Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 42

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Décisions associées3 308
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
493

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mars 2022, 20-18.145

Cour de cassation

[H] ne faisait « pas partie de l'effectif de l'association MLEJ » faute de « l'existence d'une relation de travail comme dans le cas du travailleur temporaire délégué aux relations humaines » (arrêt page 10 et 11), la cour d'appel qui ainsi retenu que la lettre de rupture ne pouvait être signée que par le président ou par un salarié de l'association, a violé l'article L.

494

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 mars 2022, 19-21.376

Cour de cassation

avoir pourtant requalifié celui-ci en contrat à durée indéterminée et constaté que la relation contractuelle avaient pris fin à l'initiative de Monsieur [P] le 31 août 2014, peu important l'interruption de la relation de travail du 28 février au 9 avril 2014, date de la conclusion d'un nouveau contrat à durée déterminée, la Cour d'appel a violé les articles L. 1232-6, L. 1243-11 et L. 1245-1 du Code du travail dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017

496

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mars 2022, 20-17.005

Cour de cassation

C'est le motif de rupture mentionné dans la lettre de licenciement qui détermine le caractère disciplinaire ou non du licenciement, peu important la proposition faite par l'employeur d'une rétrogradation disciplinaire, impliquant une modification du contrat de travail refusée par le salarié. Doit en conséquence être cassé l'arrêt qui, pour dire le licenciement prononcé pour insuffisance professionnelle dénué de cause réelle et sérieuse, retient qu'il présente nécessairement un caractère disciplinaire puisqu'il a été précédé d'une proposition de rétrogradation disciplinaire refusée par le salarié

497

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mars 2022, 20-16.260

Cour de cassation

. La faute grave est définie comme celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis. Par ailleurs, l'article L 1232-6 précise que lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. La lettre de licenciement fixe les limites du litige et c'est au regard des motifs qui y sont énoncés que s'apprécie le bien-fondé du licenciement.

498

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mars 2022, 20-12.605

Cour de cassation

; qu'en jugeant que le second grief invoqué dans la lettre de licenciement et visant une violation de l'obligation de confidentialité par révélation auprès de cercles de travail de l'employeur de propos confidentiels et d'informations auxquelles le salarié n'avait pas accès, n'était pas établi, motifs pris de ce que la lettre de licenciement ne précisait ni la date ni la nature des faits décrits, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6, L. 1235-1 et L.

499

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mars 2022, 20-15.023

Cour de cassation

la somme de 10 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de la rupture ; ET AUX MOTIFS ADOPTÉS QUE l'article L. 1232-1 du code du travail dispose que tout licenciement prononcé pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse ; que la lettre de licenciement fixe les limites du litige au sens des dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail ; que la lettre de licenciement du 12 mars 2011 développe la motivation suivante : « ...

500

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 mars 2022, 20-18.499

Cour de cassation

; que la lettre de licenciement, telle qu'elle est libellée, reproche au salarié une faute consistant à avoir, « en quelques mois, par des manoeuvres impensables, (…) sciemment extorqué plusieurs dizaines de milliers d'euros » ; qu'en statuant sans avoir vérifié que le grief tel qu'il était énoncé dans la lettre de licenciement était précisément établi, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; Alors 2°) que le juge doit, en tout état de cause rechercher, au-delà des termes de la lettre de licenciement et à la demande du salarié, la véritable cause de la rupture du contrat de travail ; qu'en l'espèce, M.

501

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 mars 2022, 20-19.670

Cour de cassation

d'activité de la société SOM, des formations suivies par le salarié, de son niveau initial, des motifs réels et sérieux, justifiant en dépit de l'absence de décision disciplinaire antérieure, son licenciement pour cause réelle et sérieuse ; qu'en s'abstenant de qualifier les faits ainsi relevés de faute grave, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9, L. 1235-1 et L. 1235-3 du code du travail.

502

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 février 2022, 19-17.871

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1121-1 du code du travail et 10, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales que sauf abus, le salarié jouit, dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression, à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées. Le licenciement prononcé par l'employeur pour un motif lié à l'exercice non abusif par le salarié de sa liberté d'expression est nul

503

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 février 2022, 20-17.427

Cour de cassation

Il résulte des dispositions de l'article L. 1231-1 du code du travail que le contrat à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié ; qu'aux termes de l'article L. 1232-1 du code du travail, le licenciement par l'employeur pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse. Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.

504

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 février 2022, 20-17.333

Cour de cassation

1° ALORS QUE lorsque la lettre de licenciement ne comporte pas de motifs précis et matériellement vérifiables, cela équivaut à une absence de motifs de sorte que le licenciement est sans cause réelle et sérieuse ; que la cour d'appel qui a constaté que Monsieur [G] soutenait que les motifs invoqués dans la lettre de licenciement, étaient imprécis et non vérifiables et qui ne s'est pas expliquée sur ce point n'a pas justifié sa décision au regard de l'article L 1232-6 du code du travail 2° ALORS QU'EN tout état de cause l'envoi de documents confidentiels sur l'ordinateur personnel du salarié ne peut être constitutif de faute grave lorsque les faits relèvent d'une pratique de l'entreprise et de l'employeur lui-même; que dans ses conclusions d'appel, Monsieur [G] a fait valoir que le transfert de mails sur les…

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