Code du travail

Article L. 1234-19 : texte et décisions associées

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Décisions associées123
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1234-19

123 décisions
1

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 11 juin 2026, 25/01533

Cour d'appel

[R] [X] estime que «'il ne ne s'agit pas, en tout état de cause, d'un entretien professionnel tel qu'envisagé par les textes'» sans plus expliciter ses griefs. L'appelant ne précise pas davantage le préjudice qui serait le sien. Dans ces conditions, il sera débouté de sa demande. Sur la demande d'une attestation France Travail En application des articles L1234-19 et R1234-9 du Code du travail, il sera fait droit à la demande. Sur les dépens et les frais irrépétibles Succombant à l'instance, la société [1] sera condamnée aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à payer à M. [R] [X] 2 000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile.

Condamnation : 34 205 €Licenciement+14
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2

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 10 juin 2026, 23/02505

Cour d'appel

effectuer ce préavis et, par conséquent, de quitter l'entreprise à la date de la réception de ma lettre de démission, mettant ainsi fin à mon contrat de travail. Je vous remercie de bien vouloir me confirmer votre accord concernant la dispense de préavis. Lors de mon dernier jour de travail, je vous demande de bien vouloir me transmettre les documents de fin du contrat de travail suivants : - le certificat de travail (L 1234-19 du Code du travail) ; - une attestation Pôle Emploi (R1234-9 du Code du travail) ; et - mon reçu pour solde de tout compte (L 1234-20 du Code du travail) ».

Condamnation : 60 012 €Licenciement+24
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3

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 3 juin 2026, 22/06558

Cour d'appel

Il fait valoir qu'ils ont seulement été communiqués par la société et le GIE lors de la transmission de leurs conclusions et pièces en dates respectives des 19 et 21 janvier 2021, soit avec 22 et 17 mois de retard. Il sollicite l'augmentation du montant des dommages et intérêts qui lui a été alloué et demande la somme de 2000 euros en réparation du préjudice subi. *** Il résulte des articles L.1234-19, L.1234-20, R.1234-6 et suivants du code du travail que l'obligation de délivrance des documents de fin de contrat est quérable. En l'occurrence, Pôle emploi certifie selon attestation du 11 août 2020 que M.

Condamnation : 8 252 €Licenciement+14
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4

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 29 mai 2026, 21/08049

Cour d'appel

bulletins de salaire non établis et d'un reçu pour solde de tout compte. Sur ce, Aux termes de l'article R. 1234-9 du code du travail, l'employeur délivre au salarié, au moment de l'expiration ou de la rupture du contrat de travail, les attestations et justifications qui lui permettent d'exercer son droit aux prestations sociales. Selon l'article L. 1234-19 du code du travail, à l'expiration du contrat de travail, l'employeur délivre au salarié un certificat de travail. Aux termes de l'article L. 1234-20 du code du travail, le solde de tout compte, établi par l'employeur et dont le salarié lui donne reçu, fait l'inventaire des sommes versées au salarié lors de la rupture du contrat de travail.

Condamnation : 3 879 €Licenciement+9
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5

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 28 mai 2026, 24/01448

Cour d'appel

et un complément employeur, ne justifie pas de la licéité ni du bien-fondé de la retenue sur salaire en litige d'un montant de 11 396,55 euros. Le jugement sera dès lors confirmé de ce chef. Sur la demande de dommages-intérêts au titre de la délivrance des documents sociaux Il résulte des articles, dans leurs versions alors en vigueur, L. 1234-19, L. 1234-20 et R. 1234-9 que l'employeur est tenu de délivrer au salarié, au moment de l'expiration ou de la rupture du contrat de travail, les attestations et justifications qui lui permettent d'exercer ses droits aux prestations mentionnées à l'article L. 5421-2 du code du travail et transmet sans délai ces mêmes attestations à Pôle emploi. L'employeur ne justifie pas du respect de ses obligations à ce titre avant le 1er juin 2022.

Condamnation : 155 000 €Licenciement+14
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6

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mai 2026, 24-19.471

Cour de cassation

L'employeur dispose d'un délai de deux mois à compter de la notification du refus du salarié pour engager une procédure de licenciement. Ce licenciement repose sur un motif spécifique qui constitue une cause réelle et sérieuse. Ce licenciement est soumis aux seules modalités et conditions définies aux articles L. 1232-2 à L. 1232-14 ainsi qu'aux articles L. 1234-1 à L. 1234-11, L. 1234-14, L. 1234-18, L. 1234-19 et L. 1234-20. 7. Il en résulte que l'effet substitutif aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail d'un accord de performance collective ne s'applique qu'à ses dispositions tendant à aménager la durée du travail, ses modalités d'organisation et de répartition, à aménager la rémunération au sens de l'article L.

