Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 24 septembre 2026, 24/01912
Cour d'appelPar contrat de travail à durée indéterminée du 30 avril 2017, M. [G] [M] a été engagé en qualité de conducteur-receveur par la société [2], devenue la société [3], avec une reprise d'ancienneté au 2 novembre 2006. A compter du 1er août 2021, son contrat a été transféré à la société [1]. Les relations contractuelles étaient régies par la convention collective nationale des transports routiers de voyageurs et activités auxiliaires de transport. A compter du 23 août 2021, M. [M] a été placé en arrêt de travail puis le 22 août 2022 le médecin du travail a déclaré M. [M] inapte à son poste de travail avec des indications relatives au reclassement. Par courrier du 12 octobre 2022, le salarié a été convoqué à un entretien préalable à un