Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 42

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées3 362
Statut du texteTexte disponible
Période1 avril 2018 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 362 décisions
493

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 20-22.907

Cour de cassation

de la société, - comportement nonchalant et provocateur ayant engendré de nombreuses tensions au sein de la société, - perturbations provoquées par la multitude et la récurrence des manquements interdisant la poursuite de la collaboration", la cour d'appel, qui a examiné la réalité de griefs non mentionnés dans la lettre de licenciement, a violé l'article L. 1232-6 du code du travail.

494

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-12.120

Cour de cassation

(arrêt, p. 5) ; que la cour d'appel aurait dû déduire de ses propres énonciations que les motifs généraux et non circonstanciés retenus par l'employeur dans la lettre de licenciement, ne pouvaient pas fonder un licenciement pour faute grave ; que la cour d'appel qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017.

495

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 1 juillet 2022, 19/05125

Cour d'appel

annulation du licenciement. Sur la cause réelle et sérieuse du licenciement et la faute grave La cause réelle du licenciement est celle qui présente un caractère d'objectivité. Elle doit être existante et exacte. La cause sérieuse concerne une gravité suffisante pour rendre impossible la poursuite des relations contractuelles. Aux termes de l'article L. 1232-6 alinéa 2 du code du travail, la lettre de licenciement comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Ces motifs doivent être suffisamment précis et matériellement vérifiables. La datation dans cette lettre des faits invoqués n'est pas nécessaire. L'employeur est en droit, en cas de contestation, d'invoquer toutes les circonstances de fait qui permettent de justifier des motifs.

Montant détecté : 5 740 €Licenciement+17
Enregistrer Lire
497

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 juin 2022, 20-22.220

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 1235-2 du code du travail, dans sa rédaction issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 et de l'article R. 1232-13 du même code, dans sa rédaction issue du décret n° 2017-1702 du 15 décembre 2017, qu'aucune disposition n'impose à l'employeur d'informer le salarié de son droit de demander que les motifs de la lettre de licenciement soient précisés

498

Cour d'appel de Douai, Sociale A salle 3, 24 juin 2022, 20/01173

Cour d'appel

Sur la régularité de la procédure de licenciement : Attendu que, si, bien que datée du 30 novembre 2017, la lettre de licenciement a été envoyée le 28 novembre et que, l'entretien s'étant déroulé le 27 novembre, le délai de deux jours ouvrables entre l'entretien préalable et la notification du courrier de rupture prévu par le troisième alinéa de l'article L. 1232-6 du code du travail n'a pas été respecté, M.

LicenciementCause réelle et sérieuse+9
Enregistrer Lire
499

Cour d'appel de Douai, Sociale A salle 1, 24 juin 2022, 20/01100

Cour d'appel

A défaut de respect de cette formalité, le règlement intérieur est inopposable aux salariés, ce dont il résulte qu'un licenciement reposant sur un contrôle d'alcoolémie effectué en application de ce règlement intérieur est dépourvu de cause réelle et sérieuse. En l'espèce, la lettre du 3 avril 2019, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail est exclusivement motivée par un état d'ébriété de Monsieur [R] révélé au moyen d'un test d'alcoolémie effectué en application du réglement intérieur de l'entreprise.

Montant détecté : 30 500 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
500

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 juin 2022, 21-11.941

Cour de cassation

; qu'en se bornant à nouveau à ne viser que les trois pièces versées par l'employeur sans examiner les éléments produits par M. [J] et démontrant tout au contraire, la satisfaction desdites agences, la cour d'appel a derechef violé l'article 455 du code de procédure civile ; 5) ALORS PAR AILLEURS, sur le temps d'appel, QUE, en application de l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction alors en vigueur, la lettre de licenciement fixe les limites du litige ; qu'en retenant, pour dire le licenciement fondé, que le temps d'appel de M. [J] était inférieur à celui de ses collègues, cependant que ce grief ne figurait pas dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; 6) ALORS AU SURPLUS QUE, en affirmant qu'il résultait de la pièce n° 28 de l'employeur que le d'appel de M.

501

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 juin 2022, 21-15.798

Cour de cassation

1224-1 du code du travail, dans le cadre de la fusion entre CM-CIC Securities et CIC, n'était pas démontré puisque l'insuffisance professionnelle était établie, et en s'abstenant de rechercher si le licenciement n'avait en réalité pour seule cause la fusion entre CM-CIC Securities et CIC, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail, dans leur rédaction antérieure à l'ordonnance n°2017-1387 du 22 septembre 2017, et de l'article L. 1232-1 du code du travail.

502

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 juin 2022, 21-11.606

Cour de cassation

; qu'en l'espèce, la cour d'appel a retenu que les 1er , 4ème et 6ème griefs mentionnés dans la lettre de licenciement étaient établis et a écarté les autres griefs ; qu'en jugeant le licenciement justifié, la cour d'appel a méconnu les termes du litige fixés par la lettre de licenciement qui précisait qu'il était notifié « au regard de tous ces motifs » ; qu'elle a ainsi violé l'article L. 1232-6 du code du travail.

503

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 22 juin 2022, 19/02745

Cour d'appel

à tout le moins proportionnée à la faute commise. Les demandes d'annulation des avertissements doivent être rejetées. Sur le licenciement Le salarié conteste avoir reçu notification de la lettre de licenciement datée du 15 janvier 2016. Il appartient à l'employeur sur qui pèse l'obligation de notification du licenciement en application de l'article L1232-6 du code du travail, d'apporter la preuve de celle-ci, cette notification devant être faite à l'adresse du domicile du salarié, ou en tout état de cause, à la dernière adresse du salarié connue de l'employeur.

Montant détecté : 26 000 €Licenciement+12
Enregistrer Lire
504

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 22 juin 2022, 19/05602

Cour d'appel

En toute état de cause : - rejeter la demande de Mme [E] [U] au titre de l'article 700 du code de procédure civile - condamner Mme [E] [U] à lui payer la somme de 2 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. L'ordonnance de clôture a été rendue le 10 mars 2022. SUR CE : - Sur le licenciement : Il résulte des articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail que le licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse et résulte d'une lettre de licenciement qui en énonce les motifs.

Montant détecté : 656 €Licenciement+8
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1232-6

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.