Code du travail

Article L. 4624-7 : texte et décisions associées – page 16

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Décisions associées225
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4624-7

225 décisions
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Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 10 juin 2022, 21/05481

Cour d'appel

Par déclaration par RPVA du 14 avril 2021 la SA SOFIAP a formé appel à l'encontre de cette décision qui lui avait été notifiée par lettre recommandée reçue le 6 avril 2021. Par ses dernières conclusions électroniques transmises au greffe via le RPVA le 12 novembre 2021, auxquelles il est expressément fait référence pour l'exposé détaillé de ses prétentions et moyens, la SA SOFIAP, au visa de l'article L.4624-7 du code du travail, soutenant avoir suffisamment motivé, en fait et en droit, sa demande d'expertise, demande à la cour de : ' Infirmer l'ordonnance entreprise, ' Designer le médecin inspecteur territorialement compétent, et à défaut un médecin expert judiciaire spécialisé en médecine de travail de son choix, avec pour mission de : ' examiner Madame [C] [F] ' procéder à toute mesure utile, avec…

182

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 8 juin 2022, 22/00654

Cour d'appel

du conseil de prud'hommes de Montpellier du 9 septembre 2021, débouter l'Association En Santé venant aux droits de l'Ametra de ses demandes fins et conclusions, la condamner à lui payer la somme de 1500€ au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Pour l'essenteil, il soutient que sa demande est recevable au regard des conditions de l'article L 4624-7 du code du travail, que l'ordonnnance attaquée pouvait ordonner une mesure d'expertise et qu'elle n'avait pas statué au-delà de la demande. Pour l'exposé des prétentions des parties et leurs moyens, il est renvoyé à leurs conclusions ci-dessus.

Condamnation : 1 000 €Harcèlement moral+5
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183

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 2 juin 2022, 21/04473

Cour d'appel

éléments de nature médicale justifiant les avis, de sorte que c'est à juste titre que la section des référés a considéré qu'il n'était pas en son pouvoir d'annuler les propositions formulées par le médecin du travail et les requalifier en avis d'inaptitude. Il soutient que les recours de la société ne rentrent pas dans le champ d'application de l'article L 4624-7 du code du travail ; subsidiairement, qu'elles sont infondées, car il manifeste que l'employeur, qui n'a pas contesté les avis du médecin du travil du 2 novembre 2020 et 2 février 2020, a entendu détourner les règles de prescription applicables à la contestation des avis du médecin du travail, et que son argumentation ne résiste pas à un examen sérieux.

Contrat de travailModification du contrat+7
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184

Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 2 juin 2022, 21/02979

Cour d'appel

[F] sollicite à titre principal la confirmation de l'ordonnance rendue par le conseil de prud'hommes de Nanterre mais que la société Hanes France lui demande à titre liminaire de statuer sur la compétence territoriale et matérielle du conseil de prud'hommes de Nanterre. Il est ici rappelé qu'en vertu de l'article D 4625-34 du code du travail, 'en cas de contestation d'un avis émis par le médecin du travail en application de l'article L. 4624-7, le recours est adressé au conseil de prud'hommes dans le ressort duquel se trouve l'établissement qui emploie le salarié. Le médecin inspecteur du travail saisi par le conseil de prud'hommes d'une consultation relative à la contestation est celui dont la compétence géographique couvre le service de prévention et de santé au travail de proximité '.

Condamnation : 2 500 €Contrat de travail+7
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185

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 23 mai 2022, 20/01398

Cour d'appel

Condamner Mme [H] au paiement à l'EPIC MHT de la somme de 2.500,00 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Par ordonnance du 23 juillet 2020, le Conseil de prud'hommes de Metz a statué ainsi qu'il suit : - Dit et juge la demande de l'EPIC Metz Habitat Territoire recevable et bien fondé ; - Constate que la requête en contestation réunit les conditions de forme de la saisine; - Ordonne une mesure d'instruction conformément à l'article L.

