages intérêts pour licenciement nul, - condamner la société Eurofeu à lui payer la somme de 3.500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et les dépens et éventuels frais d'exécution forcée de la décision à intervenir.

LicenciementNullité du licenciement+17
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7174

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 6 mai 2022, 18/13584

Cour d'appel

«'DIT que le licenciement de Madame [F] [Y] est sans cause réelle et sérieuse'; FIXE au passif du redressement judiciaire de l'EURL VITAME SERVICES TOULON représenté par le mandataire judiciaire Maître [B] [R] au profit de Madame [F] [Y] les sommes suivantes': 238,43'€ de rappel de salaire'; 587,73'€ indemnité légale de licenciement'; 2391,82'€ au titre de l'indemnité compensatrice de préavis et de 239,18'€ au titre des congés payés afférents'; 14340'€ au titre de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse'; 500'€ d'Article 700 du code de procédure civile'; ORDONNE la rectification de l'attestation Pôle Emploi'; DIT n'avoir pas lieu de prononcer l'exécution provisoire de la décision au-delà des dispositions légales applicables'; DECLARE le présent jugement opposable à Maître [B] [R] es…

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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7175

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 5 mai 2022, 21/01765

Cour d'appel

[B] [I] sont recevables et requalifie le licenciement prononcé pour faute grave, en un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, - condamné la société MAUFFREY à verser à M. [B] [I] les sommes suivantes : . 7 000 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement abusif, . 1 000 euros à titre de dommages et intérêts pour procédure vexatoire, . 1 380,64 euros au titre de la mise à pied à titre conservatoire, . 138,06 euros au titre des congés payés sur mise à pied à titre conservatoire, . 4 944,78 euros au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, . 494,47 euros au titre des congés payés sur préavis, . 1 339,22 euros au titre de l'indemnité de licenciement, .

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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7176

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 5 mai 2022, 21/00946

Cour d'appel

100 000,00 euros (CENT MILLE EUROS) à titre de dommages et intérêts pour licenciement nul ; - 59 796,41 euros (CINQUANTE-NEUF MILLE SEPT CENT QUATRE-VINGT SEIZE EUROS ET QUARANTE-UN CENTIMES) à titre d'indemnité conventionnelle de licenciement ; - 8 337,00 euros (HUIT MILLE TROIS CENT TRENTE-SEPT EUROS) brut à titre d'indemnité de préavis ; - 833,70 euros (HUIT CENT TRENTE-TROIS EUROS ET SOIXANTE-DIX CENTIMES) brut au titre des congés payés afférents ; - 1 500,00 euros (MILLE CINQ CENTS EUROS) au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; - a débouté Monsieur [K] [B] du surcroit de ses demandes ; - a débouté la société CIC EST de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile ; - a ordonné à la société CICI EST de rembourser aux organismes intéressés de tout ou parties des…

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
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