7

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mai 2026, 24-19.461

Cour de cassation

Il résulte des articles L.2254-1 et L. 2254-2 du code du travail que l'effet substitutif aux clauses contraires et incompatibles du contrat de travail d'un accord de performance collective ne s'applique qu'à ses dispositions tendant à aménager la durée du travail, ses modalités d'organisation et de répartition, à aménager la rémunération au sens de l'article L. 3221-3 dans le respect des salaires minima hiérarchiques mentionnés au 1° du I de l'article L. 2253-1 ou à déterminer les conditions de la mobilité professionnelle ou géographique interne à l'entreprise, en sorte que le licenciement du salarié qui refuse l'application à son contrat de travail d'un accord de performance collective comportant des dispositions étrangères à ces objets et modifiant son contrat de travail, est sans cause réelle et sérieuse.

8

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 27 mai 2026, 25/05481

Cour d'appel

Sur la demande de remise des documents de fin de contrat sous astreinte Mme [F] soutient que ses documents de fin de contrat lui ont été remis tardivement et qu'ils contenaient des mentions erronées en ce que l'employeur a déduit la somme de 7 629,09 euros à tort. La société [1] estime avoir mis à disposition les documents de fin de contrat. *** Il convient de rappeler qu'en application des articles L.1234-19, L.1234-20 et R.1234-9 du code du travail, l'employeur doit délivrer au salarié, lors de la rupture du contrat de travail, un certificat de travail, un solde de tout compte ainsi que les attestations et justifications qui lui permettent d'exercer ses droits aux prestations mentionnées à l'article L.5421-2 et transmet sans délai ces mêmes attestations à Pôle Emploi devenu France Travail.

Condamnation : 9 126 €Licenciement+7
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9

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 27 mai 2026, 23/03008

Cour d'appel

1234-9 du code du travail prévoit que " l'employeur délivre au salarié, au moment de l'expiration ou de la rupture du contrat de travail, les attestations et justifications qui lui permettent d'exercer ses droits aux prestations mentionnées à l'article L. 5421-2 et transmet sans délai ces mêmes attestations à l'opérateur [3] ". Par ailleurs, aux termes de l'article L. 1234-19 du code du travail, l'employeur doit délivrer au salarié un certificat de travail, à l'expiration de son contrat de travail. Il résulte de ces textes que les documents de fin de contrat doivent être établis dès la rupture du contrat de travail. L'employeur n'avait donc pas à attendre le retour de l'avis de réception de la lettre recommandée pour les faire réaliser. Le manquement est donc caractérisé.

Condamnation : 524 €Licenciement+10
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10

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 22 mai 2026, 23/10805

Cour d'appel

attestation [12] et un certificat de travail rectifiés et mentionnant les fonctions de directeur régional Est. La société [1] SA et Me [E], ès qualités de commissaire à l'exécution du plan de la société [1] SA, demandent à la cour de débouter M. [R] de sa prétention. L'AGS [3] de [Localité 1] ne conclut pas sur ce point. Il résulte des articles L 1234-19 et L 1234-20 du code du travail que 'à l'expiration du contrat de travail, l'employeur délivre au salarié un certificat dont le contenu est déterminé par voie réglementaire'. 'Le solde de tout compte, établi par l'employeur et dont le salarié lui donne reçu, fait l'inventaire des sommes versées au salarié lors de la rupture du contrat de travail.

Condamnation : 4 297 €Licenciement+17
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11

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 22 mai 2026, 23/10471

Cour d'appel

attestation [12] et un certificat de travail rectifiés et mentionnant les fonctions de directeur régional Est. La société [1] SA et Me [Z], ès qualités de commissaire à l'exécution du plan de la société [1] SA, demandent à la cour de débouter M. [J] de sa prétention. L'AGS [3] de [Localité 1] ne conclut pas sur ce point. Il résulte des articles L 1234-19 et L 1234-20 du code du travail que 'à l'expiration du contrat de travail, l'employeur délivre au salarié un certificat dont le contenu est déterminé par voie réglementaire'. 'Le solde de tout compte, établi par l'employeur et dont le salarié lui donne reçu, fait l'inventaire des sommes versées au salarié lors de la rupture du contrat de travail.

Condamnation : 4 297 €Licenciement+17
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12

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 20 mai 2026, 24/02082

Cour d'appel

. Toutefois, de la régularisation de 4,5 jours opérée en mai 2022, il existe un montant total dû par l'employeur au salarié de 287,23 euros au titre du rappel de l'indemnité compensatrice de congés payés. Ce chef de jugement sera infirmé. Sur la demande en réparation du préjudice subi pour le retard dans la délivrance les documents : Les articles L.1234-19 et suivants du code du travail prévoient qu'à l'expiration du contrat de travail, l'employeur délivre au salarié un certificat de travail, l'attestation d'assurance-chômage, un solde de tout compte et le dernier bulletin de paie. Il est admis que le salarié a droit à des dommages et intérêts si la remise tardive lui cause un préjudice.

Condamnation : 3 287 €Licenciement+15
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