Rupture conventionnelleContrat de travail+6
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186

Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 19 mai 2022, 20/00058

Cour d'appel

à caractère définitif, décision prise afin de prévenir tout risque d'atteinte grave à la santé et à la sécurité des collègues ou des tiers dans l'environnement de travail, l'état de santé de l'intéressé fait obstacle à tout reclassement dans un emploi quel qu'il soit ". M. [E] a exercé la possibilité qui lui était offerte, comme le prévoit l'article L.4624-7 du code du travail, de contester l'avis rendu par le médecin du travail devant le conseil de prud'hommes. Ce recours ne présente aucun caractère suspensif (Cass. soc., 9 avr. 2008, pourvoi n° 07-41.141) car tant qu'il n'a pas été contredit, l'avis du médecin du travail s'impose aux parties.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
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187

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 19 mai 2022, 21/05047

Cour d'appel

Pas de flexion-rotation du tronc de façon répétée. Eviter les nombreux déplacements. Pas de travail accroupi ou agenouillé. Pas de montée descente d'échelles, peut monter sur un marche pied. Pourrait occuper un poste administratif. Pourrait occuper un poste de surveillant de nuit. Pourrait faire une formation.» En application des dispositions de l'article L4624-7 du code du travail, M. [U] avait saisi le conseil de prud'hommes selon la procédure accélérée au fond (appelée procédure « en la forme des référés » jusqu'au 1er janvier 2020), d'une contestation de l'avis d'inaptitude rendu en vertu de l'article L4624-4.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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188

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 13 mai 2022, 21/04377

Cour d'appel

au titre de l'article 700 du code de procédure civile, 1.500 € pour les frais de première instance et 3.500 € pour les frais d'appel, - condamner la SAS ASC aux entiers dépens de première instance et d'appel, - débouter la SAS ASC de ses demandes, à défaut et à titre infiniment subsidiaire, - procéder à la nomination d'un médecin inspecteur du travail conformément à l'article L 4624-7 du code du travail avec pour mission d'émettre un avis sur l'aptitude du salarié à son poste de travail (conformément aux articles R 4624-32 et L 4624-4 du code du travail), surseoir à statuer dans l'attente de sa décision et renvoyer le litige à la prochaine audience utile.

Condamnation : 8 436 €Licenciement+10
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189

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mai 2022, 21-11.804

Cour de cassation

qu'il n'existait aucun autre poste vacant, tant au sein de la société Arpegy qu'au sein des deux autres sociétés du groupe, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales qui s'évinçaient de ses propres constatations et a violé l'article L. 1226-10 du code du travail ; 2. ALORS QU'en l'absence de recours exercé sur le fondement de l'article L.

190

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 10 mai 2022, 20/01323

Cour d'appel

[M] de l'ensemble de ses demandes, - condamner M. [M] à la somme de 1 500 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux entiers dépens de l'instance. Elle soutient en substance que l'avis d'inaptitude du salarié peut faire l'objet d'une contestation devant le conseil de prud'hommes dans un délai de quinze jours, conformément aux articles L.4624-7 et R.4624-45 du code du travail. M. [M] a contesté la régularité de cet avis le 7 mai 2019, soit sept mois après. Conformément à ce que prévoit la loi et la jurisprudence constante de la cour de cassation, en l'absence de contestation dans les délais, l'avis du médecin du travail s'impose aux parties, M. [M] est forclos pour le contester et solliciter son inopposabilité.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+15
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191

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2022, 20-18.150

Cour de cassation

Lors de la visite de reprise du 2 juillet 2018, le médecin du travail a prononcé un avis d'aptitude à la reprise dans le cadre d'un temps partiel avec une charge de travail allégée. Cet avis d'aptitude a été confirmé par le médecin du travail, le 1er août 2018. 4. Le salarié a saisi le conseil de prud'hommes statuant en la forme des référés pour contester cet avis et solliciter avant-dire droit une mesure d'instruction en application des dispositions des articles L. 4624-7 et R. 4624-45 du code du travail. Examen du moyen Enoncé du moyen 5.

192

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 mars 2022, 20-21.715

Cour de cassation

Il résulte des articles R. 4624-45 et R. 4624-55 du code du travail, dans leurs dispositions applicables au litige que, pour constituer la notification faisant courir le délai de recours de quinze jours à l'encontre d'un avis d'aptitude ou d'inaptitude rendu par le médecin du travail, la remise en main propre de cet avis doit être faite contre émargement ou récépissé

Inaptitude / reclassementCassation+3
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