Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 29 septembre 2026, 23/05592
Cour d'appelA l'appui de leur demande, les consorts [F] invoquent : - l'impossibilité pour l'employeur de licencier le salarié pour faute simple. Ils soutiennent que M. [F] n'a pas bénéficié de la visite médicale de reprise obligatoire à la suite de son arrêt de travail du 18 janvier au 20 mai 2020, de sorte que son contrat de travail était toujours suspendu et qu'il ne pouvait être licencié que pour faute grave, - une discrimination en raison de l'état de santé de M. [F]. Ils font valoir que l'addiction à l'alcool dont souffrait ce dernier était connue de l'employeur, que cette addiction n'était pas de nature à exposer les personnes ou les biens à un danger, et en déduisent que l'employeur a licencié le salarié en raison de son alcoolisme et donc de son état de santé, motif discriminatoire prohibé. 15.