Code du travail

Article L. 1235-3 : texte et décisions associées – page 68

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Décisions associées5 575
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Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-3

5 575 décisions
805

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 janvier 2026, 24-11.395

Cour de cassation

-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse sur la base du dernier salaire et de ses compléments, primes et avantages en nature, que l'intéressé percevait lors de son expatriation à Singapour, nonobstant des dispositions conventionnelles moins favorables, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1, L. 1234-5, alinéa 2, L. 1234-9, alinéa 2, L. 1235-3 du code du travail. » Réponse de la Cour 10.

806

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 28 janvier 2026, 22/08019

Cour d'appel

confirmer le jugement du 31 octobre 2022 rendu par le conseil de prud'hommes de Lyon, en ce qu'il a dit que le licenciement dont il a fait l'objet le 12 octobre 2012 par la société [6] est dénué de cause réelle et sérieuse, réformer le jugement et condamner la société à lui payer la somme de 30 000 euros nets, à titre de dommages et intérêts (art. L. 1226-15 et L.1235-3 al.2 du code du travail), condamner la société [6] à lui verser la somme de 5 000 euros à titre de dommages et intérêts pour procédure abusive, En conséquence, débouter la société [6] de l'ensemble de ses demandes, En tout état de cause, condamner la société [6] au titre de la procédure d'appel, à lui verser la somme de 4 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile, ainsi qu'aux entiers dépens.

Montant détecté : 2 809 €Licenciement+13
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807

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 22 janvier 2026, 23/00252

Cour d'appel

L'inaptitude fondant le licenciement trouvant son origine dans le manquement de l'employeur à l'obligation de sécurité, le licenciement de Madame [B] est sans cause réelle et sérieuse. La salariée sollicite la réparation du préjudice de perte d'emploi consécutif à son licenciement, qui constitue l'une des composantes des préjudices indemnisables en application des dispositions de l'article L.1235-3 du code du travail, qui prévoit dans le cas d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse l'attribution d'une indemnité au salarié, laquelle est comprise entre des montants minimaux et maximaux fixés en considération de l'ancienneté et du nombre de salarié de l'entreprise.

Montant détecté : 4 358 €Licenciement+11
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808

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 janvier 2026, 24-13.823

Cour de cassation

d'une réunion à laquelle il aurait, selon lui, dû participer en raison de sa qualité de chef du projet, qui participent de sa liberté d'expression et d'opinion, sans qu'un abus dans l'exercice de cette liberté ne soit caractérisé, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé les articles L. 1121-1, L. 12321 et L. 1235-3 du code du travail, ensemble les articles 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et 10 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. » Réponse de la Cour 5.

809

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 janvier 2026, 24-14.496

Cour de cassation

Il résulte des articles 2044 et 2052 du code civil, dans leur rédaction antérieure à la loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016, 2048 et 2049 du même code que la renonciation du salarié à ses droits nés ou à naître et à toute instance relative à l'exécution du contrat de travail ne rend pas irrecevables des demandes résultant de la rupture du contrat de travail intervenue postérieurement à la transaction, le salarié ne pouvant renoncer, pendant la durée du contrat de travail, et par avance au bénéfice des dispositions protectrices d'ordre public des articles L. 1235-3 et L. 1226-14 du code du travail

810

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 janvier 2026, 24-21.142

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 1224-1 du code du travail, interprété à la lumière de la Directive 2001/23/CE du Conseil du 12 mars 2001, que le salarié licencié à l'occasion du transfert de l'entité économique dont il relève, et dont le licenciement est ainsi dépourvu d'effet, peut, à son choix, demander au repreneur la poursuite du contrat de travail ou demander à la société qui l'a licencié réparation du préjudice résultant de la rupture. Lorsque la perte d'emploi résulte à la fois de l'ancien employeur, qui a pris l'initiative d'un licenciement dépourvu d'effet, et du nouvel exploitant, qui a refusé de poursuivre le contrat de travail ainsi rompu, le salarié peut diriger son action contre l'un ou l'autre, sauf un éventuel recours entre eux.

