Code du travail

Article L. 1471-1 : texte et décisions associées – page 25

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Décisions associées693
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1471-1

693 décisions
289

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 22-22.877

Cour de cassation

de l'activité normale et permanente de l'entreprise, ce dont elle aurait dû déduire que l'action en requalification de la relation de travail en contrat à durée indéterminée n'était pas prescrite et que la salariée pouvait demander que la requalification produise ses effets à la date du premier engagement irrégulier, la cour d'appel a violé les articles L. 1471-1 et L. 1245-1 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 et l'article L. 1242-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1471-1 et L. 1245-1 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 et l'article L. 1242-1 du même code : 12.

290

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 22-20.473

Cour de cassation

; qu'en l'espèce, en requalifiant la relation de travail en contrat à durée indéterminée quand il ressortait de ses propres constatations que concernant les deux années ayant précédé la saisine du conseil de prud'hommes par le salarié, qui étaient les seules années non prescrites, l'employeur justifiait disposer de l'ensemble des contrats à durée déterminée écrits signés par les parties, la cour d'appel a violé les articles L. 1471-1, L. 1242-12, 1° et L. 1245-1 du code du travail, dans leur rédaction applicable au litige. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1471-1 du code du travail, dans sa rédaction issue de l'ordonnance n° 2017-1718 du 20 décembre 2017, et les articles L. 1242-12 et L. 1245-1, dans ses rédactions antérieure et issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, du même code : 6.

291

Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 2, 31 mai 2024, 21/02033

Cour d'appel

Le médecin du travail formule également des indications sur la capacité du salarié à bénéficier d'une formation le préparant à occuper un poste adapté. L'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, aménagements, adaptations ou transformations de postes existants ou aménagement du temps de travail". Par ailleurs, aux termes de l'article L1471-1 du code du travail, "Toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.

Condamnation : 10 000 €Licenciement+9
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292

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 31 mai 2024, 20/09216

Cour d'appel

L'article L.1235-7 du code du travail prévoit que toute contestation portant sur le licenciement pour motif économique se prescrit par douze mois à compter de la dernière réunion du comité social et économique ou, dans le cadre de l'exercice par le salarié de son droit individuel à contester le licenciement pour motif économique, à compter de la notification de celui-ci. 15. Il ressort cependant de l'article L.1471-1 alinéa 3 du code du travail et 2224 du code civil que les actions exercées en application des articles L.1132-1 et L.1152-1 du code du travail relatives à la prohibition des faits de discrimination et de harcèlement moral sont soumises à un délai de prescription quinquennale. 16.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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293

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 16 mai 2024, 21/06240

Cour d'appel

La cour retient que les faits matériellement établis, pris dans leur ensemble ne permettent pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. M. [D] sera débouté de ses demandes à ce titre. Le jugement sera confirmé en ce qu'il l'a débouté de sa demande de nullité du licenciement. Sur la prescription des demandes relatives à la rupture du contrat de travail L'article L.1471-1 du code du travail dispose que toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+10
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294

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 26 avril 2024, 22/03958

Cour d'appel

Elle réclame en outre une 'indemnité compensatrice de préavis', l'inaptitude étant consécutive à une maladie professionnelle. Le conseil de prud'hommes a estimé que le harcèlement moral n'était pas caractérisé, qu'il ne fallait donc pas appliquer le délai de prescription de 5 ans relatif au harcèlement moral mais les délais de prescription prévus par l'article L 1471-1 au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail, que la rupture du contrat de travail datait du 2 juillet 2019 alors que la salariée n'avait saisi le conseil de prud'hommes que le 22 décembre 2020, et que les demandes, qu'elles portent sur l'exécution ou sur la rupture du contrat de travail, étaient prescrites ; dans le dispositif du jugement, il a à la fois jugé les demandes prescrites et en a débouté Mme [J].

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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295

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 26 avril 2024, 22/00651

Cour d'appel

L'appelant conclut à l'irrecevabilité de la demande en remboursement de l'indemnité de licenciement formée par la société ASF motifs pris, d'une part, de sa prescription, d'autre part de la violation du principe de l'unicité de l'instance. Il réitère ainsi l'argumentation développée en première instance, faisant valoir que l'indemnité de licenciement n'est pas de nature salariale mais indemnitaire, et est soumise à ce titre en vertu de l'article L1471-1 du code du travail au délai de prescription de deux ans à compter du 10 mars 2015, date à laquelle le salarié a engagé une action au fond devant le conseil de prud'hommes en vue de contester son licenciement et à laquelle l'employeur avait connaissance du risque d'annulation du licenciement et de réintégration.

LicenciementNullité du licenciement+12
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296

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 avril 2024, 23-11.824

Cour de cassation

La durée de la prescription étant déterminée par la nature de la créance invoquée, l'action en paiement de dommages-intérêts en raison d'un licenciement nul ou sans cause réelle et sérieuse, fût-elle due à la requalification de contrats de mission en contrat à durée indéterminée, est soumise à la prescription de l'article L. 1471-1 du code du travail se rapportant à la rupture du contrat de travail

297

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 24 avril 2024, 22/00924

Cour d'appel

Sur la prescription des demandes issues de la saisine du 27 novembre 2019 : La société soutient que les demandes nouvelles présentées par la salariée dans sa saisine du 27 novembre 2019, postérieurement à la requête initiale du 13 mars 2019, sont prescrites dans la mesure où elles ont été formulées au-delà du délai de prescription d'un an prévu par l'article L.1471-1 du code du travail. En application de l'article L. 1471-1 alinéa 2 du code du travail, toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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298

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 avril 2024, 22-19.401

Cour de cassation

Le point de départ du délai de prescription de l'action en contestation du licenciement pour inaptitude d'un salarié est la date de notification de ce licenciement. Dès lors, lorsqu'un salarié conteste, dans le délai imparti, son licenciement pour inaptitude, il est recevable à invoquer le moyen selon lequel l'inaptitude est la conséquence d'un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité

299

Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 2, 19 avril 2024, 21/02051

Cour d'appel

Enfin, aux termes de l'article L 1222-1 du code du travail, le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En application du principe général résultant des dispositions de l'article 9 du code de procédure civil, la charge de la preuve du manquement à l'exécution loyale du contrat de travail incombe à celui qui l'invoque. Enfin, en application de l'article L1471-1 du code du travail, les actions en réparation d'un préjudice résultant de faits de harcèlement moral se prescrivent par cinq ans. En l'espèce, Madame [W] [H] épouse [X] sollicite la condamnation de l'employeur à lui payer des dommages et intérêts en réparation du préjudice subi du fait du harcèlement ou «'à tout le moins'» pour non exécution de bonne foi du contrat de travail.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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300

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 12 avril 2024, 22/00752

Cour d'appel

condamner Mme [S] à lui verser la somme de 3 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. 11. La clôture de l'instruction a été prononcée le 19 janvier 2024. Pour un plus ample exposé de la procédure et des moyens des parties, la cour se réfère expressément à la décision déférée et aux dernières conclusions déposées par les parties. MOTIVATION 12. L'article L.1471-1 du code du travail prévoit en ses deux premiers alinéas que toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit et que toute portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture. 13.

Condamnation : 52 874 €Licenciement+12
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