811

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 19 janvier 2026, 24/02498

Cour d'appel

pour assurer sa sécurité au travail. En conséquence, le licenciement pour inaptitude sera requalifié en licenciement sans cause réelle et sérieuse. * sur les conséquences indemnitaires du licenciement sans cause réelle et sérieuse - indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse : Par application des dispositions de l'article L 1235-3 du code du travail, Mme [B] [Z] qui présentait une ancienneté de 9 années complètes à la date de son licenciement sans cause réelle et sérieuse peut prétendre à une indemnité comprise entre 3 et 9 mois de salaire.

Montant détecté : 12 895 €Licenciement+13
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812

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 janvier 2026, 24-13.463

Cour de cassation

fait droit à sa demande d'indemnisation pour la perte injustifiée de son emploi, l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ne se cumulant pas avec l'indemnité complémentaire, la cour d'appel a violé les articles 2044 du code civil, L. 2254-1, L. 2251-1 et L.1233-62 du code du travail. » Réponse de la Cour 5. Il résulte de l'article L. 1235-3 du code du travail que l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse répare le préjudice résultant du caractère injustifié de la perte d'emploi. 6.

813

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 13 janvier 2026, 23/01297

Cour d'appel

ne souligne un quelconque antécédent à ce titre, que l'inaptitude est bien consécutive au manquement de l'employeur à son obligation de sécurité à l'origine de l'accident. Le jugement sera donc confirmé en tant qu'il a déclaré le licenciement pour inaptitude dénué de cause réelle et sérieuse. Sur la demande indemnitaire : Aux termes de l'article L. 1235-3 du code du travail, si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l'entreprise, avec maintien de ses avantages acquis.Si l'une ou l'autre des parties refuse cette réintégration, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge de l'employeur, dont le montant est compris entre des montants minimaux et maximaux.

Montant détecté : 31 046 €Licenciement+14
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814

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 13 janvier 2026, 24/01652

Cour d'appel

de l'article L. 1235-7 du code du travail. Subsidiairement, l'AGS fait valoir que l'appelante ne rapporte la preuve d'aucun préjudice moral ou financier, ayant perçu des revenus stables et équivalents à son salaire antérieur après le licenciement. Au surplus en cas d'octroi de dommages et intérêts, elle indique que la barème Macron de l'article L. 1235-3 du code du travail doit être appliqué comme l'a fait le conseil de prud'hommes avec une indemnité limitée à 3 mois. Réponse de la cour Le contrat de travail du salarié protégé, licencié sur le fondement d'une autorisation administrative ensuite annulée et qui ne demande pas sa réintégration est rompu par l'effet du licenciement. Le salarié a droit, d'une part, au paiement d'une indemnité en application de l'article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+14
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815

Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 13 janvier 2026, 23/02671

Cour d'appel

1152-3 du code du travail, toute rupture du contrat de travail intervenue en méconnaissance des dispositions des articles L. 1152-1 et L. 1152-2, toute disposition ou tout acte contraire est nul. Il a été vu précédemment que Mme [N] avait été victime de harcèlement moral qui avait entraîné son inaptitude au poste, de sorte qu'il convient, par infirmation du jugement entrepris et par application de l'article L 1235-3 du code du travail, de prononcer la nullité du licenciement. Sur les conséquences financières de la rupture Au jour de la rupture injustifiée du contrat de travail, Mme [N] avait un salaire de 2 542,89 euros brut, correspondant à la moyenne de trois derniers mois de salaires avant l'arrêt maladie, dont le montant ne fait l'objet d'aucune observation utile de l'employeur.

Montant détecté : 43 641 €Licenciement+18
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816

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 7 janvier 2026, 23/02391

Cour d'appel

En ne mettant pas en place le mi-temps thérapeutique préconisé par le médecin du travail et par ailleurs demandé par Mme [H], l'employeur n'a donc pas pris les dispositions nécessaires pour respecter l'obligation de sécurité qui lui incombait à l'égard de sa salariée. Il s'ensuit que le licenciement prononcé pour inaptitude faisant suite à ce manquement est dépourvu de cause réelle et sérieuse. Mme [H] peut en conséquence prétendre à l'indemnité prévue à l'article L.

Montant détecté : 6 400 €Licenciement+11
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